Vous avez dit psychorigidité ? C’est drôle voilà ce que j’ai trouvé sur Wikipédia à propos de Trichet dont je parle plus bas ...
Psychorigidité à l’allemande
L’allemagne n’exporte que des produits à grande valeur ajoutée, elle ne ressent point la déflation de son carnet de commandes lorsque l’euro monte par rapport au dollar. En revanche les produits français s’exportent moins bien, depuis la création de la BCE (Banque Centrale Européenne) en général, et du passage de l’énarque Trichet en particulier.
Quatre de ses confrères énarques lui ont d’ailleurs faient le reproche : M. Chirac, Mme Royal, M Sarkozy et M. De Villepin. Mais son manque de patriotisme où d’attention à d’autres choses que les intérêts privés des banquiers qui ne souhaitent pas voir leurs économies en Suisse en Euro, fondrent comme neige au soleil, font de lui un indifférent de la cause nationale française, et un des acteurs principaux de la paupérisation croissante en France.
Après le fiasco du Crédit lyonnais , le fiasco de la BCE et de l’euro est à préssentir
JC Trichet est lauréat du prix de la carpette anglaise de 2004, pour avoir déclaré « I am not a Frenchman » lors de sa prise de fonction en tant que directeur de la Banque Centrale Européenne
J’étais sûr que tu ne manquerais pas de LA saluer à ta manière... Je me suis dit « tiens, il a pas encore vu la jonie photo ». Jonie parce que je parne nu nez pour la cire, constance.
Je n’ai pas lu l’article en entier mais se dégage, en filigrane, la très injuste juxtaposition corruption argent sale Suisse. Les infos véhiculés par nos médias ne sont jamais innocentes. Pendant qu’on parle de JP Smet on ne parle plus du Luxembourg et du livre de Denis Robert. Et on étouffe encore plus, à 100 jours du premier tour, la réalité de ce qui distingue brillamment le plus la Suisse des autres pays (tous aussi corrompus les uns que les autres par le haut) : sa démocratie semi-directe. Rien à voir avec l’oligarchie droite gauche des autres « démocraties ».
Marteler que la Suisse est un pays avec des jonies montagnes et des vaches peintes en mauves dedans et derrière le chocolat il n’y a QUE de l’argent sale ... c’est aussi con que de dire que le web n’attire QUE les pirates informatiques, les pédophiles et les négationnistes.
Montebourg est aussi arriviste et faux que les autres. S’est-il attaqué au nœud de toutes les corruptions et magouilles européennes, sa Banque Centrale ?
15ème de la PROMOTION TITANIC : Jean-Claude Trichet : ENA, promotion Thomas More (1969-1971). Inspecteur des finances. En 1978, il devient conseiller technique de Valery Giscard d’Estaing puis, en 1986, conseiller d’Edouard Balladur aux finances. En 1987, il devient directeur du Trésor.
Il fut gouverneur de la Banque de France de 1993 à 2003.
Durant sa présidence, Jean-Claude Trichet n’a rien fait pour réduire les dépenses de la Banque de France ni pour en empêcher les dysfonctionnements et les gaspillages.
Une étude de l’IFRAP publiée en 1999 dresse un bilan désastreux : la Banque de France gaspille 10 milliards de francs (1,5 milliard d’euros) par an.
La Banque de France où le salaire moyen est supérieur à 18.000 francs par mois emploie 6 fois plus de personnel que celle d’Angleterre et 10 fois plus que celle du Canada : 1700 personnes et 5 succursales au Canada, 2660 personnes et 12 succursales en Grande-Bretagne, 17239 personnes et 211 succursales en France. Même l’Allemagne, qui a plus d’habitants que la France, n’a que 125 succursales.
De plus, imprimer un billet coûte trois fois plus cher dans l’hexagone : 1 franc par billet pour la Banque de France, 29 centimes pour la Banque d’Angleterre. Sans compter le comité d’entreprise qui est encore plus avantageux que celui d’EDF...
Et pourtant depuis le 1er janvier 1999, la définition de la politique monétaire française appartient à la Banque Centrale Européenne. La Banque de France est donc privée de sa mission principale et aurait dû être restructurée par Jean-Claude Trichet. Pourtant celui-ci n’a pas pris les mesures nécessaires à la modernisation de la Banque de France. Celle-ci conserve ses privilèges et ses avantages.
Plusieurs rapports ont mis en évidence la nécessité impérieuse de restructurer la Banque de France. La Cour des comptes dans un rapport rendu en 2003 affirme : « le format de la Banque de France est aujourd’hui très supérieur au souhaitable » ; elle plaide pour une réduction drastique du nombre des succursales. Une étude d’Yves Barroux, secrétaire général de la Banque de France allait dans le même sens.
Il faudra attendre le départ de Jean-Claude Trichet pour qu’une timide réforme soit engagée.
Décorations : Officier de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite.
Le 1er novembre 2003, il devient gouverneur de la Banque centrale européenne succèdant à Wim Duisenberg (premier gouverneur de la BCE depuis le 1er juin 1998). ...
« Il n’y a pas de meilleur business que le business (privé) des élites. »
Question d’un novice en informatique à Sam ou autres généreux donateurs de tuyaux : comment fais-tu pour rentrer certains textes en italique ? Moi pas y arriver ... PC MAC ?
Pour me faire une idée plus précise, je suis allé voir du côté de Wikipédia qui donne la définition suivante :
Marianne est un magazine d’information hebdomadaire français créé par Jean-François Kahn et Maurice Szafran en 1997.
Ligne éditoriale ...............
Le journal dit combattre ce qu’il nomme la pensée unique. Il se veut selon l’expression de Jean-François Kahn centriste révolutionnaire. Volontiers iconoclaste et provocateur, il est boudé par les publicitaires (95% des recettes viennent des ventes et seulement 5 % de la publicité), et la cible d’attaques de certains autres journalistes (Pascale Clark l’a exclu deux ans et demi de sa revue de presse sur France Inter).
Marianne se définit comme un journal républicain, qui combat à la fois ce qu’il nomme le gauchisme soixante-huitard, ainsi que la mondialisation néolibérale, qui pervertirait le vrai libéralisme. Il soutient la liberté d’entreprendre et le marché mais rejette le dogmatisme économique monétariste et néolibéral. Il soutient en revanche un libéralisme tempéré, des monopoles d’État dans des secteurs clés où il pense que le service public prime.
Lors de la campagne pour le référendum sur le projet de Constitution européenne de 2005, Marianne a été le seul grand média national à ne pas faire exclusivement campagne pour le oui, mais à organiser un débat réellement contradictoire. Il soutient la construction européenne, mais là encore, à condition qu’elle soit suivie par les peuples, et qu’elle ne soit pas l’instrument du libéralisme qu’il nomme turbo-capitalisme.
Marianne tient à jour un baromètre du chômage, qui additionne au chômage officiel les personnes qu’il estime en recherche d’emploi mais non-comptabilisées car ne répondant pas aux critères du Bureau international du travail (BIT) : chômeurs à temps partiel, en pré-retraite, en formation et Contrat emploi-solidarité (CES). Ce baromètre double presque les chiffres officiels.
Tirage ................. Début 2005, le magazine revendique 220 000 exemplaires vendus en moyenne, avec une pointe au mois d’août de 258 000 exemplaires ; il clôt l’année en atteignant les 300 000 exemplaires. Contrairement aux autres titres de la presse nationale, il ne communique pas ses chiffres de diffusion (exemplaires imprimés et envoyés dans le circuit de distribution), qui incluent les exemplaires vendus et les exemplaires retournés, car invendus.
Répartition du capital :
- 40 % : Marianne Finance (Jean-François Kahn et Maurice Szafran)
- 25,4 % : Yves de Chaisemartin (ex-PDG du quotidien Le Figaro et actuel conseiller du groupe Carlyle Europe)
- 24 % : Thierry Verret et Guy Sitbon
- Autres actionnaires : Paul Lederman, Franck Ullmann, Financière Bazire
Autres signatures :
- Guy Konopnicki
- Alain Rémond
- Nicolas Domenach
- Éric Zemmour