@simir Suite « Concernant l’achat de vaccins, les sénateurs s’étonnent que les laboratoires américains GSK et Baxter aient refusé d’inclure dans les contrats de préréservation la clause d’annulation, poursuit Le
Monde. Une clause qui permet de résilier à son gré les commandes
excédant ses besoins et que les Britanniques n’ont pas omis d’intégrer
dans leur contrat. Un oubli qui coûte des millions d’euros à la
France. » « Deux fois plus de vaccins que nécessaire », des « contrats déséquilibrés », « un oubli coûte des millions d’euros à la France »
« La politique de commande et de négociation a été exclusivement définie
par le ministère, tant en ce qui concerne les décisions de principe que les éléments de négociation », souligne Rolande Ruellan[présidente de la 6e chambre de la Cour des comptes, NdA], lors de son audition. « Parfois, la prénégociation a même été conduite directement par le ministère », renchérit-elle. Les quantités, les prix et les conditions de résiliation ont été exclus de la négociation. « Ce n’est pas l’Eprus qui en a décidé ainsi, mais le ministère », précise-t-elle. Autrement dit, l’Eprus n’a eu qu’à apposer sa signature au bas du contrat. » Là encore donc, écrasante responsabilité de Bachelot.
@titi Voici ce qui s’est passé il y a 10 ans. Alors oui j’ai vu que la commission d’enquête était présidée pas Autain mais dans une commission d’enquête il n’y a pas que le président. Il y a différentes personnalités et même Debré s’étonne d’une telle gabegie. Même l’UMP Millon va dans ce sens « La commission d’enquête du Sénat, dont le rapporteur est l’UMP Alain Milon, juge « anormal » que le gouvernement ait été « contraint » d’acheter deux fois plus de vaccins que nécessaire pour « s’empêtrer dans des contrats déséquilibrés ». Présidée par François Autain (Parti de gauche), la commission souligne de nombreuses et coûteuses erreurs et dénonce « un déni de réalité dans la politique du ministère de la santé ».
« Les scénarios les plus pessimistes ont été privilégiés sans qu’aucun
fait ne vienne les étayer et que toutes les informations rassurantes
disponibles ont été écartées ou ignorées », peut-on encore lire dans le rapport. » Debré précisait la chose dans l’interview précitée : « On
sait que pour stopper une épidémie, il faut vacciner de 30 à 35% de la
population. La France a pris commande de 120 millions de vaccins. Ce qui
correspond à 100%. (…) Je vous rappelle d’ailleurs qu’il a
rapidement été établi qu’il était inutile de vacciner les plus de 65 ans
et les moins de 5 ans… » Comment expliquer qu’on ait ainsi fait fi de ces règles ? Et privilégié « les scénarios les plus pessimistes » ? Un indice en tout cas sur les motivations de leurs auteurs, livré dans le compte-rendu de la Commission d’enquête du 3 mai : « Pour conclure, M. Autain,
président, a fait observer que dans le cas de la grippe A (H1N1), tous
les experts qui se sont trompés sur la gravité du virus avaient des
liens d’intérêt, alors que ceux dont le diagnostic s’est révélé exact ne
présentaient pas de liens d’intérêt et n’ont pas été écoutés. »
Non vous n’avez rien compris. Les laboratoires pharmaceutiques se gavent depuis des années et acheter en connaissance de cause c’est lutter contre cet ne pas contribuer à ce pillage de l’argent public.
C’est le libéralisme qui gaspille, pas le socialisme.
En Tchécoslovaquie socialiste que j’ai bien connu les médicaments étaient donnés dans de petits flacons en verre X médicaments par jour multiplié par le nombre de jours.
Pas comme ici les tablettes dont on balance ce qui n’a pas servi car conditionnement non adapté.
@titi « Là vous et vos potes vous pleurez après l’absence de stock de tests. Un test c’est entre 54 et 135 euros. »
Montant dérisoire quand l’absence de ces mêmes tests à mis la France à l’arrêt. Si on avait testé comme certains pays on aurait pu confiner que les positifs.
« A l’époque personne ne savait s’il fallait une ou deux doses. »
Sachant que s’il fallait 2 doses elles sont faites dans un intervalle de temps on attend d’avoir la réponse médicale et si c’est 2 doses, on commande à nouveau.
Et surtout on attend sachant que très peu de français avaient confiance en ce vaccin qui était accusé d’apporter le syndrome de Guillain-Barré.
Roselyne Bachelot est assignée en référé le 4 janvier 2010 par le médecin Marc Vercoutère et Christian Cotten au Tribunal de grande instance de Paris
La veille de l’audience, la ministre avait annoncé que très peu de pays
étaient finalement intéressés pour acheter les vaccins et déclare
qu’elle doit annuler l’achat de ceux qui n’ont pas encore été livrés,
soit 50 millions de doses qui sont en large surplus depuis que la vaccination est considérée
comme suffisante à dose unique et qui ne trouvent aucun acquéreur. Moins
de 8 % des Français (environ 5 millions) se sont fait vacciner à la
mi-janvier 2010, ce qui laisse encore près de 40 millions de doses
toujours en surplus.
Enfin vous oubliez que les centres de vaccination ont été ouvert au public le 12 Novembre 2009.
Le pic de l’épidémie commence à cette date et se termine en Décembre.Il n’est normalement pas recommandé de se vacciner durant un pic
épidémique car l’immunité ne se déclenche qu’au bout de 15 jours.
Madame Bachelot (et vous) avait bien tout faux là-dessus.
Sinon Monsieur Autain ce n’est pas une personne connue au FdG. En tapant son nom dans mon moteur de recherche favori aucun résultat. Les adhérents il y en a des milliers et vous en trouverez toujours qui n’expriment pas forcément la tendance générale.
C’est qui M Autain ? Je ne connais pas de Monsieur Autain au front de gauche. Si c’est Clémentine c’est Mme qu’il faut écrire. Donc commentaire approximatif renforcé par le fait que ce qui a été repproché à Bachelot c’est surtout les 95 millions de vaccin pour une population d’un peu plus de 60 millions tout en sachant que de nombreuses personnes refusent de se faire vacciner. Même en ces temps de coronavirus ils seraient 25 % à refuser.