Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
Il faut arrêter le délire. Dans une école catholique, personne ne demande à un élève musulman d’adhérer à cette vision des choses chrétienne.
Juste que Catherine Segura fait comme à l’habitude : elle invente.
Je suis de culture musulmane, ma femme et mes enfants aussi. Ma femme a fréquenté uniquement des écoles catholiques. Elle est restée musulmane tout en gardant un respect intact pour les écoles catholiques.
Mon fils est actuellement dans un collège catholqiue. d’autres musulmans sont dans le même collège : jamais, jamais aucun incident du genre que fantasme cette dame n’a eu lieu.
S’il y a une crèche, on s’en bat l’oeil. On s’en fout complètement. chacun croit ce qu’il veut et nous n’avons pas la prétention de juger ni même d’envisager apprécier les croyances des autres. Que Jésus soit fils de Dieu ou de vulcains aux oreilles pointues, ça ne nous dérange nullement.
Un vrai musulman ne devrait même pas réagir à cela. Mieux, il doit respecter les sentiments des gens exactement comme il s’attend à ce qu’on respecte son Prophète et ses propres sentiments.
Tous les discours de cette Catherine Segura ne servent qu’à attiser la haine. Le fait même de choisir une école privée catholique pour ses enfants constitue une reconnaissance de la qualité et du respect que témoignent les catholiques pour leurs élèves d’un autre culte.
Il serait malvenu pour un musulman de redire quoi que ce soit à une école qu’il a choisie précisément pour ses qualités.
Oui mai il s’agit d’une « association phorétique » et il est intéressant de lire ce qu’en dit Wikipedia :
"La phorésie (du grecΦορος - phoros, « porter ») est un type d’interaction entre deux organismes où un individu (le phoronte) est transporté par un autre (l’hôte).
Il s’agit d’une association libre (les sources de nourriture de l’un et
l’autre partenaires étant indépendantes) et non-destructrice (le
transport en question n’occasionne pas de dommages physiologiques
particuliers). L’espèce transportée est dite « phorétique ».
Dans les faits, la relation phorétique est rarement stricte. Ainsi, dans le cas du rémora, elle est également de type commensale, le poisson se nourrissant sur les restes alimentaires des animaux auxquels il s’accroche, voire mutualiste, car il peut aussi consommer leurs parasites cutanés (apportant alors un bénéfice à l’hôte).
À l’inverse, la phorésie peut avoir, dans une certaine mesure, une
dimension parasitaire secondaire, c’est-à-dire négative pour l’hôte : la
présence du phoronte alourdit l’hôte, générant un surcoût énergétique
potentiellement nuisible, surtout si le nombre de phorontes sur un hôte
donné est élevé, ou si ce dernier est affaibli ; de plus, les organes de
fixation du phoronte peuvent provoquer des lésions sur la peau de
l’hôte."