@pallas, qu’il a eux des antécédents historiques cela n’est pas étonnant, ce qui par contre est plus étonnant c’est aujourd’hui nous sonnes bien rendue à des détails près dans le cœur de ce que décrit Orwell. Une montée en puissance des dictatures polymorphes qui sont en train de se regrouper dans des configurations continentales, sans oublier l’abêtissement haineuses généralisés de l’humanité que ne fait plus à l’échelle d’une nation mais qui touche l’humanité entière.
Orwell, l’homme du XXIe siècle, en effet, il suffit de reprendre tous vos entêtes énumérés pour comprendre que le fameux roman n’est pas un roman, il est l’exposition sous forme romancé du manuel d’asservissement des individus et la disparition des nations.
Car il est visible qu’il y a pas seulement la disparition de la notion de la liberté individuel, il y a aussi une dimension géostratégique de grand bloc d’empire (L’Estasia, l’Eurasia et l’Océania) qui s’affronte dans une guerre sans fin ,
« La guerre, c’est la paix. »
« La liberté, c’est l’esclavage. »
« L’ignorance, c’est la force. »
Et contrairement à que l’on pourrait pensé, c’est un roman d’anticipation politique qui sous le prétexte d’avertir d’un futur proche d’un cauchemar civilisation n’est rien d’autre que nous préparez consentent obligé.