33 ans, travaillant dans le commerce des énergies renouvelables et diplomé en Biologie, je suis un globe-trotteur dans l'âme et me passionne pour la Chine, le Japon, les logiciels d'échange en P2P, le DIY, ainsi que la diffusion du savoir sur Internet.
Ah oui... Pour finir, je suis également un incorrigible Breton :-p
Lorsque l’on constate le peu d’élus appartenant aux générations allant de 20 à 35 ans, force est de constater que ce « régime » n’a aucune légitimité à leurs yeux et ne peut aucunement prétendre les représenter.
Je rappellerai à ce sujet que nombre de lois ont été adoptées qui impactent les libertés d’utilisation du réseau... Loi votées contre la jeunesse afin de la priver d’un canal d’expression dont elle s’était emparée et ceci afin de la faire rentrer dans le rang !
...Trahison effectuée par de vieilles ruines qui ne comprennent (de leur aveux !) strictement rien à internet et avec la bénédiction d’une génération dont ils sont issus et qui n’y pige rien de plus !!!
La valeur n’attend pas le nombre des années, preuve en est le rapport entre les jeunes générations et les nouvelles technologies, domaine pour lequel les générations de nos parents sont pour l’immense majorité une grosse bande d’ignares s’exprimant avec la condescendance et le mépris de celui qui n’y connait rien mais qui estime que son statut social lui vaut d’avoir toujours raison face à « des petits cons décérébrés ».
L’expérience parle moins que les antécédents aux yeux de ceux qui sont amenés à juger !... Et force est de constater qu’une génération qui a « salopé le boulot » et mis le pays sens dessus-dessous n’a pas grand chose à défendre lorsqu’elle prétend mieux savoir que ses enfants comment mener la barque.
La génération de nos ministre à mené le bateau à la côte !... C’est la seule et unique vérité !
Leur place et celle de leur génération est essentiellement (sauf très rares exceptions) à un seul endroit : au placard !
Ils feraient donc bien de prendre garde à ce que l’exaspération ne laisse prochainement place à la violence.
"A l’exception des maire et des conseiller municipaux des villes de moins
de 20 000 habitants, tout candidat devra justifier une vie
professionnelle d’au moins vingt cinq ans
...
Si on considère que, hormis quelques professions particulières comme par
exemple la médecine, la vie professionnelle commence vers 20 à 30 ans,
le politicien ne sera professionnel qu’a 45 – 55 ans"
Ou comment exclure les jeunes générations de la vie politique...
Ben voyons !... Les générations de 1968 nous laissent un pays en ruine, exsangue, couvert de dettes et une armée qu’i n’est plus que l’ombre d’elle-même histoire de ne rien gâcher... Et en plus elles ont le culot de vouloir nous faire croire que nous serions plus immatures et moins avisées qu’elles ?!!...
C’est facile de parler et de donner des leçon quand on a fait la fête en laissant aux bons soin de ses enfants de régler l’ardoise !
Vouloir maintenir au sein des centres de décisions de vieilles ruines croulantes à qui nous devons de voir se dresser devant nous un avenir des plus sombre sonne clairement comme une provocation !
Je crois qu’il y en a certains ici qui n’on pas compris que parce que notre président a voulu placer son sous-doué de rejeton à la tête de l’EPAD, cela n’est certainement pas une excuse pour continuer à exclure de la vie politique une jeunesse qui voit avec angoisse ses ainés continuer à foutre le bordel tout en comptant sur elle pour payer les pots cassés...
Pour l’Iran on s’en tape, on n’a pas de leçons à leur donner... Mais par contre pour notre propre pays il y a surement des idées à puiser dans cet article !
Le message que nos médias tentent de faire passer en ces temps de crise est clair : « faire la pute c’est chic et tendance et les (jeunes) françaises n’ont donc pas de raison de se plaindre quand un tel marché leur tend les bras ! »
Donc en gros nos élites nous suggèrent au travers de leurs médias serviles d’aller faire le tapin pour pouvoir payer les factures et remplir le frigo.
Pour ceux qui ont envie de vomir, les toilettes sont à droite au fond du couloir.