• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

sleeping-zombie

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 05/08/2009
  • Modérateur depuis le 07/12/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 18 2383 675
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 78 51 27
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • sleeping-zombie 26 janvier 2017 13:48

    Bonjour,

    J’aimerai bien m’indigner, mais j’y arrive pas. J’ai un ressort cassé ?
    Peut-être.

    Le dernier type qui m’a dit « j’ai faim », je lui ai filé le sandwich que j’apprêtais à manger. Il l’a refusé en me regardant comme si je lui avais craché dessus. Il voulait juste du fric.
    Le dernier type qui m’a demandé du fric, il avait un iphone dans la poche, et il sentait la cigarette. Quand on sait qu’une cigarette vaut une demi-baguette....

    Bon. Je sais aussi que quand je mourrais, on mettra probablement plusieurs mois avant de trouver mon corps. Ca aussi je m’en moque.

    J’ai peut-être un ressort cassé, mais je sais aussi que dans un pays de 65 millions de personnes, si on veut trouver une raison de pleurer, on trouve toujours. Dans ce contexte, faut être maso pour aller les chercher...



  • sleeping-zombie 25 janvier 2017 13:52

    @Trelawney
    Quand Trelawney parle de communisme, ça me fait le même effet que quand le pape parle de sexualité. Merci :)



  • sleeping-zombie 25 janvier 2017 10:02

    Bonjour,

    Sans vouloir minimiser le problème, j’aimerai juste faire remarquer que :
    1. avec le temps, les jeunes deviennent vieux.
    2. avec le temps, les vieux ne deviennent pas plus jeunes.
    3. quand on est pauvre, on a tendance à le rester. Qu’on soit jeune ou vieux ne change rien à l’affaire.

    De fait, l’augmentation de la pauvreté des vieux d’aujourd’hui n’est jamais que la conséquence mécanique de l’augmentation de la pauvreté des jeunes d’hier.
    En conséquence, ça me parait normal de se concentrer sur la pauvreté des jeunes, on fait ainsi d’une pierre deux coups.

    Ce qui serait intéressant, et significatif, serait de compter les vieux pauvres aujourd’hui, mais qui ne l’étaient pas hier. Mais ça, l’article n’en parle pas. Dommages...

    Cordialement,



  • sleeping-zombie 25 janvier 2017 09:51

    Bonjour,

    Le problème soulevé dans l’article est intéressant, mais la solution proposée me parait inapplicable.

    D’abord, examinons la dynamique :
    Vous avez un pays A (par exemple, la Suisse) qui a beaucoup de capitaux par personnes.
    Juste à coté, un pays B (par exemple, la France) qui a moins de capitaux par personnes.

    Ce déséquilibre peut se justifier s’il matérialise une réelle différence de niveau de vie, d’infrastructure (ou plus généralement de productivité) entre les 2 pays. Mais là non.

    A cause de ce déséquilibre, chacun a intérêt à travailler dans A, pour être bien payé, et vivre dans B, où tout est moins cher.
    Je vois 2 matérialisations de ce phénomène :
    -près des frontières : les travailleurs frontaliers : ils vivent dans le pays « pauvre » et travaillent dans le pays « riche », passant la frontière matin et soir.
    -loin des frontières : les délocalisations. Si la distance a parcourir pour les travailleurs est trop grande, autant déplacer la machine. L’entreprise de B se déplace vers A, produit en A, donc à pas cher, pour vendre en B.

    Pour ceux qui ont du mal avec les lettres, je dis juste que les travailleurs frontaliers français qui bossent en Suisse, et les entreprises automobiles françaises qui délocalisent en Europe de l’est, c’est le même phénomène.

    Pour moi, la solution consiste à aplanir les capitaux : à niveau de vie égal entre deux pays, il est logique d’avoir a peu près le même niveau de capitaux. Le déséquilibre qu’il y a entre la Suisse et la France, ou entre la France et la Pologne, n’est du qu’a des circonstances historiques, dont l’effet s’épuise avec le temps. Et si en Suisse il y a des travailleurs frontaliers et en France des délocalisations, c’est uniquement parce que la Suisse étant (géographiquement) un petit pays, on est jamais loin d’une frontière.

    En conclusion, la solution proposée par l’auteur, à savoir limiter la circulation des personnes, ne fonctionnera pas. Elle changera juste l’expression du déséquilibre, passant de « travailleurs frontaliers » à « délocalisation ». Sans travailleurs frontaliers, vos entreprises quitteront le territoire, et vous aurez toujours autant de chomeurs...



  • sleeping-zombie 21 janvier 2017 14:22

    @Amaury Watremez
    Autre théoricien considéré comme libéral : Henri Lacordaire. Même époque que Ricardo, connu pour Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.

    Comme quoi, être libéral, c’est avant tout une question de contexte. Quand la loi t’emmerde, tu es libéral, quand elle te protège, tu ne l’es plus ;D

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv