LES PREUVES DE L’INEXISTENCE DE BERNARD-HENRI-LEVY
par
JEAN-BAPTISTE BOTUL
Et puis, ne reconnaît-on pas un grand penseur, un grand écrivain, ou
un grand tout court dans sa spécialité, à un détail physique,
vestimentaire, ou autre qui, comme diraient certains, fait tellement
sens qu’il finit par devenir une sorte de signature. Il y a la barbe du
père Hugo, le béret de Mac-Orlan, le strabisme de Sartre, le turban de
Beauvoir, la cigarette de Malraux (quoique, par les temps qui
courent...), la moustache de Brassens, l’imperméable de Monsieur Hulot,
la démarche de Chaplin, la pipe de Simenon (là aussi...), la barbe de
trois jours de Gainsbourg, la voix de Mauriac, le chapeau de Mme de
Fontenay, l’air abruti à la télévision de Michel Houellebecq, la frange
des Beatles, etc., etc., et la chemise blanche décolletée de BHL. Sauf
qu’ici - excusez du peu ! - cette fameuse chemise recouvre le buste
d’une marionnette (d’un acteur ou d’un prête-nom, si vous préférez).
Le secret était bien gardé, je n’en disconviens pas. Pourquoi
n’a-t-il pas été éventé plus tôt ? Oui, bonne question. Pourtant ont
paru depuis 2004 plusieurs livres, essai biographique, biographie,
enquête, tous à charge sur Bernard-Henri Levy. Et aucun de ces ouvrages
ne comporte la moindre révélation sur ce sujet. Comment l’expliquer ?
Tout d’abord je trouve ces livres forts utiles. Je me suis d’ailleurs
référé à l’un ou l’autre d’entre eux pour écrire quelques unes des pages
de ces Preuves. Cependant leurs auteurs n’en tirent pas la
conclusion qui devrait normalement s’imposer (qui m’est apparue peu à
peu en recoupant ces lectures avec des informations communiquées ici ou
là sur le personnage, et en me livrant à une enquête personnelle) : à
savoir, l’inexistence de Bernard-Henri Levy. Il semblerait pourtant que
ces auteurs en soient informés. Certaines lignes, quelquefois, le
laisseraient supposer. Tout comme on a pu lire, ou entendre chez des
commentateurs pas trop bien disposés envers BHL des propos qui mettaient
la puce à l’oreille, sinon plus. Je n’en citerai qu’un, pour l’instant.
Je fus à mon corps défendant l’objet et le prétexte de cette fameuse
affaire “Botul-BHL” dont on a abondamment parlé en ce début d’année
2010. A ce sujet, lors de l’émission “On n’est pas couché”, à
laquelle était invité Bernard-Henri Levy, venu présenter ses derniers
ouvrages dans le contexte très particulier de cette “affaire”, l’un des
chroniqueurs, Éric Naulleau, eut toutes les peines du monde à placer
cette phrase, très significative : “Quand j’ai appris que vous vous étiez référé à un philosophe imaginaire, j’ai cru qu’il s’agissait d’une autobiographie”.
Tout était dit, en quelque sorte. Mais l’a-t-on retenu ? J’en doute,
car le personnage connu sous le nom de Bernard-Henri Levy, un court
instant déstabilisé (sachant que pareille attaque frontale est rarissime
en ce qui le concerne), s’efforça ensuite de noyer le poisson avec la
dextérité qu’on lui connaît dans ce genre d’exercice.
Le FN, l’épouvantail consentant au service du système
21/11/2011 à 14h06 - mis à jour le 21/11/2011 à 16h42 | 1563 vues |
Le
croque-mitaine semestriel est de retour. Marine Le Pen respecte une
nouvelle fois le contrat que le système attend du FN : elle demande à
la fois la sortie de l’euro ET le rétablissement de la peine de mort !
Comme nous l’avons continuellement analysé depuis la création de l’UPR,
l’objectif constant qui a été fixé au FN par le système dans un jeu
ambigu et malsain est de parasiter et de discréditer toute idée de
souveraineté et d’indépendance nationales en associant systématiquement
ce message libérateur à des propos racistes ou xénophobes, ou à des
propositions typiques de l’extrême droite.
On nous demande souvent pourquoi nous critiquons aussi fermement le FN.
Voici la raison : nous voulons dévoiler aux Français le jeu réel que
joue ce parti. Le FN est un élément à part entière du dispositif
d’asservissement du peuple français. Le FN n’est pas du tout un
mouvement hors système, comme tout le monde – et lui le premier –
s’empresse de le qualifier, c’est tout le contraire ! Le FN est un pion
parfaitement consentant que l’on pousse médiatiquement aux moments
opportuns pour salir et discréditer jusqu’à l’idée même de souveraineté
et d’indépendance, avec la fameuse technique des « dérapages ».
Pour certains il aime une France passé aux hachoirs à viande.