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sisyphe

sisyphe

auteur, biographe, rédacteur, écrivain public.
Auteur de : biographies
bandes dessinées
chansons
contes pour enfants
etc....

Tableau de bord

  • Premier article le 27/03/2008
  • Modérateur depuis le 07/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • sisyphe sisyphe 2 mai 2012 14:01

    C’est tout à fait le droit de chacun de donner son avis sur l’oeuvre publique de Charden.

    J’ai moi-même signalé qu’il n’était pas un auteur majeur, et que les chansons de Stone et Charden donnaient dans la varietoche populaire.

    Ce n’était pas, à l’époque, ma tasse de thé, loin de là ; personnellement, je n’ai jamais acheté des disques que de Brel, Brassens, Ferré, Ferrat, Barbara, Gainsbourg, JC Vannier (sans compter le blues, le jazz, le reggae, le rock, rythm’n’ blues, world music, etc....)
    J’ai vu, sur scène Brassens, F. Leclerc, Brel (plusieurs fois), Nougaro, Ray Charles, Les Stones, etc....

    Donc, pas vraiment mon domaine musical.
    MAIS je voulais ici rendre hommage à toute une partie de l’oeuvre de Charden que le grand public n’a pas connu (ou très peu) ; Mayflower, certains disques solo, son conte onirique « La baraque au néon », ses oeuvres graphiques (elles ne sont pas, non plus, obligées de plaire, mais ont une valeur), ensemble qui donne à l’artiste sa vraie dimension, au delà des chansons populaires (que perso je trouve gnangnan), qui ont énormément plu au grand public (20 millions de disques vendus, c’est la preuve d’un engouement d’un certain public).
    Je ne fais pas partie de ce public, mais ne m’autorise pas, pour autant, à le juger.

    Eric Charden aura quand même marqué son époque ; mon hommage est certes surtout amical, mais il s’adresse aussi à l’oeuvre créatrice de l’artiste moins connue.
    C’était le but de cet article.

    Après, chacun est en droit de penser ce qu’il veut, et de critiquer ; je n’ai accusé personne (pas même le trollage de morice) ; j’ai simplement essayé de défendre l’artiste.

    Pour ce qui est des oeuvres graphiques, personnellement, j’aime beaucoup les pastels.. Après, c’est sûr, c’est question de goût...



  • sisyphe sisyphe 1er mai 2012 12:18

    au moment de la chanson protestataire, ce genre de glorification aux relents nationalistes (les vaches made in normandie) ou au moment où les travailleurs se battaient pour des conditions de travail meilleur(il avait glorifié la fainéantise du nanti) étaient purement réactionnaires

    Dans la campagne
    Il reste les traces
    De nos deux vélos
    Pendant qu’on pédale
    Les autres travaillent

    Tu parles de « nantis » ; aller à la pèche, en vélos ! smiley


    " Deux piliers de la chanson française, donc, enfin celle qui n’avait rien à dire et rien à raconter en 1968, et là aussi on en a la preuve (en archives, « les années horreur »). Pire encore, puisque dans l’une de leurs chansons, ils chantaient ne pas travailler pour ne rien gagner du tout,

    J’ai la fringale
    Sors la bière en boite
    Le pain le jambon
    On est dans la paille
    Les autres travaillent

    Le pique-nique opposé au monde du travail ; vous êtes ridicule, morice !


     « les autres travaillent », chantaient-ils en refrain en effet à l’époque. Pas eux, alors, était-on tenté de penser ! A noter dans la même chanson l’apologie du vol (de cerises) : bel exemple pour la jeunesse d’alors

    Quoi que l’on fasse
    Le fermier d’en face
    A les yeux sur nous
    Mets les cerises
    Là dans ma chemise
    Et rentrons chez nous

     smiley smiley Quelle anarchie : quel funeste exemple ; aller chaparder des crises ! smiley

    Autant on peut dire à juste titre que ce n’est pas un monument de littérature, mais il ne s’agit que de CHANSONS. Votre parti pris pour justifier votre procès d’intention, tourne vraiment au ridicule, là, morice.

    Enfin, c’est vous qui en assumez la responsabilité ; mais quelle mauvaise foi !



  • sisyphe sisyphe 1er mai 2012 10:22

    .. quant à l’aspect soi-disant « réactionnaire » des chansons de Stone et Charden, il faut savoir que les paroles sont l’oeuvre de deux auteurs ;
    Franck Thomas (qui était membre du Parti Communiste), et qui laisse une oeuvre prosélyte et importante ; avec des chansons pour Hugues Aufray, Gerard Berliner, Polnareff, Michel Jonasz, Jean-Claude Vannier (entre autres)
    et Jean-Michel Rivat ; auteur de chansons pour Juliette Greco, Marie Laforet, Hugues Auffray, Joe Dassin, etc...
    Il sera aussi fugacement le « pendant » d’Antoine, sous le personnage d’Edouard (Les hallucinations d’Edouard), en provocation potache contre les Elucubrations d’Antoine...

    Certainement pas des oeuvres majeures, mais un bon niveau de la chanson populaire ; ni plus ni moins.



  • sisyphe sisyphe 1er mai 2012 09:59

    Il est clair qu’Eric Charden n’a pas été un auteur majeur, loin derrière les Brel, Brassens, Ferré, Ferrat, Gainsbourg, Nougaro, voire Lavilliers, Souchon, qui ont marqué le XXème siècle.

    Il n’était qu’un compositeur et, avec le duo Stone et Charden, s’est retrouvé dans la variétoche populaire.
    Mais il n’avait rien de réactionnaire, n’en faisait que les musiques, et a, avant, et ensuite créé une oeuvre musicale riche, dans ses comédies musicales et ses disques solo.

    Il s’est voué lui-même à une certaine marginalité, par des actes et provocations de type surréaliste, dont il se réclamait fièrement.

    C’était un artiste éclectique, obsédé par la création, qui s’est diversifiée en oeuvres graphiques (dessins, pastels, peintures), et en oeuvre écrite, avec, notamment, son conte onirique « La baraque au néon ».

    En tant qu’homme, il éleva lui-même ses 3 enfants, et fut d’une grande compassion et d’une grande générosité.

    Il est parti, manquera à tous ceux à qui il a procuré de belles émotions, et quelque plaisir, et, quoi qu’on en dise, sans aucun aspect péjoratif, aura laissé, grâce à son duo avec Stone, une trace unique dans la chanson populaire des 70’s, qui resteront dans les mémoires.
    Rien de solennel ou d’important ; juste de la bonne musique populaire, à fredonner dans les rues..

    C’est déjà largement suffisant pour lui rendre l’hommage qu’il mérite.



  • sisyphe sisyphe 30 avril 2012 18:56

    que voulez-vous, j’aime la musique,

    Et alors, qu’est-ce qu’on en a à foutre de la musique que VOUS aimez ?
    Vous croyez représenter qui, à part vous ?

    Moi aussi, j’aime la musique, et je me crois pas pour autant autorisé à émettre des jugements définitifs comme s’ils étaient la vérité.

    Ce n’est que votre avis, et il ne représente que vous et votre absolue mauvaise foi.
    On s’en fout.

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