Bonjour, pour moi marmotte en mai 2017, le réveil risquera d’être difficile, j’ai des chances de me retrouver autruche, de mettre la tête dans le sable et plus prosaïquement serrer les fesses. Qu’en dis Shawford ?
Il me semblerait et pourquoi pas, qu’en ce qui vous concerne, ’la fonction ferait l’opinion’, je n’en dirais pas autant pour l’inverse, parce qu’il y aurait eu à un moment donné, une erreur de casting
Comme vous le dites le partage d’informations est très problématique, c’est celui qui concerne la vulgarisation des pathologies, leur diagnostic, leur évolution et leur traitement. Bien sûr chacun pourra interpréter ces données comme il le pourra, et aussi comme il le voudra, et là, attention aux interprétations, auto-diagnostic, auto-médication dangereuses.
Les usagers rencontrent, comme le soulignent certains ’post’, de réelles difficultés avec leurs médecins et c’est une réalité, mais à décharge de ces praticiens, on se doit d’évoquer la franche désertification de beaucoup de régions. Tout le monde le sait, et là on récupère les différents ’numerus clausus’ et autres facteurs connexes appliqués aux études de médecine, il y a plus de 10 ans.
Je suis témoin de l’évolution du numérique en médecine, cela va de la prise de rendez-vous ’Doctolib’, aux logiciels de gestion d’activité aussi bien dans le domaine médical pur et médico-social (recueil de données, CHIFFRES, statistiques ...), parfois signatures électroniques à distance de bilan bio, jusqu’aux interventions chirurgicales de même nature .....
Je crois que cela fait parti du progrès, et forcément il y a vigilance à avoir du côté des professionnels qui conscients de ce fait, mettent en place probablement des sécurités et procédures nouvelles, il y a le côté usagers, qui souffrent du manque d’attention de pratiquement toutes les instances démissionnaires publiques, et qui sont constamment en recherche de pratiques alternatives, quelles soient bienveillantes, inadaptées ou ésotériques.
Il faudra être très vigilant car c’est dans les pratiques actuelles que l’on remarque que beaucoup d’expériences fleurissent à tout va et qui un jour ou l’autre sont récupérées par le système, et développées de manière tout à fait rationnelle, et là je rejoins si je peux me permettre le Docteur Lacroix sur la réalité du danger de ’la médecine numérisée’, je citerai deux exemples concrets : L’émergence à tout va des radio-libres, l’on sait pour certains comment cela s’est terminé, et l’exemple plus actuel de l’ubérisation du travail qui s’officialise de plus en plus.
Je m’arrête là, excusez les fautes de syntaxe et de frappes, j’ai développé ma pensée avec spontanéité, et je suis fatigué de me relire, SANTE à tous
J’en connais qui courent après et qui n’arrivent pas à le rattraper, et ils diront que : le bonheur, c’est comme la liberté (disait un certain), c’est une grande idée qui a fait le tour du monde et qui n’est jamais revenue.
Et si la société veut pour nous le bonheur, gaffe car : si c’est ça le vrai bonheur, gare au bonheur