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Spartacus Lequidam

Spartacus Lequidam

  1. J’emmerde les fonctionnaires qui nous coûtent 500 milliards/an pour des services de merde.
  2. L'état menace come jamaids la liberté d’expression = c'est une ligne rouge a défendre a fond.
  3. Tout ce que je dis est vérifiable.
  4. Je ne suis pas de droite ni de gauche, je suis pour la liberté.

Si l'on faisait disparaitre l'envie et la jalousie, les guerres, le communisme, le socialisme et l'écologisme disparaîtraient pour laisser l'humanité tranquille.
Libertarien pour la liberté d'expression.
Le socialisme est un cancer. il pervertit tout. il incite à la fainéantise, à la dissimulation, à la moins-disance, il prend aux éléments productifs pour donner des rentes aux improductifs, il déresponsabilise laissant croire que l'état va faire, il faut éliminer le #socialisme
Lien du discourt de Milei, président Argentin à Davos.
https://www.youtube.com/watch?v=ohIcD-iSUoU
liens vidéo en Français pour comprendre la philosophie libertarienne :
https://www.youtube.com/watch?v=Kn23kokvLRo
https://www.youtube.com/watch?v=MxYQb-WmB3g
 
Archives.
http://www.agoravox.fr/auteur/spartacus-6126

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  • Premier article le 12/07/2014
  • Modérateur depuis le 05/03/2015
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Derniers commentaires



  • Spartacus Lequidam Spartacus 30 mars 2015 17:51

    La gauche de « progès »...Elle est bonne celle là.


    Sur Agoravox chacn peut l’admirer cette gôôôôôche de prôôoôogréééé.

    Entre les adorateurs des autocrates Venezueliens Cubains, aux dénis des crimes Bolcheviques, les antisémites, les haineux des USA, les insulteurs ad hominem.

    Les références sempiternelles au vieux croûton mort et enterré Karl Marx, appeler cela le progrès, c’est plutôt la gauche de régression.


    Les 2% de gauchistes de progrès qui restent sont concentrés entre eux dans un microcosme du monde parallèle des rentiers de l’état.

    C’est un fonctionnaire ou ex-fonctionnaire à charge de l’état (agent territorial ou prof). Un personnage de posture de mal habillé et mal coiffé et il revendique un aspect détestable. Il veut montrer ostensiblement des stigmates de la pauvreté, pour se voir codifié « d’engagé à gôôche ».

    Le gauchiste pense détenir le monopole des valeurs morales de la société.  

    Son image publique est déplorable, Un fainéant fouteur de merde sans raison viable. Le gauchiste symbolise l’échec. 

    . Il voudrait faire croire à ses valeurs humaines, quand il voit un pauvre ne lui file pas un rond ni un sandwich. Il se contente d’appeler le 115. Çà lui donne bonne conscience. 

    Le gauchiste prétend détester l’argent mais pourtant, il est le premier aux soldes pour s’acheter des biens de consommation.

    Il voudrait faire croire qu’il aspire à la justice sociale, mais manifeste que pour être une exception à la règle et rester un privilégié statutaire. 

    Il voudrait faire croire qu’il est prêt au partage parce que la pauvreté est insupportable, mais pour lui le partage c’est uniquement l’argent des autres. 


  • Spartacus Lequidam Spartacus 30 mars 2015 10:52

    Tu tombes de vélo c’est la faute à l’ultra-libéralisme....

    Tu fais dérailler un train, c’est la faute à l’ultra-méga-archi-maxi-enormo-libéralisme.

    C’est beau d’être gauchiste, y’a toujours les riches, le libéralisme, les américains, le secteur marchand, la CIA, et vils coupables capitalistes désignés....Les autres.

    En phase à cette belle phrase de gauche, c’est « responsable mais pas coupable »......

    C’est beau l’irresponsabilité individuelle permanente....



  • Spartacus Lequidam Spartacus 30 mars 2015 09:07

    Le logement est un besoin, pas un droit.


    Le logement n’a pas à être « social » il a a être simplement logement. 
    Personne ne rêve d’être logé en logement social. Les gens veulent être « logés ». 

    La chimère du logement social n’a engendré que des différences entre logements privés et sociaux, ghettos sociaux, clientélisme d’attribution, sélection corporatiste, cadeaux à des sympathisants sur le compte de la société, détournement d’objets. Une merde sans pareil. 
    Des villes bétons moches et sans centre ville. Des lieux de non-droits. 

    Donner le mot « social » à quelque chose ne rend la chose sociale. Juste discriminante et clivante. 
    Le mot « social »permet de bien expliquer aux gens qu’ils sont assistés et en dépendance. Un moyen de socialiser les esprits. 

    Il faut en finir avec le « logement social », qui ne loge que des indélogeables, des « choisis ». C’est un échec. Terminé. Mais les gauchistes qui les phagocytes ne renonceront pas à la gamelle du social qui les nourrit. Et qu’importe pour les gauchistes de vendre des chimères. La rente de la gamelle est la plus forte.

    En France le social profite à 80% aux structures et personnels sociaux et pas 20% ne va directement aux pauvres. 


  • Spartacus Lequidam Spartacus 29 mars 2015 10:24

    @Gauche Normale
    Les indemnités de licenciement sont contractuelles. Chacun paye une « assurance » pour le risque.

    C’est l’égalité de tous envers le licenciement.

    Si chez Peugeot on donne plus pour partir que chez Dupond, c’est rompre l’égalité entre tous. 

    Donner plus que l’assurance chômage et le contractuel, c’est cautionner les inégalités sociales.




  • Spartacus Lequidam Spartacus 28 mars 2015 13:37

    Sauf que.....

    La dévaluation est une réaction que l’on croit salutaire face à un manque de compétitivité. 

    Elle n’a d’efficacité que l’année d’adaptation au nouveau cours de la monnaie, mais ne change pas la donne.

    Ca ne change pas le « pourquoi » on est toujours obligé de dévaluer. Trop cher ou pas rentable, trop d’impôts, trop de charges sociales, trop de charges administratives, trop de pressions syndicales. Passé l’année de dévaluation, les mêmes causes représenteront les mêmes problèmes structurels.

    La dévaluation c’est s’acheter un bénéfice à très court terme et appauvrir d’un coup des millions de personnes par rapports aux autres habitants de la terre. 

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