@Spartacus Me fait bien marrer avec son job libre. La liberté du renard libre dans le poulailler libre. Spartacus il a du dans sa jeunesse être recalé à un concours de fonctionnaire. Cela a tout chamboulé dans sa tête.
Sur le PISA voici ce qu’en dit Julien Grenet, chercheur à l’Ecole d’économie de Paris, dans une tribune parue dans Le Monde du 11 décembre 2013.
« Des énoncés, écrit-il, tels
que « la France chute au 25e rang du dernier classement PISA » ou « la
France devancée par l’Irlande et le Danemark en mathématiques » n’ont
pas de fondement statistique : le score moyen de chaque pays est entouré
d’une incertitude importante, qui tient au fait que seule une petite
fraction d’élèves de 15 ans participe effectivement à l’enquête (moins
de 1 % en France). Malgré tout le soin qui est apporté à la conception
et à la mise en œuvre de PISA, l’existence de ces marges d’erreur ne
permet pas d’établir un classement précis, mais seulement des « plages
de classement » variables selon les pays. »
« On s’aperçoit alors, poursuit Julien Grenet,
que le score moyen des élèves français en mathématiques ne diffère pas
de manière statistiquement significative des scores obtenus par plus du
quart des autres pays membres de l’OCDE (soit 9 pays sur 33), dont le
Royaume-Uni, l’Irlande, le Portugal, la Norvège ou le Danemark. » Notons que Julien Grenet, s’il déplore qu’on se laisse « éblouir par un palmarès relativement pauvre en enseignements », n’en salue pas moins le « principal mérite » de PISA qui réside selon lui dans « la très grande richesse des données recueillies et dans sa périodicité régulière ».
Idem Mona Chalabi, dans un article publié sur le site du Guardian le 3 décembre 2013. Spécialiste de la vulgarisation des statistiques, ancienne du Guardian’s Datablog, et aujourd’hui responsable du DataLab sur le site FiveThirtyEight, cette journaliste aborde la question sur un mode interrogatif mais sévère. « Méthodologie de PISA : est-ce que leurs prétentions tiennent debout ? » demande
le titre de son article où elle fait part du scepticisme de plusieurs
chercheurs comme Svein Sjøberg, professeur en sciences de l’éducation à
l’université d’Oslo, selon qui, écrit-elle, « un petit changement dans le choix des questions ou dans leur appréciation (weightings) peut avoir pour résultat un grand changement dans les classements ».
Pisa c’est ce la conne... Ces classements sont artificiels tant ce qu’ils veulent mesurer et quantifier est complexe. Il sert plus des visées économiques et politiques que scolaires. Ce programme PISA ne cherche pas à évaluer la maîtrise par les élèves de
leur programme scolaire, mais à mesurer des connaissances et des
aptitudes que les individus ont avantage à posséder pour leur vie
future. Cette définition normative des compétences que sont supposés maîtriser
les élèves de 15 ans ne va pas de soi, dans la mesure où elle ne prend
en effet nullement en compte les objectifs fixés par les système
éducatifs nationaux. On peut même dire qu’elle s’inscrit dans une
certaine mesure contre eux. Certains observateurs (Prais, 2003)
ont fait remarquer qu’une telle approche était susceptible de pénaliser
mécaniquement les approches pédagogiques fondées sur la construction
par « briques » d’un savoir dont le terme est fixé à la fin de
l’enseignement secondaire (lorsque les élèves atteignent l’âge de 17 ou
18 ans) plutôt que la constitution d’un « socle commun de
connaissances » supposé atteint la fin de la scolarité obligatoire. On
peut en effet considérer que ce type de pédagogie laisse davantage de
côté la mobilisation concrète des connaissances pour résoudre des
problèmes de la vie quotidienne qu’une pédagogie plus « pragmatique »,
fondée sur l’idée qu’un élève arrivant en fin de scolarité obligatoire
doit disposer d’un bagage intellectuel suffisamment complet et autonome
pour affronter la vie d’adulte. Or rien ne permet de conclure à la
supériorité de l’une sur l’autre dans le long terme, bien que la seconde
soit sans doute plus propice que la première à la réussite des élèves
de 15 ans aux épreuves de PISA.
Par contre on est le 2eme pays pour l’équivalent du Nobel de mathématiques. Et à part cela vous vivez où ? Sur Mars. D’autres services publics ? En voila : l’Equipement, l’hôpital public, l’ONF, les voies navigables, la Justice, les douanes, les services communaux et d’autres aussi que l’on a cassé et dont on peut constater le service déplorable depuis qu’ils ont été privatisés (PTT) . C’est certain que le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite n’arrange rien mais là ce n’est pas le service public qu’il faut condamner mais ceux qui les cassent.
Vous êtes bien mal renseigné Berry. Ou alors ce sont les poncifs habituels. Ainsi pas d’Alpines Renault dans les pays socialistes ! Et
bien voyez vous j’ai fais aussi un peu de rallye dans les années 80
dont le rallye Skoda en Tchécoslovaquie. J’ai le souvenir de pilotes de
l’Est roulant en Alpine comme le bulgare Tchoubrikov et des tchèques ont
même gagné ce rallye sur cette voiture mais vous m’excuserez j’ai
oublié le nom. Quoi qu’il en soit ce rallye comptait + de 150
voitures au départ en majorité des pays socialistes. J’ai encore en
mémoire le polonais Jerzy Landsberg sur R5 Alpine. Plus prêt de nous le tchèque Krecek a gagné son groupe au Monte Carlo 1988 sur Skoda Felicia.
Cela ne date pas des années 80, cela a commencé avec les Gordini. Il y eu aussi cela :
la Škoda 130 RS, qui a marqué le sport automobile dans les
années 70-80 en remportant un palmarès conséquent.(victoire de groupe en 1977 au Monte Carlo) Ce bolide a pu être
découvert par le grand public pour la première fois en France lors du
dernier salon Rétromobile.http://www.skodamag.fr/skoda-story-la-skoda-130-rs/
Chez
Renault en France, la personne chargée de commercialiser les voitures
et les pièces qui vont avec était Patrick Landon.( Je suppose qu’il ne
travaillait pas pour rien) Ces voitures appartenaient à un club
situation envieuse par rapport à la mienne où je devais trimer dur pour
pouvoir acquérir et entretenir un tel engin. (Pas de vacances,
j’habitait en appart et mécanique faite par moi-même)