Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
L’auteur : "En effet, que je sache, il n’était pas demandé d’élire la femme la plus
méritante ou la plus représentative de l’année mais la femme qui avait
le plus « marqué » l’année.«
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Bien essayé mais ça commence à devenir lourd toutes ces »interprétations« complaisantes.
Que je sache, »homme ou femme de l’année« est toujours une distinction »positive« dans l’opinion publique.
La Turquie « sur-réagit » : la France veut la sodomiser à sec et voudrait qu’elle soit complice de sa manoeuvre électoraliste.
La France juge un pays et a le culot (ou l’imbécillité) de s’indigner qu’on se « mèle de ses affaires ». Ses affaires étant l’ingérence chez les autres : Libye, Syrie, Irak, Iran, Côte-d’Ivoire...
Jamais le côté prétentieux occidental ne s’est aussi ostensiblement manifesté.
Selon ce « vieux de 70 ans », analyste subtil des mouvements de population et de l’économie algérienne, on venait en France alors que « ça se passait très bien » en Algérie ? Pourquoi est-il venu alors ?
Et vous êtes d’accord avec lui pour dire que ceux qui arrivent aujourd’hui sont ceux dont on ne veut pas ?
Vous arrivez à croire qu’on puisse critiquer la compétence du régime et admettre qu’il ne veut pas des nuls ? C’est ou l’un ou l’autre : si le régime est nul, vous ne pouvez lui accorder la capacité de se débarrasser des nuls et garder les meilleurs.
Votre manoeuvre est pleine de dépit contre ceux qui « arrivent » de nos jours. Je sens comme une odeur de beur rance qui n’aimerait pas les blédards.
Ceux qui venaient dans les années étaient peut-être des nobélisables comme ce « vieux de 70 ans » que vous nous sortez pour nous convaincre, comme un argument venteux ?
Votre démonstration est d’une malhonnêteté à vomir. Nous sortir un vieux, émigré économique, pour nous faire la preuve, c’est très intellectuel comme démarche.
Je veux bien critiquer à mort Bouteflika mais il ne faut pas abuser : il ne suffit pas de dénoncer, il faut parler de quelque chose, démonter, démontrer, expliquer...là, monsieur Benmerad, c’est à peine du blabla de bistrot.
Avec des ennemis comme vous, Boutef peut dormir sur ses deux oreilles.