33 ans, travaillant dans le commerce des énergies renouvelables et diplomé en Biologie, je suis un globe-trotteur dans l'âme et me passionne pour la Chine, le Japon, les logiciels d'échange en P2P, le DIY, ainsi que la diffusion du savoir sur Internet.
Ah oui... Pour finir, je suis également un incorrigible Breton :-p
Autant pour votre dernier article, le ton et la description m’avait donné envie de franchement afficher mon mécontentement envers l’institution à laquelle vous appartenez, autant celui-ci me redonne espoir envers les gardiens de la paix.
Merci d’avoir eu le courage d’afficher clairement au travers de cet article l’état des lieu du malaise qui frappe votre profession. On a besoin que vous continuez à l’exposer.
Par contre vous auriez pu parler des primes de fin d’année dont les commissaires bénéficient lorsque leurs « statistiques » (ah !ah !) sont bonnes.
Il est en effet important d’exposer ceux qui se sont rendu coupable de collaboration passive dans ce fiasco. (Le mal ne triomphe pas à cause des salauds, mais surtout à cause de ceux qui regardent et laissent faire alors qu’ils auraient pu l’arrêter)
Ce que je trouve personnellement illogique, c’est que les promesses d’un candidat en campagne électorale n’ont pas de valeur contractuelle et ne l’expose pas à des poursuites pénales si elles venaient à ne pas être honorées...
Vu comme cela, il est logique de conclure que ses promesses n’ont jamais impliqué quiconque en dehors de ceux qui les recevaient... D’où l’amalgame politique=menteur.
Donner une valeur contractuelle aux promesses d’un élu et d’un candidat qui l’exposeraient à des peines de prison en cas de non respect de la parole donné aurait le dont de faire le ménage en politique.
A propos Tang... Je vous ai trouvé très bien dans le documentaire (oui, je l’ai vu... Donc oui, je prend également la peine de m’intéresser au point de vue des fonctionnaires de police)
"Je donne un exemple : la brigade anti-criminalité avait
serré un mec qui avait 3 kg de cocaïne sur lui. Le commissaire a dit à
ses agents qui se félicitaient de la prise qu’ils avaient faite, « moi,
je préfère que vous preniez 3000 mecs qui ont un gramme ». Quand vous
avez un chef de service qu’il vous dit ça, alors que vous, vous pensez
avoir fait votre travail correctement, ça ne peut pas vous motiver. Ils
préfèrent qu’on fasse deux jeunes en train de fumer un joint qu’un jeune
qui vole une voiture. On ne regarde plus les affaires. C’est des croix
dans les cases. Après, ils peuvent se targuer que la délinquance baisse,
mais si c’est 5000 fumeurs de joints... La violence augmente. On ne
fait plus de travail qualitatif depuis 2004-2005. Les syndicats
n’arrêtent pas de le dénoncer. On a fait des tracts...Mais il y a tout
cet effet médiatique autour, faut que les chiffres soient là, à la fin
de l’année."