Les blacks blocs ne menace rien, ils cassent c’est tout, (je connais des antifas) ils exprime une colère violente et rappelle qu’on peut tous y accéder arrivé à un certain stade. Les GJ ont reculé embobiné par le discours de non violence. Le « pouvoir » ne peut que se renverser ou se conquérir, c’est quoi l’idée de fond des black bloc ? Il ne servent que de repoussoir pour mieux éteindre les colères.
Connais toi toi même, n’est pas peur de ta liberté, ai confiance en toi, là est la révolution. (si on fait le travail intérieur pour en arriver là, seul héritage des évangiles parmi d’autres). Le reste c’est de la pensée magique enfantine.
Vous nous répétez souvent cette assertion comme si il suffisait que le peuple le veuille. Déjà bon nombre ne connaisse rien au scrutin, ils vont voter par ce que c’est comme ça mais comment ça marche ils ne s’en inquiète pas vraiment.
Secundo, je sais pas si vous avez remarqué mais en face ils ne veulent pas ou alors à la marge, inoffensif, et jusqu’à encore ce matin 12h15, c’est eux qui décident, l’individu acquiesce et s’occupe de ses petites affaires dans son petit coin.
On aurait aimé que les GJ portent quelque chose, mais je crains qu’ils ne soient pas de taille. Le renversement c’eut été le coup de poing du 1 décembre 2018. Car une masse comme l’était les GJ ne peut que faire le coup de poing et c’était leur destin du moment. Ils ne l’ont pas fait ou pas pu le faire. Ils auraient déverrouillé le système par le chaos, certes, mais pourquoi pas si la raison tenait le haut du pavé ensuite.
Il reste quand même des gens qui ont pris conscience du monde qui les manipules et les endors c’est déjà bien, mais il y a du chemin à faire avant de porter un changement, chemin individuel surtout, suffit pas de se grégariser (!) ça c’est bon pour le coup de force porté par la colère, pas plus.
Maintenant ils s’inquiètent de ce qu’il aurait fallu faire si le coup de poing avait réussi, mais sans le coup de poing, du coup ça pinaille et ça décourage. C’est toujours bon pour la compréhension et la conscience personnelle mais pour la révolution sociale, ici et maintenant, c’est trop tard. Une conscience collective ne se crée et ne se développe pas si simplement.