Bon, je n’ai pas l’habitude de faire de longue phrases. Tout d’abord, je réfute le terme de néo-libéralisme, il n’y a rien de nouveau le soi-disant néo-libéralisme n’ést que le libéralisme économique du 18em siècle à la Adam Smith.
Et ce libéralisme économique là, ce n’est que la liberté de quelques renards libres, dans un grand poulailler libre, peuplé d’un grand nombre de poules libres. Je vous laisse conclure.
@l’auteur,lorsque vous dites "... Nous pensons qu’il existe une solution simple pour nous sortir de cette impasse qui est de repenser le modèle de l’entreprise en y introduisant la démocratie. ..." ne pensez-vous pas qu’il ne s’agit pas tout simplement du bon vieux concept d’auto-gestion ? De la mise en place de coopératives de production ? Et là, je crois que c’est tout simplement l’avenir, après que le libéralisme nous ait précipité dans le mur.
Plus de moyens pour financer l’état social, mais toujours plus d’argent étatique pour venir au secours des plus fervents tenant du libéralisme. Par exemple, le sauvetage par la FED de la banque Bear Stearns.
C’est franchement un monde merveilleux : on privatise les bénéfices et on socialise les déficits. Les pauvres paient pour enrichir encore plus les possédants.
Peut-être que le bon vieux Marxn’avait pas totalement tord : le système capitaliste, une fois son rôle historique joué, disparaitra sous ses propres contradictions. Ce sera le jour où l’immense masse des êtres humains s’apercevront qu’un petite minorité les roule dans la farine.
Plus de moyens pour financer l’état social, mais toujours plus d’argent étatique pour venir au secours des plus fervents tenant du libéralisme. Par exemple, le sauvetage par la FED de la banque Bear Stearns.
C’est franchement un monde merveilleux : on privatise les bénéfices et on socialise les déficits. Les pauvres paient pour enrichir encore plus les possédants.
Peut-être que le bon vieux Marxn’avait pas totalement tord : le système capitaliste, une fois son rôle historique joué, disparaitra sous ses propres contradictions. Ce sera le jour où l’immense masse des êtres humains s’apercevront qu’un petite minorité les roule dans la farine.
@l’auteur, votre première phrase ( Des années après que le lapin Duracell et les shadoks, c.. ) me fait penser que les allemands appelle notre président "präsident Duracell".
Mais je crois que vous calomniez les shadoks. Ceux-ci sont des modèles de cohérence ne comparaison de la pétaudière du gouvernement de notre SarkUbu, plus grotesque, tu meurs !