Lerma nous dit "Nous avons vu que la finance et l’économie et la créativité ont su redresser la barre en 18 mois et générer de la richesse économique durant 4 ans (1998-2001)"
Lerma, n’est-ce pas durant cette période que la gauche plurielle était majoritaire et qu’un certain Jospin était premier ministre ?
Pourtant., à longueur de post, vous démolissez l’action de Jospin et là, brusquement, vous venez lui poser une couronne de laurier.
Un peu de cohérence, mais c’est sans doute trop vous demander .
Si c’est un héros de bombarder des populations civiles de 10.000 mètres d’altitude là ou l’on ne risque pratiquement rien (ce n’est que par manque de pot qu’il a été abattu l’écrasante majorité des bombardiers US au Vietnam n’a eu aucun problème), si c’est un héros que d’arroser d’herbicide les même populations civiles, herbicide provoquant de gravissimes malformations plus de trente-cinq ans après les faits, alors oui, McCain est un héros !
Un "héro" doublé d’un menteur, il dit avoir été torturé, c’est absolument faux. Tout les témoignages concordent : les prisonniers US au nord Vietnam n’ont pas été torturé, simplement ils devaient vivre comme vivait la population, avec les mêmes rations alimentaires, ce qui aux yeux des étatsuniens peut effectivement passer pour de la torture, mais c’était le lot commun de la population. De toute façon, il n’était absolument pas dans l’intérêt de la propagande communiste de torturer les prisonniers. Blessé lors de la chute de son bombardier, McCain a sans doute été soigné sans trop utiliser d’anesthésiques (qui manquait dramatiquement au nord Vietnam), peut-être quelques fortes rasades d’alcool de riz (à 50-60°) et basta. Mais, de nouveau, peut-on parler de torture ?
Une dernière chose : c’est un problème que je connais particulièrement bien : j’ai passé les années 1967 - 1968 au sud Vietnam comme délégué d’une grande ONG.
L’énorme erreur de Chirac, qui, d’après ce qu’on dit, ne peut pas voir Sarkozy, même en peinture, c’est de ne pas avoir nommé Sarkozy premier ministe en 205.
Sarkozy, devenu premier ministre en 2005, serait tombé très rapidement dans les poubelles de l’histoire et la France ne serait pas dans la mouise actuelle.
Pour faire le plus simple possible, un algorithme correspond grosso modo à une série d’instructions (des lignes de programme) qui permettent à une machine de "traiter" des données (par exemple les trier) et de produire à volonté des états synthétiques (faciles à lire), analytiques (classement des individus=les données, selon leur âge, leur sexe, leur taille, etc.) ou prospectifs (quelle sera la population féminine de plus de 1,80 m dans cinq ans par exemple).
J’aimerais ajouter une précision importante. Un algorithme est, et doit être, totalement indépendant d’une quelconque machine. Un algorithme est un invariant par rapport à son implantation sur une machine ou un système donné. Il ne doit donc pas s’exprimer en terme d’instructions machine. On utilise pour exprimer un algorithme, selon les cas, soit des langages artificiels, tels des pseudo-codes, des langages naturels (le français par exemple), des approches graphiques, structogramme ou ordinogrammes, des tables logiques, etc.
C’est une implémentation donnée d’un algorithme sur un système bien déterminé qui s’exprime en lignes de programmes, pas l’algorithme lui-même. Pour reprendre l’un de vos exemples, le classement, un algorithme de tri rapide est strictement le même sur n’importe quel système. Par contre les instructions qui servent à le mettre en oeuvre varient d’une machine et d’un système à l’autre.
Pour faire une analogie avec la cuisine, une recette est un algorithme, par exemple le cassoulet toulousain (que nos amis de Castelnaudary me pardonne , mais je suis, la semaine prochaine, en déplacement à Toulouse), la réalisation de cette recette dépend des conditions : ingrédients à disposition, cuisson par gaz, feu de bois ou électricité, nombre de convives, etc.
C’est une nuance qui me parait extrèmement importante : si, à la trés trés grande rigueur ont peut envisager de breveter l’implémentation d’un algorithme sur un système tout à fait défini, il me semble que c’est une totale absurdité de vouloir breveter les algorithmes. Par exemple, qui soutiendrait le projet de vouloir breveter la recette du cassoulet toulousain ? Passe encore, de nouveau avec de fortes réticences, qu’un cuisinier fasse breveter un tour de main particulier, et encore.
Aurait-on l’idée de breveter le théorème de Phytagore ou le principe d’Archimède ?