La facilité que j’évoque est celle de se déresponsabiliser qui est néfaste d’abord pour l’individu. Se responsabiliser c’est devoir donner du sens à ce que l’on fait ou pas. L’état bourgeois qui pourvoi un système qui nous fait payer ce que l’on fabrique et produit, ramassant la plus-value au passage, qui de plus nous fourni un prêt à penser qui l’arrange évidemment en le crédibilisant, nous coupe de ce que nous sommes et de la manière dont nous devrions gérer nos affaires. Si on joue le jeu, ça facilite, on ferme les yeux sur pas mal de choses et ça roule...
Il faut qu’on remouille la chemise et dans mon esprit c’est pour plus de solidarités et de liens certes mais pour une société ouverte, inclusive, émancipatrice et sérieuse.
Oui, je crois être sur mais avec une lecture personnelle certainement et sociologique. Je ne porte pas la vison du médef, évidemment, mais je ne porte pas non plus la « facilité » qui recouvre souvent la définition de l’état « providence » qui peut être autant démobilisateur. Etre esclave de la facilité n’est pas non plus à souhaiter, enfin tel que je le vois. Surtout ça ne remet pas en question les rapports de force actuels et obsolètes, ça reste une réponse « bourgeoise » parcimonieuse aux mauvais traitements infligés aux populations laborieuses sans en changer les principes. L’état doit faire respecter le cadre collectif défini par tous, ni plus ni moins c’est la « fonction publique ». Bien sur que la première des choses et l’accès à des conditions de vie de qualité et protectrice, ça ne devrait même pas être un débat, mais ce n’est pas une fin en soi pour une société. L’acteur/moteur/décideur de la société c’est l’humain pas le système qui veut définir ce qui est bon et s’engouffre dans des visions idéologiques pour y arriver. Bon... c’est à brûle pourpoint je ne suis pas sur d’être très clair Pour ma part le « bonheur » ne consiste pas à créer ou permettre les « zones de confort » que chacun entend pour lui. Le « bonheur » consiste plus en une participation, investissement personnel, réalisation concrète constructive, une expression libre créative, une réponse dynamique au silence sur notre présence sur ce « caillou » perdu dans l’univers quasi insondable. Hors cas pathologique, le « système » devrait être tendu vers cette offre là à mon sens. Une des grandes névrose qui de dessine est le vide existentiel que peuvent ressentir un nombre croissant d’humains, enfin pour ceux qui ne crèvent pas la dalles.
Bonsoir, bah ça bouillonne un peu quand même, plus qu’il y a 15/20 ans où le moule contenait encore bien, là ça craque quand même un peu plus, au minimum, ça secoue. La question réac, oui elle se pose, c’est tout à fait possible, combien de temps, je ne sais pas... A priori il y un principe de réalité qui devrait nous tomber dessus, d’après ce qui se dit, « l’indépassable » va être atteint, tôt ou tard et si on s’en pose la question c’est par ce que les effets sont déjà là. Mais il y a la révolution numérique, aussi,dont on parle peu comme si c’était acquis, intégré, pas possible de revenir en arrière sans effondrement et elle à commencé à chambouler nos bases et ce n’est certainement pas fini.
C’est le temps de la conquête qui est sur sa fin, tout est conquis, appropriés, le moteur à des ratés. Ce ne sera pas la dynamique future de l’histoire humaine, ni le mercantilisme qui l’a permis.
Il faut faire tomber ce dualisme, dominants dominés, injustifiable et reprendre nos responsabilités, (pour faire vite).
Je ne pense pas que ces « concepts » soient encore une bonne grille d’analyse.
Les sociétés vont devoir devenir émancipatrice, Le clivage né, au moins au temps des cités états et certainement bien avant, d’une minorité qui dirige le vie d’une majorité (pour faire vite) ne produit plus rien, ou que de la misère. Les sociétés mercantiles ont vécu leur règne elle ne porte plus l’avenir.
On doit retrouver aussi le sens de la responsabilité et de l’implication. Si le « progressisme » c’est l’état providence, non merci...
Le temps de la conquête vit certainement ses derniers temps, tout est connus (en surface) tout est possédé par un peuple ou par quelqu’un, il y a du monde partout et ça ne va pas ralentir de si tôt.
Nous allons devoir définir de nouveaux rapports un jour ou l’autre, teintés de bienveillance et d’intelligence, ça ferait pas de mal.