Eh banane il ne te viens pas à l’esprit que dans une PME ou chez un artisant l’ouvrier qui aurait eu l’audace d’aller bavarder 5 minutes avec Mélanchon se serait retrouvé sur le champ avec une procédure de licenciement pour faute grave.
« Nous avons de grands auteurs en France : »Personnellement je trouve Hitler, Franco, Mussolini fabuleusement débonnaires, admirablement magnanimes, infiniment trop à mon sens, pacifistes bêlants pour tout dire, à 250 prix Nobel, hors concours, par acclamations ! Ça durera peut-être pas toujours. Les glaves ça retombe quelquefois.«
(Céline l’ecole des cadavres)
» Nous nous débarrasserons des Juifs, ou bien nous crèverons des juifs, par guerres, hybridations burlesques, négrifications mortelles. Le problème racial domine, efface et oblitère tous les autres.« (idem)
« Bouffer du juif, ça suffit pas, je le dis bien, ça tourne en rond, en rigolade, une façon de battre du tambour si on saisit pas leurs ficelles, qu’on les étrangle pas avec. Voilà le travail, voilà l’homme. Tout le reste c’est du rabâchis, ça vous écœure tous les journaux dits farouchement antisémites »
« Volatiliser sa juiverie serait l’affaire d’une semaine pour une nation bien décidée. »(Céline les beaux draps)
Céline collaborateur de »je suis partout" n’a même pas eu le courage de ses idées : il s’est sauvé comme un couard à l’étranger à la libération.
Dans le Pas de Calais c’est pas des 4x4 mais leur saucisson pinard d’alcoolofachos
En tout cas bon débarras et quelle s’en aille valser à Vienne ça nous fera de l’air pur tous les recomptages n’y feront rien. Entre les faux tracts le bourrage des urnes et les petits vieux qu’elle a soudoyé, elle a perdu point barre.
J’apprécie beaucoup vos articles mais je suis sidéré quand je vois que l’on puisse moinsser un commentaire comme celui que vous adressez à séléna ,et dans lequel vous dites
Où étais-tu passée ? ici, tu le vois, la vie poursuit son cours !!!
Vraiment plein de baufs ici et je dirais que plus vous aurez de moins meilleurs doivent être vos articles car cela les touche dans leur « baufitude »