Samedi matin, je suis passé devant un parking où se trouvait un camion de moyen-transport polonais, les rideaux étaient baissés et je suppose, l’homme endormi. J’ai lu votre article avec intérêt, et après avoir parcouru ’Pourquoi je ne suis pas Berlin’, je me sens autant polonais que berlinois
Je ne peux m’empêcher de m’intercaler entre le développement nostalgique de votre propos fort à propos, et le commentaire qui suit dans lequel on évoque, les décapitations, les égorgements, les viols et autres loisirs frustratoires de nos chers expatriés. Ils furent les pires aux dires des ’natives’ et ne reviendrons certainement pas en fils prodiges, mais en Messies ostentatoires de qui voudra bien les écouter. Je ne sais pas cher Vélosolex, s’il faille absolument rester réaliste ou succomber à quelques trollitudes excentriques humoristiques et antidépressives. Pour ma part, de vous avoir entraîner sur ces errances jubilatoires, et d’avoir été suivi et supplanté je me suis retrouvé : un peu
Je rentre du boulot et je vous mets donc une étoile, et cette nuit, je ne m’ébahirai pas à regarder le doigt qui me la montre (l’étoile) mais plutôt l’éclat qu’elle génère, en tout bien tout honneur. Vous êtes intarissable et au fait, vous souvenez-vous de la chanson de Cigliola Cinquetti sur le tandem, au passage à niveau (je vous cite) elle faisait de grands signes au chauffeur de la locomotive ...