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stephanemot

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Auteur et avant-centre évoluant entre Séoul et Uqbar.

"Dragédies - La mer amarrée et autres dragédies"
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"La Ligue des Oubliés - L'autre histoire du football"

Terrains de Je : portail personnel (stephanemot.com), blogules.com (blogules en Français), blogules (en Anglais), mot-bile.com (sur la mobilité - en Anglais), footlog.fr (sur le futchebol), SeoulVillage.com (sur la Corée), LittleShopOfErrors.com (goûts et couleurs), CitizenCame.com (visiteurs).
mot (n.m.) : Xe siecle. Emprunté du latin tardif muttum
- son, mot.
- unité signifiante composée d'un ou plusieurs phonèmes et dont la forme graphique est généralement précédée et suivie d'un blanc dans le texte
- son, signe, lettre ou groupe de sons, de signes, de lettres, servant à désigner des objets, à exprimer des actions, des sentiments, des idées, ainsi que leurs apports
- auteur insignifiant servant à exprimer des humeurs, généralement précédé et suivi d'un blanc dans la conversation

Profils : LinkedIn et FaceBook 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/05/2007
  • Modérateur depuis le 31/07/2007
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Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • stephanemot stephanemot 10 février 2008 09:50

    Bernard,

    La tendance dépasse le cadre gauche-droite. C’est entre modérés et extrémistes que ça balance. Pas nécessairement des extrémistes déclarés, mais des acteurs faisant clairement le jeu des fondamentalistes (cf Sarko).

    Si McCain a une réputation de modérée justifiée par de nombreux actes ou prises de positions passées, il ne passera le cap des primaires qu’en allant encore plus loin dans le sens des ultraconservateurs et des theocons qui ont porté Bush au pouvoir. Les tous derniers scores de Huckabee sont là pour le lui rappeler.

    La différence entre Obama et Clinton est d’un autre ordre, entre conservatisme classique et pragmatisme bon teint (NB sans private joke mal placée).

     



  • stephanemot stephanemot 10 février 2008 06:07

    Paradoxes :

    Les pirates désertent la FNAC pour Surcouf...

    Les pirates tuent la musique, mais font le boucan...

    On parle de droit d’auteur même pour du Bruel...

    ... et Forest défend les luthiers, alors que leur développement menace nos forêts...

     

     

     



  • stephanemot stephanemot 9 février 2008 07:17

    Le "changement" ne date pas d’hier, et renvoie inmanquablement à la campagne de Mitterrand en 1981 (en 1974, VGE s’était est voulu le candidat du "changement dans la continuité", et avait déjà un peu desserré l’étau - ex censure, droit de vote rabaissé, abandon des plans quinquennaux...).

    En 2007 Sarko revendiquait la "rupture" et Ségo le "changement". Mais le premier proposait de la matière et la seconde uniquement du vent. La rupture est donc en marche, pour le meilleur, mais aussi et surtout pour le pire - cf équilibre des pouvoirs : exécutif vs législatif, judiciaire, media... et intemporel.

    Aux US, le changement a eu lieu sous Bush Junior, et les électeurs sont invités à choisir entre des candidats souhaitant la poursuite de la transition vers une théocratie (Huckabee), la poursuite d’une politique partisane au service des soutiens traditionnels (McCain ou Clinton), et un changement des règles du jeu avec une approche plus indépendante et pragmatique (Obama).

    Au-delà du terme fourre-tout de "changement", celui de "réforme" semble plus opérationnel et actuel en France, en particulier pour distinguer les réformateurs des conservateurs, qu’ils soient de gauche ou de droite :

     



  • stephanemot stephanemot 7 février 2008 12:22

    Vous n’avez pas saisi : je respecte ceux qui respectent la démocratie et la république, qu’ils soient Démocrates ou Républicains.

    Il y a toujours eu des minorités radicales dans les deux camps, mais le GOP est au bord de la scission depuis que les theocons ont mis la main sur la Maison Blanche. Ces fous furieux sont des ennemis de la Démocratie et sont (heureusement) loin de faire l’unanimité dans leur propre parti.

    Mais ils conservent un pouvoir de nuisance colossal et fixent toujours l’agenda idéologique des primaires.

    C’est tout l’enjeu de ces élections côté GOP : gagner en poursuivant la destruction des valeurs du parti ou perdre et faire le ménage en interne.

    J’avais déjà prévenu les Reps il y a 4 ans : si Bush gagne en 2004, le GOP perd son âme.



  • stephanemot stephanemot 4 février 2008 18:09

    ... et la réplique de Google ne vaut guère mieux : soutenir son client Yahoo ! pour le protéger de ce type de prédateurs, c’est une tactique bien médiocre pour quelqu’un qui se veut un leader culturel.

    Big G ne tient pas la grande forme non plus...

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