Dieudonné ne représente absolument pas le mal absolu pour moi. Avec Alain Soral, on s’en rapproche déjà un peu plus, même si c’est sans doute lui faire déjà trop d’honneur...
Ce qui me dérange avec Dieudonné, c’est justement qu’il inscrit une lutte juste dans un processus de concurrence victimaire. Pourquoi faudrait-il minimiser l’horreur de la Shoah pour reconnaître l’horreur de l’esclavagisme ?