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Stéphane Domeracki

Enseignant en philosophie, auteur de Heidegger et sa solution finale. Essai sur la violence de "la" "pensée".

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  • Premier article le 06/08/2015
  • Modérateur depuis le 24/01/2020
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Derniers commentaires



  • Stéphane Domeracki 6 août 2015 15:28

    @lsga

    Merci à vous. C’est précisément ce travail qu’une bonne partie de l’intelligentsia française refuse de faire depuis un bon moment, préférant accabler Emmanuel Faye de ses sarcasmes convenus.
    Relire Heidegger à partir des Cahiers noirs est nécessaire, car la plupart de ses soi-disant textes « géniaux » prennent une toute autre allure, moins prompt à faire tomber en pâmoison nos chers philosophes (qui ont depuis un petit moment laissé l’esprit critique au vestiaire face à tant de maestria spéculative...)



  • Stéphane Domeracki 6 août 2015 15:23

    Je ne vois que des arguments d’autorités. L’autorité dont on manque visiblement pour décréter une énormité comme la qualité de la trad Klossowski, calamité sans nom tellement incomplète que des travaux seront nécessaires montrant à quel point les textes ont été censurés, caviardés.
    L’autorité dont on manque quand on ne comprend apparamment rien du tout à la fumisterie générale de la distinction entre l’historique et l’historial.

     Bizarre également qu’on ne puisse comprendre la nécessité de résumer dans un « article », oui.
    J’ai rédigé plusieurs centaines de pages plus précises, vous les lirez bientôt.

    Le propos s’adresse à ceux qui relisent vraiment Heidegger, pas à ceux et celles qui pataugent dans leur pseudo-certitudes à son sujet, et vivent de paraphrases et d’apologétique.

    Mais comme vous ne faites que passer...



  • Stéphane Domeracki 6 août 2015 15:18

    @lsga
    Oui, enfin, de cela, personne n’en doutait.
    La nouveauté, c’est que l’oeuvre elle-même est profondément nazie, jusqu’en ses moindres recoins, au moins à partir des années trente. Et qu’il faut relire toute son oeuvre à partir des Cahiers noirs pour voir comment il s’y prend.



  • Stéphane Domeracki 6 août 2015 14:45

    Heidegger à la fin de la guerre

    ’’La vraie défaite ne consiste pas dans le fait que ’’le Reich’’ fut fracassé, les villes détruites, les hommes mis à mort dans une machinerie de mort invisible, mais plutôt dans le fait que les Allemands se sont laissés emportés à travers l’autre dans l’auto-anéantissement, et se sont laissés exploités par lui sous l’apparence plausible qu’il aurait été éliminé par les régiments de terreur du ’’nazisme.’’ On le fait d’autant plus que cela a été isolé et disséqué historialement, comme si cela avait eu lieu sans l’assistance des autres, comme si c’était tombé soudain du ciel en janvier 1933, pour, -toujours isolé-, se développer au cours des douze années suivantes -on pourra de tout temps et comme un droit public mener une présentation de ces aspects ainsi disséqués comme une honte.’’ (GA97, p.156.)



  • Stéphane Domeracki 6 août 2015 14:41

    Rappel : cet article pour sur Heidegger, pas sur vos délires nauséeux et vos petites « connaissances » sur le monde juif. Merci

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