Ouais, j’ai visité quelques liens. Le prix est trop élevé (on peut s’acheter un bon netbook avec, qui a plus de fonctions), aucune liaison prévue avec l’ordi, que qui oblige à transférer les fichiers par courriel (et ça coûte 10 c par fichier, selon un heureux utilisateur de la chose), l’écran est plutôt petit... Qui plus est, il y a la rengaine habituelle sur la disparition du livre papier, due, évidemment, à l’arrivée de cet appareil absolument révolutionnaire et indispensable
Ça oui alors Non seulement il se croit seul à avoir le droit d’appliquer le principe « c’est ma langue, j’en fais ce que je veux », tout en indiquant aux autres natifs leurs fautes (réelles ou imaginaires ), mais il veut également que je mette le subjonctif dans la phrase « Visiblement, cela ne concerne pas tous les natifs ». C’est fort
"...après
quoi susnommé Yehoswah de la ville de Nazareth, à
l’aide d’une technologie inconnue (qu’il appela lui-même
« miracle de Dieu » - terme que cependant nos experts,
pharisiens et scribes, refusent catégoriquement),
créa une énorme quantité de copies
illégales de deux poissons et cinq pains. Il est
impossible de chiffrer avec précision les pertes
occasionnées, mais le fait qu’il put nourrir, par
ce procédé criminel, plus de cinq mille personnes,
et qu’avec les restes des poissons et des pains, illégalement
multipliés, nous pûmes remplir douze pleines
corbeilles, en dit long sur la fraude. Le manque à
gagner représente, au minimum, les deux-cent deniers
que les disciples de Yehoswah avaient initialement l’intention
de dépenser pour leur nourriture dans les boutiques
de notre ville, avant que le criminel eût entamé
son activité de copiage illégal.
Il faut préciser que nous versons dans les caisses
de l’État la taxe d’une obole pour chaque poisson
vendu, et de deux oboles pour chaque miche de pain. Ainsi
le criminel a volé non seulement nous, honorables
corporations marchandes de la ville de Bethsaïde, respectueuses
des lois, mais également le césar Tibère
lui-même, que ses jours se prolongent éternellement
!
Cette
fraude prend la dimension d’une affaire d’État. Nous
demandons humblement d’écouter notre requête
et arrêter le criminel susnommé, afin de protéger
l’économie des provinces, confiées à
vos soins, alors qu’elle est déjà affaiblie
par la crise financière."