Pour lui il est trop tard, d’ailleurs ce formulaire ne lui est plus d’utilité vu qu’il va devoir payer des pénalités.
Tiens, on a rattrapé Dolce et Gabanna pour fraude fiscale et qui vont devoir payer 343 millions d’euros. Le fisc italien est sur les dents ! Quant à nous, on va bien avoir droit à quelques coups de filet, si la presse en parle évidemment.
Je m’interroge surtout sur le pourquoi des revendications de votre chercheur. Que cherche-t-il exactement en intervenant de la sorte, hormis le fait de s’être fait floué ?