Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
Il est allé les insulter, cet excité : « Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain
n’est pas assez entré dans l’histoire (...). Jamais il ne s’élance
vers l’avenir. Dans cet univers où la nature commande tout, l’-
homme reste immobile au milieu d’un ordre immuable où tout
est écrit d’avance »
Les « réflexions » de Sarkozy du style "il ne faut pas rendre le colonialiste (ou le blanc ou l’occidental) responsable du malheur de l’Afrique sont à peine du niveau d’un nouveau bachelier qui croit avoir tout compris.
Quelle misère !
Mais qui alors a redessiné les frontières internes ? qui a divisé, éparpillé et émietté les populations ? qui a laissé derrière lui des corrompus placés pour servir l’ancien maître ?
Le colonialisme a déréglé l’Afrique.
Si les forcenés qui continuent à insulter les pauvres parce qu’ils sont pauvres veulent à tout prix se dédouaner, on se demande bien pourquoi ils ne lachent toujours pas l’affaire : foutez la paix à l’Afrique.
donegal :
« Manifestez et mettez vos poitroines devant les balles des vos dictateurs, dites au monde avec votre sang, que vous êtes un peuple digne et fier ! »
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C’est l’expérience qui parle ?
Comme c’est facile de parler de courage et de balles.
Il faut dire que Sarkozy s’oublie. Il la joue tellement « briseur de tabous » qu’il se met à raconter n’importe quoi en se croyant tout permis.
Ses couplets sur l’indolence éternelle des paysans africains et le fatalisme du continent noir sont dégoutants.
Et ça commence à bien faire cette « repentance » qui est un concept fumeux inventé par les philosophes de télé. Personne ne demande de repentance : avancer une telle idée ne sert qu’à brouiller les pistes.
Les anciens colonisés ne veulent pas de repentance ni de repentir : ils veulent juste qu’on arrête de falsifier l’Histoire et de nier ses responsabilités.
La demande de reconnaissance des faits historiques a été « réinterprétée » par les finkielkraut et compagnie en une exigence de repentance. Elle a ensuite été brandie comme une demande inadmissible.
Evidemment, présentée comme ça par les spécialistes de l’embrouille...