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SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

Des livres incontournables :   Fertilisation des terres par l'électricité Atmosphérique , Justin étienne CHRISTOFLEAU..       FACE A L'ETAT PROFOND : 10 ans aux Renseignements Généraux de MITTERRAND à SARKOZY, Hubert Marty ...... 
Histoire du comité des 300, John Coleman .....  Les chroniques du mondialiste, Pierre Hillard......... Enquête sur un virus CVD-19, Philippe Aimar....  L'arme climatique, Patrick Pasin ....
Des choses cachées depuis la fondation du monde, René Girard .....
Mémoires Secrets, Monsieur X....
Vivre et penser comme des porcs, Gilles Châtlet.......
 
Comment le peuple juif fut inventé ? , Shlomo SAND ....
 
Le coup monté , Barjaon, Jeudy .............
Place Beauvau, Recasens,Décugis,Labbé....... Le Grand Manipulateur, Marc Endeweld ......  Les anges ne jouent pas de cette HAARP , de Jeanne Manning et Dr Nick Begich....

Du bon Usage des plantes qui soignent, de Jacques Fleurentin...

La guerre secrète contre les peuples , de Claire Severac....

L'invention de la France , Hervé la Bras et Emmanuel TODD...   11-09-2001 l'effroyable imposture, Thierry Meyssan ...   Histoire secrète de l'oligarchie Anglo-Américaine, Carrol Quigley....   Les Intellecteurs Faussaires , Pascal Boniface ..........
 
L'inévitable boucle du temps et ses complications ,..................     
Deux choses m’étonnent :
L"intelligence des Bêtes .
La bestialité des humains .
-Tristan B.   L'information est un sport de combat d'une violence inacceptable. Quand les politiciens ont peur des mots et des informations, alors il est grand temps de rentrer en résistance ! lol      L'Élysée n'est pas un château, le locataire n'est pas le Roi de France, nous ne sommes pas ses sujets.....  Tu ne peux pas Défendre les gens contre eux-mêmes.
Si le karma est définitivement la règle, tous ceux qui souffrent, ont peur, ils le méritent.
    Dis , t'es con à plein temps où c'est juste une passion !!   Ils parlent comme des anges, ils agissent comme des démons.  Les adorateurs du compas (esprit-réflexion), de l’équerre( matière-exécution), Associé cela donne ( coeur et esprit ), devant le constat de refus de ces valeures, la liquidation est consommée.
Pour que le Monde soit meilleur ;
Il n’y a pas de leçon,
Il n’y a pas d’excuse,
Il n’y a pas de raison,
Sans aucune exception, tout le monde est responsable de ses actes !
Chaque individu est un être unique, maître de ses actes, de son destin et des valeurs qu’il adopte. !
Le grand architecte ne cautionne plus aucune dérive, ni pouvoir.    Si les complotistes sont imparfaits. Les menteurs, les manipulateurs, les "je sais tout" , les idiots, sont dangereux .
« La liberté consiste d'abord à ne pas mentir. Là où le mensonge prolifère, la tyrannie s'annonce ou se perpétue. »Albert Camus
Organiser le Chaos par le mensonge .
organiser le chaos,
Bernays explique que, si chacun décidait d’imposer ses pensées et ses désirs, cela engendrerait un chaos total.
Hors un groupe de personnes, le « gouvernement invisible » se chargent d’analyser et proposer des idées afin que les masses jouent, un rôle informel, dans une société démocratique .
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible dirige véritablement le pays.
Le rôle du peuple reste seulement sans intérêt car tout est sous contôle.
La moindre initiative jugé trop libérale, trop ouverte à la libre conscience est stoppé.

 
L’actualité judiciaire avec Di Vizio.
https://www.youtube.com/channel/UCSPq_CuaPjqhsAk4Gn-d8lA
L’actualité RéinfoSanté.
https://reinfosante.fr/
L’actualité RéinfoCovid .
https://reinfocovid.fr/
L’actualité de l’IHUMarseille,
https://www.youtube.com/channel/UCFaPzuoXcACu7jplePDfXmA
La politique , c'est quand des personnes sans scrupules , règnent sur des gens sans mémoire ....
Il ne faut pas confondre la vérité avec la majorité de l'opinion .
La santé mentale d'un peuple se mesure à la qualité de la santé mentale des dirigeants et à la qualité de l'information diffusée par les médias.
L'avenir appartient aux AUDACIEUX ......
ICI BAS, personne n"a décidé de sa naissance ,
....AB UNO DISCE OMNES

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  • Enfin, une justification budgétaire. Présenter la dissuasion française comme un bien utile à toute l’Europe, et pas seulement à la France, aide à légitimer son coût, très élevé, auprès d’une opinion publique qui pourrait un jour le questionner davantage. Mais attention, le prétexte européen est aussi à double tranchant dans une population largement partagée sur son appartenance. Le tout pour un coût quasiment nul : aucun argent supplémentaire dépensé, aucune arme déplacée, un avion qui se pose sur une base et une promesse de participation à un exercice. Le gain pour l’Allemagne Le bénéfice allemand est en réalité beaucoup plus limité que le débat public ne le laisse penser. L’Allemagne ne peut pas légalement posséder l’arme nucléaire. Deux traités internationaux l’en empêchent : le traité de non-prolifération nucléaire, signé par la quasi-totalité des pays du monde, et le traité dit « deux plus quatre » signé lors de la réunification allemande en 1990, qui contient des engagements spécifiques sur ce sujet. Ce dialogue avec la France est donc à peu près la seule option qui reste à l’Allemagne pour répondre à son inquiétude sur la fiabilité de la protection américaine, sans violer ses propres engagements internationaux. Ce qu’elle obtient du coup : une diversification symbolique de sa protection, sans aucune capacité nouvelle réelle, et une couverture politique pour son chancelier, qui peut montrer qu’il agit face à la menace pompée venant de la Russie (là aussi c’est à double tranchant ce petit jeu de polarisation de la population), sans prendre de décision plus radicale. En clair, l’Allemagne gagne surtout de la réassurance psychologique et politique, la France gagne de l’influence et du statut. Les vraies raisons derrière l’annonce Pourquoi maintenant, et pourquoi accepter un tel tollé médiatique en France pour un geste aussi limité sur le fond ? Plusieurs explications se complètent, elles ne s’excluent pas les unes les autres. Un signal envoyé à Washington. Montrer qu’il existe une alternative européenne crédible à la protection américaine est aussi un message indirect adressé aux États-Unis : l’Europe a une option de secours, ce qui renforce sa position dans toute négociation future sur son niveau d’engagement en Europe. Une opération de sauvetage après l’échec du SCAF. Cinq semaines après un échec industriel humiliant, il fallait un geste fort et rapide pour montrer que la relation franco-allemande n’était pas terminée. Le sujet nucléaire, le plus symbolique possible, permet un effet d’annonce maximal pour un coût réel minimal. Un possible calcul personnel de fin de mandat. Emmanuel Macron ne pourra pas se représenter à l’élection présidentielle de 2027. Un président en fin de mandat, qui sait qu’il devra répondre de son bilan une fois hors du pouvoir, n’a pas le même calcul politique qu’un président qui doit encore se faire réélire. Inscrire une évolution dans l’histoire de la doctrine nucléaire française, quitte à provoquer une polémique qu’il ne subira plus politiquement dans deux ans, est une hypothèse cohérente avec le moment choisi. Le vrai risque, et celui qui n’existe pas Le risque fantasmé Non, la France n’a pas donné à l’Allemagne un droit de codécision sur l’emploi de l’arme nucléaire. Non, aucune bombe française n’a été ni ne sera transférée sur le sol allemand dans le cadre de cet accord. Non, il n’existe aucun mécanisme de vote ou de veto partagé connus. Les accusations de « trahison » lancées par certains responsables politiques ou cercles militants, en France, ne s’appuient sur aucun passage précis des textes réellement signés, pour la simple raison que ce qu’ils dénoncent n’y figure pas. Ce discours mélange, volontairement ou non, un renforcement du dialogue, qui est bien réel, avec un abandon de souveraineté, qui n’existe dans aucun document officiel à ce jour. Ce type de discours a aussi un intérêt politique évident pour ceux qui le portent, à l’approche de l’élection présidentielle de 2027. Le risque réel Le vrai point de vigilance n’est pas dans le texte d’aujourd’hui, il est dans sa structure et dans son évolution possible sur le long terme. Premièrement, le groupe de dialogue créé en mars 2026 est une structure permanente, sans date de fin fixée, dirigée uniquement par l’exécutif des deux pays (présidence et chancellerie), sans obligation de repasser devant le Parlement français ou le Bundestag pour approfondir son contenu dans les années à venir. Rien n’empêche ce dialogue de s’épaissir progressivement, année après année, sans qu’aucun nouveau vote ne soit jamais nécessaire. Deuxièmement, la France a explicitement refusé tout financement allemand du programme nucléaire. C’est un choix de conception important : sans argent allemand engagé, l’Allemagne n’a aucune base légitime pour réclamer un droit de regard sur les décisions françaises. Ce principe, « qui paie décide », s’est déjà vérifié dans d’autres programmes de coopération franco-allemande. L’entreprise d’armement KNDS, par exemple, est structurée avec les deux pays comme actionnaires à parts strictement égales, précisément parce que le financement y est partagé. Et l’échec du programme d’avion SCAF, justement, vient en grande partie d’un désaccord sur le partage du travail et donc du contrôle entre les deux pays. Le jour où, pour des raisons budgétaires, un futur président français accepterait un financement allemand partagé du programme nucléaire, ce jour-là, la question du contrôle changerait réellement de nature. Troisièmement, une fois qu’une relation de confiance stratégique est construite publiquement entre deux chefs d’État, avec des engagements symboliques forts, il devient politiquement coûteux de décevoir cette relation en situation de crise réelle, même sans aucune obligation légale qui l’impose. C’est une contrainte de réputation et de relation, qui peut peser dans les faits. Enfin, une bonne partie de ce qui se discute réellement dans ce groupe de dialogue reste confidentielle, par construction. Les textes publics décrivent l’architecture générale de la coopération, mais pas le contenu des échanges doctrinaux entre Paris et Berlin. C’est un vrai angle mort : personne, en dehors des participants directs, ne peut dire aujourd’hui jusqu’où va réellement ce dialogue en coulisses. En résumé Le vrai sujet à suivre dans les mois et années qui viennent c’est la solidité, dans la durée, d’une structure de dialogue permanente, non contrôlée par les parlements, et la question de savoir si elle restera un simple espace de discussion, ou si elle s’épaissira progressivement jusqu’à devenir quelque chose de plus contraignant, sans qu’aucun vote n’ait jamais été nécessaire pour y arriver. Sources Élysée, Déclaration conjointe du Président Macron et du Chancelier Merz, 2 mars 2026 Élysée, Conclusions du Conseil franco-allemand de défense et de sécurité, 17 juillet 2026 Discours du Président Emmanuel Macron sur la stratégie de défense et de dissuasion, École de Guerre, 7 février 2020 Fondation pour la Recherche Stratégique, note sur le discours de l’École de Guerre, 11 février 2026 Assemblée nationale, questions écrites sur la dissuasion nucléaire française (n° 7341 et n° 17571)



  • Dissuasion nucléaire franco-allemande : ce qui a vraiment changé Dynamiques de Conflit • 19 juillet à 12:09 Depuis la déclaration commune signée par Emmanuel Macron et Friedrich Merz le 2 mars 2026, une partie d’internet parle de « trahison ». D’autres évoquent un partage du « bouton nucléaire » avec l’Allemagne. Ce texte reprend ce qui a été réellement décidé, ce que ça change, qui gagne quoi dans cette affaire, et surtout, où se situe le risque à surveiller. Parce qu’il y en a un, mais ce n’est pas celui dont tout le monde parle. Le contexte : deux inquiétudes qui se rencontrent Pour comprendre pourquoi ce sujet ressort maintenant, il faut deux éléments de contexte. Le premier, c’est le doute sur l’engagement des États-Unis en Europe. Depuis le retour de Donald Trump à la présidence américaine, plusieurs déclarations ont semé le doute sur la solidité de la protection américaine en cas de conflit sur le continent. Les pays européens, l’Allemagne en tête (coucou Nordstream), cherchent donc des solutions de secours. Le second, c’est un échec industriel récent. Le 8 juin 2026, la France et l’Allemagne ont abandonné leur projet commun d’avion de combat du futur, le SCAF. Neuf ans de travail, plusieurs milliards d’euros dépensés, et zéro prototype volant. Le programme s’est effondré à cause d’un désaccord entre les deux industriels concernés, Dassault côté français et Airbus côté allemand, sur qui dirigerait le projet. Cinq semaines plus tard, le rapprochement nucléaire est annoncé. Après un échec aussi visible, les deux pays avaient besoin d’un geste pour montrer que leur relation n’était pas terminée. Ce qui a été signé, dans l’ordre Le 14 février 2026, à la conférence de Munich sur la sécurité, le chancelier allemand Friedrich Merz confirme qu’il a des discussions confidentielles avec Macron sur la protection nucléaire de l’Europe. Le 2 mars, une déclaration commune officialise la démarche. Les deux pays créent un groupe de dialogue permanent sur le nucléaire, dirigé conjointement par le président français et le chancelier allemand, avec la participation des ministres des Affaires étrangères et de la Défense des deux pays. Le texte précise que cette coopération vient compléter, et non remplacer, la protection nucléaire de l’OTAN. Le 8 juin, comme expliqué plus haut, le programme d’avion de combat commun SCAF est abandonné. Le 17 juillet, lors d’un sommet à Brühl, en Allemagne, les choses deviennent concrètes pour la première fois. Un avion français capable de transporter une arme nucléaire, un Rafale des forces aériennes stratégiques, se pose sur une base militaire allemande, à Nörvenich. Il n’y a aucune arme nucléaire à son bord. Le chancelier Merz annonce dans la foulée que des militaires allemands participeront, avec des moyens classiques et non nucléaires, à un exercice nucléaire français prévu avant la fin de l’année. Ce que ça signifie aujourd’hui Résumons ce qui existe réellement, à la date de cet article : un espace de discussion entre les deux pays sur la doctrine nucléaire, un avion français qui s’est posé sur une base allemande sans arme, une promesse de participation allemande à un exercice futur, et des visites de sites stratégiques annoncées mais pas encore réalisées. Ce qui n’existe pas : aucun transfert d’arme nucléaire française vers l’Allemagne, aucun mécanisme de décision partagée, aucune base légale nouvelle qui donnerait à l’Allemagne un droit de regard sur l’emploi de la bombe française. Qui décide d’utiliser l’arme nucléaire française C’est le cœur du sujet, et c’est là que beaucoup de confusion s’installe. En France, la décision d’utiliser l’arme nucléaire appartient à une seule personne : le président de la République. Ce système existe depuis le général de Gaulle, dans les années 1960. Il n’y a jamais eu, et il n’y a toujours pas, de vote au Parlement sur cette question, que ce soit avant ou après une éventuelle frappe. L’ordre part directement du président vers les forces qui portent l’arme (sous-marins et avions), sans étape intermédiaire obligatoire. La ministre française des Armées, Alice Rufo, l’a redit sans ambiguïté après la signature du texte de mars : cette décision ne se partage pas. Le texte lui-même parle de « dialogue » et de « consultations » entre la France et l’Allemagne, jamais de « décision commune ». Aucun droit de veto allemand, aucune signature allemande requise, aucun bouton partagé, n’existe nulle part dans les documents signés. La confusion avec le système de l’OTAN Beaucoup de gens confondent ce nouveau dialogue franco-allemand avec le « partage nucléaire » de l’OTAN, qui est un système bien plus ancien et différent. Depuis les années 1960, des bombes nucléaires américaines sont stockées sur le sol de plusieurs pays européens, dont l’Allemagne (sur la base de Büchel), l’Italie, les Pays-Bas, la Belgique et la Turquie. Des avions de ces pays sont entraînés à transporter ces bombes en cas de guerre. Mais attention : ces bombes restent la propriété des États-Unis à tout moment. Le pays qui les héberge prête l’avion et le pilote, jamais la décision d’appuyer sur le bouton. C’est ce qu’on appelle un système à « double clé » : il faut l’accord américain pour que la bombe soit utilisée, quel que soit le pays qui transporte physiquement l’engin. Le montage franco-allemand est encore plus fermé que ce système. Aucune bombe française n’a été déplacée vers l’Allemagne, et rien dans les textes signés ne prévoit de le faire. Le flou volontaire sur la protection de l’Allemagne Voici une question que beaucoup de gens se posent sans trouver de réponse claire : si l’Allemagne est attaquée demain, la France utilisera-t-elle l’arme nucléaire pour la défendre ? La réponse honnête est : personne ne le sait, et c’est voulu. Depuis les années 1990, sous la présidence de François Mitterrand, la France évoque l’idée que ses « intérêts vitaux », c’est-à-dire ce qui justifierait l’emploi de l’arme nucléaire, ont une dimension européenne et pas seulement nationale. Emmanuel Macron a repris cette idée dans un grand discours militaire en 2020, puis est allé plus loin en 2024, lors d’un déplacement en Suède, en affirmant que la France a la responsabilité de mettre sa capacité de dissuasion nucléaire à la disposition de l’Europe. Mais aucun président français, y compris Macron, n’a jamais précisé ce que « dimension européenne des intérêts vitaux » veut dire concrètement. Quel type d’attaque ? Contre quel pays ? À partir de quel niveau de gravité ? Rien de tout cela n’est écrit noir sur blanc, et ce flou est volontaire. C’est même l’un des principes de base de la doctrine nucléaire française depuis toujours : un adversaire qui ne sait jamais avec certitude ce qui déclencherait une réponse nucléaire française hésite davantage avant d’attaquer. Pour l’Allemagne, concrètement, ça veut dire une chose simple. Aucune promesse d’aide nucléaire automatique ne lui a été faite. Une attaque contre son territoire pourrait entrer dans le calcul du président français au moment venu, ou pas du tout. Lui seul en jugera, sans critère fixé à l’avance. L’accord de mars 2026 ne change rien à ce flou vieux de trente ans. Il crée juste un canal de discussion permanent pour en parler. Ce que chaque pays gagne dans cette affaire Le gain pour la France La France retire plusieurs bénéfices concrets de cet accord, sans qu’il lui coûte grand-chose. D’abord, un levier politique sur l’Allemagne au moment où leur coopération industrielle est fragilisée par l’échec du SCAF. Ce dialogue nucléaire, hautement symbolique, aide à maintenir la relation en vie et à garder l’Allemagne engagée dans d’autres projets communs, comme l’entreprise d’armement KNDS ou le futur char de combat commun. Ensuite, un renforcement de son statut. La France est la seule puissance disposant d’une force nucléaire totalement indépendante sur le continent européen (le Royaume-Uni a aussi l’arme nucléaire, mais dans un cadre plus lié à l’OTAN). Chaque geste de ce type renforce sa position de partenaire de sécurité incontournable pour l’Europe, un argument utile face aux États-Unis comme face aux autres pays européens qui cherchent des garanties.





  • Ni de réseau Web ...

    Ni de réseau Mobile ......

    Du jamais vécu !



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