@titi Bah si parce que ce qui compte c’est le rapport écrit.
Parce que l’oncle de Clémentine a fait de la politique elle ne pourrait pas en faire. Dites moi : où est le népotisme quand l’oncle est au P(C)F et la nièce à LFI Ces partis sont tellement « proches » qu’ils présentent chacun un candidat.
Le rapport, rédigé par l’UMP Alain Milon, a été complété par des contributions critiques des sénateurs d’opposition.
Pour les sénateurs, l’ensemble des contrats signés "se caractérisent par
leur remarquable déséquilibre et par la légalité douteuse de certaines
de leurs clauses« . Ils relèvent »l’absence de clause de révision« et »le
transfert à l’Etat de la responsabilité des laboratoires du fait des
produits défectueux« . Ils s’étonnent aussi de la »confidentialité des
contrats", levée suite à la demande de journalistes. Je ne savais pes que tous les sénateurs étaient PG ou P(C)F https://www.lepoint.fr/societe/h1n1-le-gouvernement-empetre-dans-des-contrats-rigides-selon-un-rapport-du-senat-05-08-2010-1222160_23.php
Les membres de la commission appartenant au groupe communiste et au
Parti de gauche ont seulement ajouté au rapport qui fait 130 pages des commentaires particulièrement
critiques, où ils accusent le gouvernement de n’avoir « pas su prendre les bonnes décisions au bon moment » et de n’avoir pas su procéder en temps utile aux « révisions nécessaires ». « Les scénarios les plus pessimistes ont été privilégiés », notent les sénateurs, parlant de « déni de réalité ». « Pourquoi certains gouvernements ont-ils cédé au chantage de l’industrie pharmaceutique alors que d’autres ont tenu bon ? » demandent-ils. Pour eux, il y a eu « surestimation constante du risque par le gouvernement », « dramatisation infondée de sa communication » et « stratégie vaccinale surdimensionnée », avec « gaspillage des fonds publics ».
Et pour votre qouverne la sur-réaction est aussi condamnable que l’impréparation rt peut être pire car elle coûte énormément
Des nations amérindiennes prenaient souvent des prisonniers de guerre qu’elles employaient principalement pour des petits travaux Certains autres, cependant, étaient utilisés pour des sacrifices rituels
Bien que les connaissances du sujet soient minces, il y a peu
d’éléments pouvant appuyer la thèse que les esclavagistes considéraient
leurs esclaves comme appartenant à une race inférieure
Les Amérindiens ne faisait pas de commerce de captifs dans la période
pré-coloniale de l’époque, mais il arrivait qu’ils les échangent en
gestes de paix ou en rachat de leurs propres membres. Le mot « esclave » n’est pas approprié aux conditions de ces captifs ; ils vivaient en marge de la tribu au début, puis y étaient peu à peu intégrés
Ce sont les colons européens qui provoquèrent un changement dans la pratique des
captures et du travail forcé préexistants des Amérindiens en créant un
véritable marché des prisonniers de raids
Les colonies manquaient de main d’œuvre Les colons achetaient ou capturaient des Amérindiens pour les employer
au travail forcé de la culture du tabac puis, à partir du XVIIIe siècle, du riz et de l’indigo
Afin d’acquérir des marchandises de commerce, en particulier provenant
du reste du monde, les indigènes commencèrent à vendre des prisonniers
aux blancs plutôt que de les intégrer dans leurs propres sociétés comme
ils le faisaient autrefois
Ce sont donc les européens qui ont « poussé à la roue »
Voltaire n’est pas antisémite : l’antisémitisme se fonde sur l’idée de « race ». C’est une invention de la fin du XIXe siècle.
Voltaire ne connaît absolument pas cette notion de « race » à son époque.
En
revanche, Voltaire est anti-juif, anti-chrétien, anti-musulman : son
point de vue est religieux. Il s’attaque violemment à la Bible, et quand
il parle du « peuple juif », des Juifs, il désigne le « peuple de la
Bible », le « peuple élu », les Juifs de l’Ancien Testament, les croyants
d’une religion révélée.
Pour lui, toute religion révélée, ancrée dans l’Histoire est à éliminer .
L.F. Céline est antisémite : pour ce dernier, les Juifs sont une « race » à éliminer.
lorsque l’abbé Grégoire écrit son livre fameux en faveur de l’émancipation des Juifs (Essai sur la régénération physique, morale et politique des juifs,
Metz, 1789), il commence par accumuler, dans une série de chapitres,
tous les reproches qu’on peut faire aux Juifs sans qu’on sache toujours
s’il les prend ou non à son compte. Cette somme « anti-juive », qui a
surtout l’intérêt de mieux faire connaître la mentalité du
XVIIIe siècle, n’approche que de loin tout ce qu’on peut trouver
d’analogue dans l’œuvre de Voltaire. Cela ne fait pas de l’abbé Grégoire
un antisémite frénétique. Enfin Voltaire invite tous les croyants à « se tolérer mutuellement » et, de toute évidence, n’inspire aucune sympathie pour les inquisiteurs qui brûlaient « les hérétiques, les musulmans et les juifs » ou pour ces Romains qui « éventraient les Juifs »