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Serpico

Serpico

Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
 
 

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  • Premier article le 26/01/2007
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Derniers commentaires



  • Serpico Serpico 24 décembre 2011 18:54

    joelim « Ce site est complètement infesté par les talmudo-néocons »

    *******************

    Je ne vois pas en quoi Alef est « néo ». Il est même très ancien puisque de naissance.



  • Serpico Serpico 24 décembre 2011 18:49

    armand

    Ne la ramenz pas trop avec vos leçons à la con.

    Un collabo est un collabo. Appelez ça comme vous voudrez, il reste un criminel. Collabo de la France ne le rend pas plus sympathique.

    Et quant au goût du crime, il est peut-être un héritage de Bugeaud, de St-Arnaud et de Lamoricière, ces humanistes magnifiques.

    Ne la ramenez pas, je vous dis : la France a un passé criminel que personne ne peut dissimuler. Vous avez beau multiplier les leçons aux autres, on voit le cul du singe quand il monte à l’arbre.



  • Serpico Serpico 24 décembre 2011 18:44

    Officier d’Afrique non moins typi­que que Saint-Arnaud, ce colo­nel Pein, issu du rang qui resta vingt-trois ans en Algérie (de 1840 à 1863), et qui occupa les loi­sirs de sa retraite à com­po­ser un petit ouvrage sur l’Afrique. A la dif­fé­rence de Saint-Arnaud, ce fut sur­tout dans le Sud qu’il eut à opérer.

    Voici com­ment il décrit la prise de Laghouat, à laquelle il assista (2 décem­bre 1852.) :

    « Le car­nage fut affreux ; les habi­ta­tions, les tentes des étrangers dres­sées sur les places, les rues, les cours furent jon­chées de cada­vres. Une sta­tis­ti­que faite à tête repo­sée et d’après les meilleurs ren­sei­gne­ments, après la prise, cons­tate le chif­fre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chif­fre de bles­sés fut insi­gni­fiant, cela se conçoit. Les sol­dats, furieux d’être canar­dés par une lucarne, une porte entre­bâillée, un trou de la ter­rasse, se ruaient dans l’inté­rieur et y lar­daient impi­toya­ble­ment tout ce qui s’y trou­vait ; vous com­pre­nez que, dans le désor­dre, sou­vent dans l’ombre, ils ne s’attar­daient pas à établir de dis­tinc­tion d’âge ni de sexe : ils frap­paient par­tout et sans crier gare ! » ( Pein, Lettres fami­liè­res sur l’Algérie, 2e édit, p. 393)

    C’est tel­le­ment l’habi­tude de mas­sa­crer femmes et enfants qu’une fois que le colo­nel Pein ne put le faire, il éprouva le besoin de s’en excu­ser dans une lettre :

    « Les Ouled Saad avaient aban­donné femmes et enfants dans les buis­sons, j’aurais pu en faire un mas­sa­cre, mais nous n’étions pas assez nom­breux pour nous amuser aux baga­tel­les de la porte : il fal­lait garder une posi­tion avan­ta­geuse et décro­cher ceux qui tiraient sur nous. »

    (Pein. Lettres fami­liè­res sur l’Algérie, 2e édit., p. 26.)



  • Serpico Serpico 24 décembre 2011 18:42

    « Le pillage exercé d’abord par les sol­dats, s’étendit ensuite aux offi­ciers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme tou­jours, que la part la plus riche et la plus abon­dante était échouée à la tète de l’armée et aux offi­ciers de l’état-major. » (Prise de Constantine, octo­bre 1837.)

    « Nous res­te­rons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la pro­vince d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les pos­ses­sions de l’émir. Partout, il trou­vera l’armée fran­çaise, la flamme à la main. » (Mai 1841.)

    « Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et impor­tante. Brulée en partie et sac­ca­gée par le mare­chal Clauzel en 1855. »

    « Nous sommes dans le centre des mon­ta­gnes entre Miliana et Cherchell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brû­lons tous les douars, tous les vil­la­ges, toutes les cahu­tes. L’ennemi fuit par­tout en emme­nant ses trou­peaux » (avril 1842)

    « Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les vil­la­ges et les habi­tants sont très rap­pro­chés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfu­giés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère !... Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et qua­rante bles­sés. » (Région de Cherchell, avril 1842)

    « Deux belles armées... se don­nant la main fra­ter­nel­le­ment au milieu de l’Afrique, l’une partie de Mostaganem le 14, l’autre de Blidah le 22 mai, rasant, brû­lant, chas­sant tout devant elles. » (mai 1842 ; de Mostaganem à Blidah il y a 250 kilo­mè­tres.)

    « On ravage, on brûle, on pille, on détruit les mai­sons et les arbres. Des com­bats : peu ou pas. » ( Région de Miliana, juin 1842)

    « ... Entouré d’ un hori­zon de flam­mes et de fumées qui me rap­pel­lent un petit Palatinat en minia­ture, je pense à vous tous et je t’écris. Tu m’a laissé chez les Brazes, je les ai brûlés et dévas­tés. Me voici chez les Sindgad, même répé­ti­tion en grand, c’est un vrai gre­nier d’abon­dance... Quelques-uns sont venus pour m’amener le cheval de sou­mis­sion. Je l’ai refusé parce que je vou­lais une sou­mis­sion géné­rale, et j’ai com­mencé à brûler. » (Ouarsenis, Octobre 1842)

    « Le len­de­main 4, je des­cen­dais à Haimda, je brû­lais tout sur mon pas­sage et détrui­sais ce beau vil­lage...Il était deux heures, le gou­ver­neur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brû­laient encore dans la mon­ta­gne, m’indi­quaient la marche de la colonne. » (Région de Miliana, février 1843.)

    « Des tas de cada­vres pres­sés les uns contre les autres et morts gelés pen­dant la nuit ! C’était la mal­heu­reuse popu­la­tion des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brû­lais les vil­la­ges, les gour­bis et que je chas­sais devant moi. » (Région de Miliana, février 1843.)

    « Les beaux oran­gers que mon van­da­lisme va abat­tre !... je brûle aujourd’hui les pro­prié­tés et les vil­la­ges de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi. » (Région de Bougie, 2 octo­bre 1844.)

    « J’ai brûlé plus de dix vil­la­ges magni­fi­ques. » (Kabylie, 28 octo­bre 1844.)

    « II y avait encore des grou­pes nom­breux d’enne­mis sur les pitons, j’espé­rais un second combat. Ils ne sont pas des­cen­dus et j’ai com­mencé à couper de beaux ver­gers et à brûler de super­bes vil­la­ges sous les yeux de l’ennemi. » (Dahra, mars 1846.)

    « J’ai laissé sur mon pas­sage un vaste incen­die. Tous les vil­la­ges, envi­ron deux cents, ont été brûlés, tous les jar­dins sac­ca­gés, les oli­viers coupés. » (Petite Kabylie, mai 1851.)

    « Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent mai­sons cou­ver­tes en tuile, coupé plus de mille oli­viers. » (Petite Kabylie, juin 1851.)

    **********************

    Ce grand chevalier au grand coeur a été récompensé comme il se doit : Saint-Arnaud a été fait Maréchal.

    Il s’agit là de ses propres aveux écrits dans son journal ou ses lettres à son frère et c’est un homme « bon »...comparé aux autres chefs militaires.



  • Serpico Serpico 24 décembre 2011 18:33

    La France adore souffler sur les braises. Pour foutre la zizanie et la merde partout, elle s’y connaît.

    Ses journalistes sont les premiers à glapir d’indignation feinte. Les postures sont flagrantes mais on fait semblant de s’émouvoir alors que JAMAIS la France n’a affronté son passé colonial.

    Tout ce beau monde se la joue indigné qu’on lui demande de s’excuser de ses crimes.

    La France devrait demander pardon aux peuples qu’elle a enfumés, massacrés, parqués, décapités, acculturés...au nom de la civilisation, une civilisation qui sent la mort.

    La France devrait avoir honte de son attitude : jouer les fières quand on lui demande de reconnaître ses crimes.

    Par contre, jouer les zorro de pacotille, elle sait y faire.

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