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Spartacus Lequidam

Spartacus Lequidam

  1. J’emmerde les fonctionnaires qui nous coûtent 500 milliards/an pour des services de merde.
  2. L'état menace come jamaids la liberté d’expression = c'est une ligne rouge a défendre a fond.
  3. Tout ce que je dis est vérifiable.
  4. Je ne suis pas de droite ni de gauche, je suis pour la liberté.

Si l'on faisait disparaitre l'envie et la jalousie, les guerres, le communisme, le socialisme et l'écologisme disparaîtraient pour laisser l'humanité tranquille.
Libertarien pour la liberté d'expression.
Le socialisme est un cancer. il pervertit tout. il incite à la fainéantise, à la dissimulation, à la moins-disance, il prend aux éléments productifs pour donner des rentes aux improductifs, il déresponsabilise laissant croire que l'état va faire, il faut éliminer le #socialisme
Lien du discourt de Milei, président Argentin à Davos.
https://www.youtube.com/watch?v=ohIcD-iSUoU
liens vidéo en Français pour comprendre la philosophie libertarienne :
https://www.youtube.com/watch?v=Kn23kokvLRo
https://www.youtube.com/watch?v=MxYQb-WmB3g
 
Archives.
http://www.agoravox.fr/auteur/spartacus-6126

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  • Premier article le 12/07/2014
  • Modérateur depuis le 05/03/2015
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Derniers commentaires



  • Spartacus Lequidam Spartacus 20 juin 2014 14:44

    1871-paris

    Je suis pour l’équité, mais pas pour la répartition.

    L’équité n’existe pas avec la répartition. 
    Il n’existe pas de système de répartition qui ne soit pas détourné par des intérêts corporatistes.


  • Spartacus Lequidam Spartacus 20 juin 2014 14:28

    Le terrorisme du cartel des privilégiés sociaux a encore fait plier les politiciens de gauche irresponsables qui ne seront pas les payeurs.

    La facture de nouveaux privilèges et rentes d’état envoyée au générations suivantes et aux contribuables...


    La France est sous dictature des bolcheviques statutaires, ce concept de l’égoïsme et des inégalités en droits sociaux, qui consiste a vivre à vie sur le compte des autres.


    Ces salariés de la SNCF hypocrites qui cherchent à se faire passer pour de bons samaritains accaparant les ressources des contribuables tout en prétendant défendre du social.
    Ils vous font prendre des vessies pour des lanternes et vous font croire que les services public sont associé au bien.
    En réalités ces services publics sont associés aux accapareurs de la redistribution. Les crocodiles du social.

    Ces gens là luttent pour un monopole, les syndicats sont une force mafieuse qui utilise la prise d’otage pour empêcher la concurrence qui n’ont d’autres but que de « protéger » des rentes de l’exclusivité et des monopoles publics.

    L’intérêt général n’est pas l’intérêt catégoriel. Ces gens là veulent des privilèges comme les nobles.


  • Spartacus Lequidam Spartacus 20 juin 2014 13:26

    Un syndicat, est là pour aider les salariés, pas pour servir de caution a de l’absentéisme.


    Un « détachement » est une facilité pour exercer une activité réglementée sur le temps de travail. 
    A ce titre le syndicat est responsable de l’activité du temps de travail du syndicaliste sur la période de détachement. 

    Elle doit correspondre a une activité « réelle », pas à des vacances sur le dos de l’entreprise...

    Le syndicaliste dans une entreprise aussi importante que la poste, dans un syndicat responsable doit émarger et justifier le temps d’activité sur les périodes de détachement

    Le conseil aux salariés nécessite l’accès a des ressources juridiques et jurisprudentielles, écrites ou orales centralisées dans les sièges syndicaux. Un employeur comme un syndicat sait si son obligé travaille ou va faire bronzette sur la place....
    L’absentéisme est autan injustifiable pour l’employeur que pour le syndicat. 


  • Spartacus Lequidam Spartacus 20 juin 2014 12:35

    Le cartel des privilégiés sociaux.

    Les statuts, ce concept de l’égoïsme et des inégalités en droits sociaux....

    Une vaste fumisterie qui permet à une caste de pseudos bien-pensants Enarchistes de s’acheter une conscience sur le dos des plus démunis.

    Des fonctionnaires hypocrites qui cherchent à se faire passer pour de bons samaritains accaparant les ressources des contribuables tout en prétendant défendre du social.
    Ces vous font prendre des vessies pour des lanternes et vous font croire que les services public sont associé au bien.
    En réalités ces services publics sont associés aux accapareurs de la redistribution. Les crocodiles du social.

    Ces gens là luttent pour un monopole, les syndicats sont une force mafieuse qui utilise la prise d’otage pour empêcher la concurrence qui n’ont d’autres but que de « protéger » des rentes de l’exclusivité et des monopoles publics.

    L’intérêt général n’est pas l’intérêt catégoriel. Ces gens là veulent des privilèges comme les nobles.

    Ces gens là ont le nez collé à leurs profits sociaux corporatistes et inégalitaristes, ils sont incapables de la moindre anticipation et ont renoncé à penser au delà de leur moi égoïste. 

    L’auteur, et son parti de haut fonctionaires Enarques et privilégiés sociaux, vient expliquer à la France entière qu’en fin c’est pas bien grave parce que les étudiants sont « pas trop touchés » !

    A croire que des trains bloqués ne seraient gravissimes que pour les étudiants et qu’il n’y airait que des étudiants.
    Comme quoi ces zozos étatistes n’entendent que ceux qui le font savoir, mais n’ont rien a foutre de ceux qui subissent en silence.


  • Spartacus Lequidam Spartacus 19 juin 2014 16:02

    Un article à lire sur les « anges bolcheviques de la CGT »....

    Vous savez les pleurnichards misérabilistes qui voyagent gratos et se servent directement dans la poche d’un CE sans contrôle. 
    Avec un poste d’élu communiste et militant engagé le pingouin doit en croquer ? 
    N’est ce pas pingouin ? 



    Résumé :

    A la SNCF, la CGT se porte bien, merci pour elle. Doté d’une subvention de 93 millions d’euros par an (pour 155 000 salariés), le comité d’entreprise de l’établissement public ne connaît pas la crise. Cette manne est versée par la SNCF à ses 27 comités d’établissements (CE), qui restituent 33% de cette dotation au tout-puissant Comité central d’entreprise (CCE). Les comités d’établissement correspondent aux régions SNCF et à ses directions centrales. Sur ces 27 CE, 25 sont dirigés par la CGT ! L’expression « place forte » ou « bastion imprenable » pour exprimer l’emprise du syndicat sur la SNCF n’est en rien exagérée…

    Les comités sont gérés dans la plus grande opacité par la CGT, qui n’oublie pas d’arroser copieusement ses pontes au passage. Et, quand un individu un peu trop regardant entend tirer au clair certaines affaires, on lui réplique que « ce n’est pas le moment de parler de ça » ou on le sermonne sur le mode « camarade, ce sont des enjeux qui te dépassent. »

    Détournements de fonds : des millions d’euros disparaissent

    Il y a eu Strasbourg, et la mystérieuse disparition d’une somme rondelette (1,3 millions d’euros pour un budget d’environ 3 millions d’euros) du comité d’établissement régional (CER), chaque année pendant au moins dix ans. C’est le secrétaire du CE qui a révélé ce système de détournement de fonds échafaudé à l’échelle locale. Fin septembre 2012, deux personnes ont été mises en examen et placées en détention provisoire pour détournement de fonds. Le parquet de Strasbourg a ouvert une information judiciaire.

    Et il y a eu Lyon : huit syndicats du comité d’entreprise régional de la SNCF (la CGT, UNSA, Sud-Rail, CFTC, CFDT, FO, FGAAC, CFE-CGC) pris en flagrant délit de détournement de la subvention de fonctionnement allouée à leur comité d’entreprise. Ils ont été poursuivis pour abus de confiance et faux et usage de faux. Près de 340 000 euros auraient été détournés, dont la plus grosse part au profit de la CGT, majoritaire au CE, via des fausses factures.

    Reprenons l’histoire : depuis 1994, les huit syndicats du comité d’établissement de la région de Lyon passent un accord secret. L’objectif ? Se partager un pactole équivalent aux deux tiers du budget de fonctionnement, calculé au prorata du nombre de représentants syndicaux au sein du CER. Sur les 4 millions d’eurosrécoltés chaque année par le comité d’établissement lyonnais, 3,2 millions d’eurossont consacrés aux activités sociales pour les salariés, et 500 000 euros au fonctionnement du CE. Ce montant est défini par la loi. Ce sont les deux tiers de ce budget de fonctionnement que les syndicats, sous l’autorité de la CGT, se partagent. Avec ses cinq élus, la CGT s’arroge 100 000 euros, l’UNSA touche 90 000 eurospour ses quatre élus, Sud-Rail et la CFDT perçoivent 50 000 euros pour leurs deux représentants… Toutes ces sommes sont « maquillées » en fausses factures : formations, achats d’ordinateurs, de fournitures de bureau. Les représentants syndicaux sont tous au courant de cet accord, comme ils le reconnaîtront plus tard. Un élu CFDT confirmera même que le secrétaire CGT du CER Lyon veillait au grain sur les modalités de répartition de la somme ! L’affaire prend de l’ampleur, elle est jugée, mais personne n’est condamné car les accusés sont des personnes morales. Mais le pire est ailleurs ! L’accord illicite incriminé n’est jamais cassé, et continue d’être appliqué…

    En effet, deux ans après le jugement, deux anciens membres du CE avoueront que « cet accord n’a jamais été remis en cause. Non’avons pas changé une virgule »… Personne n’y trouve rien à redire ! Et d’ajouter : « La répartition se fait dans les mêmes conditions. (…) Ce n’est pas un accord écrit, mais décrété par la CGT (…) Nos avocats nous ont conseillé de le poursuivre. L’interrompre brutalement aurait été considéré comme un aveu de culpabilité. » La commission d’enquête parlementaire de 2011 sur le financement des syndicats révèle dans son rapport caché que Bernard Thibault, alors à la tête du syndicat, ne pouvait ignorer « l’affaire de Lyon ». Thibault est lui-même cheminot ( son salaire – 2 300 euros nets, versés par la SNCF ! – lui est dû au titre de son statut de « dégagé syndicalement d’une entreprise publique », et la CGT prend en charge sa voiture de fonction, une Citroën C6 !). Son épouse, elle, travaille au CCE de la SNCF. On pourrait croire au hasard, si Mme Thibault n’avait pas témoigné pour favoriser le licenciement d’un contrôleur de gestion qui dénonçait ces pratiques ! On pourrait aussi croire à une coïncidence si l’on ignorait que l’un des fils de Bernard Thibault avait – lui aussi ! – été embauché au CCE de la SNCF… L’audition de syndicalistes auprès de la commission parlementaire révèle aussi que le CCE organise avec ses fonds des apéritifs, loue des voitures. Coût estimé de ces pratiques : 800 000 euros. Le tout justifié par de fausses factures

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