• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Sigurdhur

Sigurdhur

Ici pour DÉBATTRE de la politique.
« Agir avec cohérence, défendre des institutions solides et rechercher une autorité légitime au service du bien commun. »

Tableau de bord

  • Premier article le 08/10/2024
  • Modérateur depuis le 25/10/2024
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 111 412 1977
1 mois 2 3 22
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1878 1877 1
1 mois 4 4 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Sigurdhur Sigurdhur 14 avril 14:25

    @Goldo Du
    Faut reconnaître que pour l’échange de texte, t’as une façon un peu cavalière de t’y prendre...
    T’es pas dans le bon registre, si je puis me permettre.
    Tu dois heurter les sensibilités. 



  • Sigurdhur Sigurdhur 14 avril 09:19

    @Fanny
    Pauvre fanny : aujourd’hui elle ne se rappelle même plus qu’elle a écrit des insanités hier sur le plus grand chanteur/compositeur que la France ait connu !
    Alzeimer quand tu nous tiens...  smiley



  • Sigurdhur Sigurdhur 13 avril 18:14

    @Fergus

    Votre objection repose sur une confusion assez classique : l’indépendance de la justice ne signifie pas qu’elle doit être hors du peuple ; elle signifie qu’elle doit être hors des pressions du pouvoir.

    Aujourd’hui, le problème français est précisément là : le parquet reste, de fait, lié à la nomination par l’exécutif. Cela pose une question démocratique fondamentale. Une justice qui dépend du gouvernement n’est pas pleinement une justice, c’est un instrument. Mais à l’inverse, une justice totalement coupée du peuple devient un corps autonome, refermé sur lui-même, sans contrôle à postériori. Dans les deux cas, le contrat social est faussé.

    Ce qu’il faut viser, c’est un équilibre clair :

    - indépendance stricte vis-à-vis de l’exécutif et du législatif ;
    - responsabilité réelle devant le peuple.

    Sur votre première question “sur quelle base les électeurs jugeraient la compétence ?” ; elle est légitime, mais pas insoluble. On ne demande pas aux citoyens d’évaluer techniquement un magistrat comme un jury de concours. On fixe en amont des critères objectifs : diplôme, expérience, habilitation. Autrement dit, seuls des candidats déjà qualifiés peuvent se présenter. Ensuite, les électeurs ne jugent pas la technique pure, mais une ligne : politique pénale, priorités, conception de la justice.

    C’est exactement ce qu’on fait pour des responsables publics dans d’autres domaines complexes.

    Quant à votre critique du “modèle américain”, elle touche un point réel : oui, dans certains cas, l’élection peut produire des dérives opportunistes. Mais ce n’est pas une fatalité, c’est une question de cadre institutionnel. Aux États-Unis, les procureurs peuvent être soumis à une logique de carrière très personnalisée. Rien n’empêche de concevoir un modèle français plus encadré :

    + mandat unique ou non renouvelable pour limiter le clientélisme ;
    + contrôle déontologique strict ;
    + impossibilité de faire campagne sur des affaires individuelles ;
    + transparence des décisions.

    On peut capter le bénéfice démocratique sans importer les excès.

    Enfin, sur le fond, il faut être lucide : aujourd’hui, la justice est déjà influencée. Simplement, elle l’est par des circuits moins visibles (culture institutionnelle, hiérarchie, pouvoir politique, syndicats). Croire qu’un système fermé protège mieux de toute pression est une illusion.

    Le vrai enjeu est le suivant : à qui doit rendre des comptes celui qui décide de poursuivre ou non ?

    Si la réponse est : au gouvernement —> alors la justice est politisée par le haut.
    Si la réponse est : à lui-même —> alors elle devient une technostructure autonome.
    Si la réponse est : au peuple —> alors elle retrouve sa légitimité première.

    C’est là que se joue le contrat social. Une justice indépendante des pouvoirs, oui, mais pas indépendante de la nation.



  • Sigurdhur Sigurdhur 10 avril 11:04

    @Fergus
    « Le réseau routier français est en effet très largement suffisant. »

    Une énorme partie du réseau est communal ou départemental (plus de 1 million de km) mais beaucoup de routes traversent encore trop souvent les sections habitées. 
    Il faut choisir de faire comme en Allemagne ou en Espagne : les voies de trafic routier doivent systématiquement passer par des contournements.
    Mais cette politique enlèverait des sousous aux autoroutes payantes !



  • Sigurdhur Sigurdhur 10 avril 10:49

    @Eric F
    «  Supprimer les criminelles chicanes, mettre aux normes ou supprimer les ralentisseurs »
    C’est pour cela que j’écris dans l’article que dès l’instant où trois systèmes de ralentissements sont présents dans le village, le maire devrait avoir l’obligation de faire une demande de contournement à l’État, car bien souvent les maires sont des gros propriétaires terriens qui ne veulent pas « céder » leurs terrains autour de leur village pour faire des routes !
    Toute cette mer*e à commencé avec Sarkozy et sa volonté de mettre des radars sur toutes les routes de France. Puis s’en est suivi Hollande qui a complètement complexé le conducteur routier et surtout Macron avec son plan écologique rédigé par Nicolas Hulot. 
    Maintenant, ils s’étonnent que les conducteurs soient trop nerveux, mais quand tu te tapes un poids lourd a 60 à l’heure dans une côte, que tu restes derrière à cause des lignes blanches, et qu’il accélère dans les descentes pour qu’on ne puisse pas le doubler, tu pètes un plomb. Surtout quand tu fais 750 km par semaine. 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv