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Spartacus Lequidam

Spartacus Lequidam

  1. J’emmerde les fonctionnaires qui nous coûtent 500 milliards/an pour des services de merde.
  2. L'état menace come jamaids la liberté d’expression = c'est une ligne rouge a défendre a fond.
  3. Tout ce que je dis est vérifiable.
  4. Je ne suis pas de droite ni de gauche, je suis pour la liberté.

Si l'on faisait disparaitre l'envie et la jalousie, les guerres, le communisme, le socialisme et l'écologisme disparaîtraient pour laisser l'humanité tranquille.
Libertarien pour la liberté d'expression.
Le socialisme est un cancer. il pervertit tout. il incite à la fainéantise, à la dissimulation, à la moins-disance, il prend aux éléments productifs pour donner des rentes aux improductifs, il déresponsabilise laissant croire que l'état va faire, il faut éliminer le #socialisme
Lien du discourt de Milei, président Argentin à Davos.
https://www.youtube.com/watch?v=ohIcD-iSUoU
liens vidéo en Français pour comprendre la philosophie libertarienne :
https://www.youtube.com/watch?v=Kn23kokvLRo
https://www.youtube.com/watch?v=MxYQb-WmB3g
 
Archives.
http://www.agoravox.fr/auteur/spartacus-6126

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  • Premier article le 12/07/2014
  • Modérateur depuis le 05/03/2015
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Derniers commentaires



  • Spartacus Lequidam Spartacus 12 mai 2014 17:37

    Privilège 8  : une retraite par taxation.

    La répartition implique que les ressources des cotisants assurent les ressources des pensionnés. Les pensions des retraités de l’état sont prélevées directement sur le budget de l’état. L’état ne dépose pas sa part patronale dans un organisme dédié, chargé de gérer les retraites, mais assure le paiement des retraites directement avec les ressources de l’impôt. Il ne dépose pas sa part patronale dans un fond cantonné chargé de gérer les retraites.

     

    Privilège 9  : une charge à vie pour les contribuables.

    Le fonctionnaire à la particularité de n’avoir dans sa vie qu’un seul partenaire, l’état, le contribuable. A la fois avant et après sa retraite. Qu’il soit actif ou à la retraite, il reste à charge du contribuable payeur. Le salarié du privé, lui dépend de son employeur jusque sa retraite. Arrivé en retraite, ses ressources dépendent d’une caisse de retraite. De la même manière, quand il arrive à la retraite, son employeur a déjà payé et se trouve libéré de son salarié, que le salarié retraité bénéficie d’un courte ou longue retraite.

     

    Privilège 10 La pension en pourcentage bien plus importante.

    La pension d’un fonctionnaire A ou B est égale à 75% du dernier traitement indiciaire brut non plafonné.

    Il s’agit du traitement indiciaire brut du dernier emploi, grade, classe et échelon effectivement détenus depuis six mois au moment de la cessation des services valables pour la retraite.

    Pour les salariés du privé, la pension est égale est à 50% du salaire annuel moyen limité au plafond de Sécurité Sociale, calculé sur les 25 meilleures années.

     

    Privilège 11 les pensions ne sont pas limités aux plafonds de la sécu.

    Pour les fonctionnaires, le revenu sera égal a 75% du dernier traitement. Il est quasiment impossible qu’un salarié du privé puisse obtenir un tel revenu à la retraite. Jamais aucun retraité du privé n’atteint ce taux. Comment le pourrait-il avec un régime de base qui ne lui assure que 45% de la part de son salaire inférieure au plafond de la Sécurité Sociale ?

    Même avec les retraites complémentaires des salariés du privé ARRCO et AGIRC, le taux de remplacement d’un non cadre est aujourd’hui de l’ordre de 60 % si son salaire moyen a toujours été inférieur au plafond de Sécurité Sociale.

    Un cadre « moyen » dont le salaire passerait progressivement et linéairement de 1 plafond sécu à 37.032 € en début de carrière à 2 plafond sécu, 74.064 € atteint cinq à dix ans avant de liquider sa retraite, aurait un taux de remplacement de l’ordre de 45% à 50 %.

     

    Privilège 12 Une retraite qui ne correspond en rien a la carrière réelle.

    Le retraite du fonctionnaire est calculée sur une base de la rémunération des 6 derniers mois. Dans la fonction publique le grade détermine le salaire, pas la fonction exercée. Par exemple en France il est versé plus de retraites de préfets qu’il n’y a jamais eu de préfets en France…




  • Spartacus Lequidam Spartacus 12 mai 2014 17:36

    Privilège 1 Catégorie A : décote plus favorable

    La retraite à taux plein des fonctionnaires de la catégorie A nécessite la même durée de cotisation que le salarié du privé et doit justifier comme le salarié privé de 165 trimestres cotisés, par contre la décote est calculée de manière inéquitable en cas de manquement de trimestres.

    Pour les fonctionnaires catégorie A, 0% pour ceux né en1946, à 0,625% pour ceux nés en1950, 1% pour la ceux nés en 1953 et 1,25% pour ceux nés après 1955. Pour les salariés du privé, la décote est en sens inverse. 2,5% pour ceux nés en1944, 1,625% pour ceux nés en 1950 et 1,25% pour ceux nés à partir de 1953.

     

    Privilège 2 Catégorie A : durée de cotisation moins importante pour le taux plein.

    Un fonctionnaire catégorie A bénéficie automatiquement du taux plein à 65 ans et 4 mois.

    Un salarié du privé doit à la fois disposer de 165 trimestres et cotiser 66 ans et 7 mois pour bénéficier automatiquement du taux plein.

     

    Privilège 3 Catégorie A : à décote faite à l’envers, durée de cotisation moins importante.

    Si vous vous rappelez le privilège différencié N°1, la décote se fait en pourcentage à l’inverse de la logique pour les fonctionnaires de catégorie A. La décote retenue pour le calcul de la décote est donc plus favorable entre le nombre de trimestres manquants pour atteindre celui requis pour le taux plein à l’âge du taux plein 65 ans et 4 mois à l’inverse du salarié du privé à 66 ans et 7 mois.

     

    Privilège 4 Catégorie A : la surcote n’est pas au même age pivot.

    Le fonctionnaire a bénéficie plus jeune de la décote et une surcote plus jeune. Ainsi lorsqu’à 63 ans un fonctionnaire passe en surcote, le salarié du privé est en décote. Il est prévu a terme une égalité, mais qu’a partir de la génération né en 58.

     

    Privilège 5 : une pénibilité exagérément trop large et étendue.

    Un prof, une auxiliaire de puériculture, un technicien, un ingénieur public ou un balayeur municipal aurait des fatigues exceptionnelles par rapport à un prof du privé, une nounou privée un technicien privé ou un ingénieur privé ? Plus qu’un couvreur, un maçon du privé ?

    Si les fonctionnaires sont considérés d’office en catégorie B et concerne la majorité des fonctionnaires, la pénibilité des salariés du privé est encadrée de façon très précise (par décrets ou arrêtés) à partir d’une définition objective des critères de risques ou de pénibilité et des durées d’exposition. Ce n’est pas la porte ouverte à n’importe qui. C’est extrêmement sélectif. 

     

    Privilège 6 Catégorie B : age légal de départ 5 ans plus jeune.

    L’âge légal d’ouverture des droits est de 55 à 57 ans, soit un avantage par rapport aux salariés du privé de carrément 5 ans.

    Privilège 7 Catégorie B : la limite d’age légal, permettent de partir encore plus jeune.

    Dans la catégorie A on trouve déjà beaucoup de privilèges, mais la catégorie B en aligne encore plus. Vous pouvez ajouter 5 ans de mieux a tous les avantages de la catégorie A. Le calendrier d’évolution de l’âge légal, de l’âge limite d’activité, de l’âge pivot et de l’augmentation de la décote tous décalé de 5 ans.

    Exemple : un fonctionnaire de catégorie B né en 1957. Il peut liquider sa retraite à 55 ans et 9 mois contre 62 ans pour un salarié du privé : six ans et trois mois plus tôt  ! Mais, s’il ne compte que 145 trimestres et qu’il liquide sa retraite à 55 ans et 9 mois, sa décote devrait être de 20 trimestres (chiffre maximum). Mais l’âge d’annulation de la décote est 59 ans : par rapport à cet âge, il ne lui manque que 13 trimestres. Il ne subira donc qu’une décote de 13% sur une pension égale à 75% de son dernier traitement indiciaire et percevra plus qu’un salarié de son âge ayant liquidé sa retraite à 62 ans et ayant validé 167 trimestres !

    En cas d’insuffisance encore plus importante de trimestres validés, ce même fonctionnaire accédera automatiquement à la retraite à taux plein à compter de 59 ans… le salarié du privé à 67 ans ! Soit 7 ans de privilèges en plus.




  • Spartacus Lequidam Spartacus 12 mai 2014 15:26

    On aime la « solidarité » sauce coco !

    Alors ça fait quoi de parler de « solidarité » quand on est un privilégié des régimes spéciaux ?
    Alors ça fait quoi de parler de « solidarité » quand on ne paye pas de cotisations chômage comme les autres ?
    Alors ça fait quoi de parler de « solidarité » quand on part a la retraite plus tôt que les autres ?
    Alors ça fait quoi de parler de « solidarité » quand on paye moins que les autres pour la santé ?
    Alors ça fait quoi de parler de « solidarité » quand on sait que pour ses revenus la facture est envoyées aux générations suivantes ?

    Le zozo boilchévique du public qui fait subir par accaparation du social au détriment des malheureux vient nous faire croire que c’est pour le « privé » qu’il se battrait. 

    Gréves de corporatisme d’égoistes et hypocrites.
    Grève de nobles obligés de monopoles d’état. 
    Grève des intouchables. Grève qui pue l’indécence des profiteurs sociaux !
    Grève de bolchéviques arriérés. 


  • Spartacus Lequidam Spartacus 12 mai 2014 11:11

    Balivernes de privilégié hypocrite des régimes spéciaux.

    Les salariés n’ont rien obtenu par les luttes, seules des catégories sociales intouchables en situation de monopoles ont obtenu des privilèges catégoriels de plus sur le dos des autres.

    Gil retraité EDF aime que vous tous payez sa noble et extraordinaire retraite sur votre facture EDF, etre exonéré de cotisation sur votre dos, et dénoncer les vils capitalistes....Vous comprenez quelquefois qu’on s’intéresse des privilèges en droits sociaux. Collectiviste avec l’argent des autres, mais contre le droit social collectif. 
    En plus il n’a même jamais travaillé il jouait aux boules quand il était en délégation syndicale pendant toute sa carrière. 

    La CGT en son temps c’est opposé a la création des conventions collectives.

    Alors ça fait quoi d’être un privilégié des régimes spéciaux ?
    Alors ça fait quoi d’être un privilégié qui ne paye pas de cotisations chômage comme les autres ?
    Alors ça fait quoi d’être un privilégié qui part a la retraite plus tôt que les autres ?
    Alors ça fait quoi d’être un privilégié qui paye moins que les autres pour la santé ?
    Alors ça fait quoi de savoir que pour ses revenus la facture est envoyées aux générations suivantes ?

    Appeler des gains sur la collectivité, des acquis ! Les bolcheviques sont de bien sale mentalité.


  • Spartacus Lequidam Spartacus 12 mai 2014 09:24

    @eurobubbler

    Je sais de quoi est fait cette assemblée.
    Il se trouve comme dirigeant d’une entreprise, il ya quelques années, j’ai été convoqué pour parler du marché pertinent. J’ai trouvé les questions d’une bêtise et un positionnement « politiquement correct » absolument abjecte de mon point de vue. Je suis resté par curiosité, j’y ai vu des présentations à charge et une absence éthique a vomir. Rares sont capable de faire des analyses statistiques correctes et encore plus rare de lire un bilan.

    Comment croire à l’indépendance lorsque qu’il y a une dépendance financière pour son futur ? Comment pourraient ils donner un avis défavorable à l’état leur employeur ?  
    L’endogamie (via l’École Nationale d’Administration) ou des fonctionnaires en disponibilité aboutit à faire de la France le pays au monde le centre du capitalisme de connivence, loin des idéaux de concurrence. 
    Il y a conflit d’intérêt patent et sans équivoque. C’est indéfendable la soi disant neutralité des gens en soumission de carrière. Ces gens là, employés des services de justice n’ont rien a faire dans ces assemblées sauf s’ils ont démissionné. 
    Mais vous imaginez des fonctionnaires patentés renoncer aux privilèges pour une éthique ?

    Si ces gens là ne peuvent admettre leur propre conflit d’intérêt comment pourraient ils juger les conflits d’intérêt des secteurs concurrentiels ?

    Comment pourraient ils donner un avis défavorable à l’état leur employeur ? 

    Regardez partout, les prix sont identiques dans la majorité des magasins, le droit sélectif est un droit ségrégationniste, les monopoles sont la légion, la France est le pays au monde du capitalisme de connivence. La France est le pays ou les concurrents sont évincés du marché, non parce qu’ils sont moins bons mais parce qu’ils savent obtenir les faveurs de l’État...
    Regardez donc avec vos yeux la réalité des conséquences de leur inefficacité. La France n’est pas le pays de la concurrence. C’est sans appel !
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