En mettant en avant la seule liberté d’expression aux Etats-Unis, vous occultez le reste : que cette liberté d’expression n’a jamais eu la moindre incidence sur la politique intérieur et étrangère du politburo américain, que si elle est tolérée, c’est qu’elle sert de slogan publicitaire à la propagande à destination des crédules du monde entier qui croient en la « démocratie américaine », que c’est parce que l’oligarchie américaine est suffisamment sure d’elle-même (200 ans d’exploitation sans même la moindre grosse rébellion) qu’elle peut se permettre de supporter la « liberté d’expression ».
De plus, vous oubliez que la liberté d’expression est très surveillée (NSA), que la pauvreté de l’éducation n’incite pas l’américain moyen à en profiter mais plutôt à gober la propagande sur son pays « phare du monde », etc.
Je crois que vous êtes victime effectivement d’Hollywood !
Il s’agit d’une lutte permanente, à vouloir un dénouement hollywoodien, vous confirmez ce que je dis.
Il y a déjà eu des dénouements hollywoodiens dans l’histoire : la révolution française (le début), De Gaulle en 44. Pourquoi pas aujourd’hui ?
Piotrek : C’est marrant parce que les anti-américanistes emploient la méthode américaine sans le savoir, c’est à dire les gentils et les méchants, la dualité cul-cul Disney
Piotrek : je pense tout simplement que les bon gros anti-américains bien velus
et franchouillards le sont car ils ne comprennent pas l’anglais Piotrek ou la manière de se contredire en 2 phrases : accuser les autres de caricature puis tomber lui-même dans la caricature grossière.
Piotrek : ce système aux USA, malgré tous les biais, les écoutes... laisse le petit espace pour un espoir de changement
Dites-moi alors en quoi le régime oligarchique US a changé en 200 ans d’existence ? Il n’y a pas moins révolutionnaire que ce régime ploutocratique à parti unique.
Aux Etats-Unis, il y a des camps de travail, des prisonniers en tenue orange qui cassent des cailloux.
S’allier avec les ricains pour conter les Chinois ? On ne s’allie jamais avec les amerloques, la relation est toujours de subordination, voir l’OTAN par exemple.
Perso, je n’achète jamais mes livres dans un supermarché de la culture tel la Fnac ou sur Internet. A la Fnac, comment peut-on supporter la foule, les files d’attentes ? On vient pour acheter un livre pas une lessive. Et puis côtoyer les excités de la technologie venir baver devant les rayons jeux vidéos ou ipad...
Mais ce qui me dégoutait le plus à la Fnac, c’était l’exploitation des vendeurs par les propriétaires du groupe. J’y ai vu des vendeurs sincèrement passionnés par les livres et contraint par l’afflux de clients à faire de l’abattage, du conseil à la chaine.