Vous avez raison Lionel, les premiers sanatoriums n’ont pas été crées pour soigner les gens pauvres, mais pour protéger la société des biens portants et bien pensants.
Je me souviens, il y a quelques années, du récit d’un stagiaire en formation dans une grande compagnie d’assurances, les clients avaient un surnom suivant leurs catégories sociales et on avait :
Passer d’une situation financière autonome, à celle de dépendance à une institution ou à une association, doit être extrêmement difficile. Il y a le regard des autres, en particulier quand tout allait bien, et qui ne comprennent pas qu’un jour l’on puisse déraper. Combien de veuves vivent avec une pension de réversion absolument dérisoire, et qui ne peuvent être éligibles au titre de certaines aides alimentaires, sous prétexte d’être propriétaires, et j’en passe. Voilà, il y aura toujours des cabossés de la vie, des injustices, des personnes seules et de la misère humaine.
Je n’ai jamais entendu un politicien annoncer un programme, permettant au peuple de pouvoir accéder aux besoins fondamentaux, au contraire, ils leur faut de beaux programmes avec de grandes idées et de grands challenges, inatteignables bien sur, mais il faut du grand qui en impose. J’ai vraiment l’impression que le plus simple est surtout le plus difficile à réaliser, je me pose les questions suivantes :
-Que peut-on faire d’un peuple heureux ?
-Y aurait-il un intérêt suprême à ce que le peuple soit dans le besoin et la difficulté ?