Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
Ils chapardent et ils mentent comme des collégiens.
Le plus ridicule est la réponse de Sarkozy à Mme Redding : « Qu’elle accuille les roms au Luxembourg » : en même temps que cela constitue un aveu qu’il en a après les roms, il joue les gamins qui veulent « casser » le vis a vis. Or la dame parle en tant que représentante de la Commission et non du Luxembourg.
La liste est longue des approximations de ce pouvoir de petits copains, de l’ignorance de la Loi et même de la langue française.
« empêche la relation à autrui et heurte les exigences de la vie collective »
Par conséquent la vie collective exige de moi que j’aie des relations avec autrui ? et si je ne veux pas ?
Le plus dur est d’entendre et de voir ces féministes enragés nier aux femmes voilées le droit de se voiler.
En souriant avec condescendance, ils expriment leur incrédulité aux femmes qui affirment le porter volontairement.
Autrement dit, ils pensent que ces femmes doivent être guidées et défendues par eux. Que derrière leurs affirmations se cache une absence de conscience de leur état.
Autrement dit, ces féministes méprisent superbement les mêmes femmes dont elles prétendent défendre les droits.
Plus clairement, ces féministes ne valent pas mieux que les intégristes accusés de dominer les femmes musulmanes.
Les féministes qui sont contre le voile ont une attitude paternaliste encore plus insupportable. Ils croient VRAIMENT que les femmes voilées qui essaient de s’expliquer sont des débiles mentales.
Orthographier le nom du calife « Abou BECKER » en se laissant hypnotiser par les graphies modernes d’un nom moderne décrédibilise un peu l’article.
C’est Abou Bakr.
Pour l’étymologie de Hachim ou Hashem ou Hachem, l’auteur cède là aussi à la facilité : sur la base de la graphie latine, il tire des origines intéressantes peut-être mais complètement fantaisistes. C’est tout simplement de l’étymologie populaire trompée par la parenté certaine des langues sémitiques et par l’inévitable croisement de termes qui sans être synonymes ni équivalents peuvent naître.
Le seul lien entre Hashem (graphie volontairement placée par moi pour souligner la parenté entre les mots) arabe et Hashem hébreu : la prononciation.
Le Ha-Shem hébreu est le nom d’un Dieu. Or, les arabes savaient très bien celà et dans leurs distribution des noms, ils ne se faisaient jamais appeler du non d’un Dieu mais adoptaient des noms à particule les reliant à la divinité : ABD Allah, ABD Errahman, etc. (créature de Dieu, Créature du Miséricordieux)
Personne ne songerait à se donner un nom de Dieu. Surtout à cette époque-là.