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Derniers commentaires



  • simir simir 20 juillet 2016 08:19

    @Spartacus
    Me fait bien marrer avec son job libre.
    La liberté du renard libre dans le poulailler libre.
    Spartacus il a du dans sa jeunesse être recalé à un concours de fonctionnaire. Cela a tout chamboulé dans sa tête.



  • simir simir 17 juillet 2016 20:16

    @Layly Victor

    « l’aide débridée à la racaille, » Vous parlez là sans doute des 40 milliards d’€ du CICE donnée aux grandes entreprises ?

    Bouffon va !



  • simir simir 17 juillet 2016 19:59

    Sur le PISA voici ce qu’en dit Julien Grenet, chercheur à l’Ecole d’économie de Paris, dans une tribune parue dans Le Monde du 11 décembre 2013.

    « Des énoncés, écrit-il, tels que « la France chute au 25e rang du dernier classement PISA » ou « la France devancée par l’Irlande et le Danemark en mathématiques » n’ont pas de fondement statistique : le score moyen de chaque pays est entouré d’une incertitude importante, qui tient au fait que seule une petite fraction d’élèves de 15 ans participe effectivement à l’enquête (moins de 1 % en France). Malgré tout le soin qui est apporté à la conception et à la mise en œuvre de PISA, l’existence de ces marges d’erreur ne permet pas d’établir un classement précis, mais seulement des « plages de classement » variables selon les pays. »

    « On s’aperçoit alors, poursuit Julien Grenet, que le score moyen des élèves français en mathématiques ne diffère pas de manière statistiquement significative des scores obtenus par plus du quart des autres pays membres de l’OCDE (soit 9 pays sur 33), dont le Royaume-Uni, l’Irlande, le Portugal, la Norvège ou le Danemark. » Notons que Julien Grenet, s’il déplore qu’on se laisse « éblouir par un palmarès relativement pauvre en enseignements », n’en salue pas moins le « principal mérite » de PISA qui réside selon lui dans « la très grande richesse des données recueillies et dans sa périodicité régulière ».

    Idem Mona Chalabi, dans un article publié sur le site du Guardian le 3 décembre 2013. Spécialiste de la vulgarisation des statistiques, ancienne du Guardian’s Datablog, et aujourd’hui responsable du DataLab sur le site FiveThirtyEight, cette journaliste aborde la question sur un mode interrogatif mais sévère. « Méthodologie de PISA : est-ce que leurs prétentions tiennent debout ? » demande le titre de son article où elle fait part du scepticisme de plusieurs chercheurs comme Svein Sjøberg, professeur en sciences de l’éducation à l’université d’Oslo, selon qui, écrit-elle, « un petit changement dans le choix des questions ou dans leur appréciation (weightings) peut avoir pour résultat un grand changement dans les classements ».


    Plus d’infos ici :
    http://education.blog.lemonde.fr/2014/04/30/doutes-sur-pisa-dans-la-presse-internationale/



  • simir simir 17 juillet 2016 19:41

    Pisa c’est ce la conne... Ces classements sont artificiels tant ce qu’ils veulent mesurer et quantifier est complexe. Il sert plus des visées économiques et politiques que scolaires.
    Ce programme PISA ne cherche pas à évaluer la maîtrise par les élèves de leur programme scolaire, mais à mesurer des connaissances et des aptitudes que les individus ont avantage à posséder pour leur vie future.
    Cette définition normative des compétences que sont supposés maîtriser les élèves de 15 ans ne va pas de soi, dans la mesure où elle ne prend en effet nullement en compte les objectifs fixés par les système éducatifs nationaux. On peut même dire qu’elle s’inscrit dans une certaine mesure contre eux. Certains observateurs (Prais, 2003) ont fait remarquer qu’une telle approche était susceptible de pénaliser mécaniquement les approches pédagogiques fondées sur la construction par « briques » d’un savoir dont le terme est fixé à la fin de l’enseignement secondaire (lorsque les élèves atteignent l’âge de 17 ou 18 ans) plutôt que la constitution d’un « socle commun de connaissances » supposé atteint la fin de la scolarité obligatoire. On peut en effet considérer que ce type de pédagogie laisse davantage de côté la mobilisation concrète des connaissances pour résoudre des problèmes de la vie quotidienne qu’une pédagogie plus « pragmatique », fondée sur l’idée qu’un élève arrivant en fin de scolarité obligatoire doit disposer d’un bagage intellectuel suffisamment complet et autonome pour affronter la vie d’adulte. Or rien ne permet de conclure à la supériorité de l’une sur l’autre dans le long terme, bien que la seconde soit sans doute plus propice que la première à la réussite des élèves de 15 ans aux épreuves de PISA.

    Par contre on est le 2eme pays pour l’équivalent du Nobel de mathématiques.
    Et à part cela vous vivez où ? Sur Mars.
    D’autres services publics ? En voila : l’Equipement, l’hôpital public, l’ONF, les voies navigables, la Justice, les douanes, les services communaux et d’autres aussi que l’on a cassé et dont on peut constater le service déplorable depuis qu’ils ont été privatisés (PTT) .
    C’est certain que le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite n’arrange rien mais là ce n’est pas le service public qu’il faut condamner mais ceux qui les cassent.



  • simir simir 13 juillet 2016 09:06

    Vous êtes bien mal renseigné Berry.
    Ou alors ce sont les poncifs habituels.
    Ainsi pas d’Alpines Renault dans les pays socialistes  !
    Et bien voyez vous j’ai fais aussi un peu de rallye dans les années 80 dont le rallye Skoda en Tchécoslovaquie. J’ai le souvenir de pilotes de l’Est roulant en Alpine comme le bulgare Tchoubrikov et des tchèques ont même gagné ce rallye sur cette voiture mais vous m’excuserez j’ai oublié le nom.
    Quoi qu’il en soit ce rallye comptait + de 150 voitures au départ en majorité des pays socialistes. J’ai encore en mémoire le polonais Jerzy Landsberg sur R5 Alpine.
    Plus prêt de nous le tchèque Krecek a gagné son groupe au Monte Carlo 1988 sur Skoda Felicia.

    Cela ne date pas des années 80, cela a commencé avec les Gordini.
    Il y eu aussi cela :

    la Škoda 130 RS, qui a marqué le sport automobile dans les années 70-80 en remportant un palmarès conséquent.(victoire de groupe en 1977 au Monte Carlo) Ce bolide a pu être découvert par le grand public pour la première fois en France lors du dernier salon Rétromobile.http://www.skodamag.fr/skoda-story-la-skoda-130-rs/

    Chez Renault en France, la personne chargée de commercialiser les voitures et les pièces qui vont avec était Patrick Landon.( Je suppose qu’il ne travaillait pas pour rien)
    Ces voitures appartenaient à un club situation envieuse par rapport à la mienne où je devais trimer dur pour pouvoir acquérir et entretenir un tel engin. (Pas de vacances, j’habitait en appart et mécanique faite par moi-même)

    Comme quoi les images d’Epinal ont la vie dure.

    Mais bon c’est facile je m’y attendais

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