Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
L’auteur : « On dit que les universitaires vivent accrochés à leurs statuts et leurs privilèges, et que la pensée en pâtit. »
***************
Mais qui le dit ? ces mêmes commentateurs sans dignité ni intelligence.
Aujourd’hui on en est arrivé à assister à l’interview du journaliste par un autre journaliste. Comme si le soi-disant journaliste créait l’évènement.
On voit de plus en plus souvent un crétin de journaliste interroger « en exclusivité » un autre crétin de journaliste sur une affaire qu’il a couverte.
Comme si ce dernier n’avait pas déjà fait le boulot (enfin, « fait » : si on veut) ou comme s’il allait révéler des trucs nouveaux.
Plus débile, je ne trouve pas. Le journaliste devient lui-même objet du journalisme. Plus narcissique et plus schizo, cela ne peut provenir que de l’indigence de ces imposteurs.
Et dire que depuis la nuit des temps, on nous bassine avec la formule magique anti-corruption comme quoi il faut payer plus pour que les intéressés ne succombent pas à la tentation.
L’imbécile qui a lancé ça avait une idée derrière la tête comme toujours quand on veut détourner le regard de ce qui corrompt absolument : le pouvoir et le désir malsain de nager dans ses miasmes délétères.
Ils ont beau être indépendants financièrement, ils ne méritent même pas le qualificatif de prostitués : c’est trop digne pour ce qu’ils sont.
Le plus scandaleux n’est pas seulement qu’ils touchent des sommes astronomiques mais qu’ils soient payés pour dire des foutaises ou des saloperies sur commande.
Que des incultes fanfarons, donneurs de leçons, malpolis avec les gens ordinaires et serviles avec les forts se croient arrivés est ce qu’il y a de plus insupportable.
Quand on les entend forcer leur diction, faire les saltimbanques d’occasion, répéter stupidement ce que leur disent les flics et toute la maréchaussée, lire les infos au lieu de les chercher, « informer » de l’évidence ou de l’approximatif et jouer les « instruits », on a envie de les baffer à coups de marteau.