33 ans, travaillant dans le commerce des énergies renouvelables et diplomé en Biologie, je suis un globe-trotteur dans l'âme et me passionne pour la Chine, le Japon, les logiciels d'échange en P2P, le DIY, ainsi que la diffusion du savoir sur Internet.
Ah oui... Pour finir, je suis également un incorrigible Breton :-p
Pour ma part c’est votre manque de considération pour ceux qui vous suivent et qui héritent du merdier que vous leur laissez qui me pousse à vous plaindre.
Votre cécité et votre auto-aveuglement ne peut que susciter la pitié.
Vous cracher sur une jeunesse à laquelle vous ne reconnaissez que le droit de fermer sa gueule... Il était évident qu’un jour elle allait vous regarder droit dans les yeux, vous condamner pour vos échecs et vous dire tout le mépris que lui inspire votre condescendance.
Un jour ou l’autre le fils doit tuer le père... Il est désolant de constater que votre arrogance vous a fait oublier cette grande leçon de l’histoire.
Et au regard des commentaires de la plupart des « anciens » qui sont venu défendre pathétiquement leur bilan ici, force est de constater que tous n’ont pas compris qu’en fin de compte votre vécu nous importe moins que l’état dans lequel vous laissez ce monde que vous nous avez emprunté.
C’est ce genre de clichés de la part de votre génération qui me pousse avec ceux de mon age à penser que le seul respect que nous vous devons est celui de la fosse commune...
Croire que les jeunes générations sont moins intelligentes, clairvoyantes et travailleuses que la votre témoigne d’un mépris condescendant et paternaliste que vous auriez bien tord de continuer à adresser à ceux qui s’occuperont de vous lorsque vous serez contraint de vous déplacer en déambulateur.
Si vous refusez d’assumer avec honnêteté votre responsabilité dans la situation dont nous héritons, ceux qui vont prendre la relève risquent de vous l’imposer de manière très brutale le jour ou vous aurez le plus besoin de leur soutient.
Un pays qui méprise sa jeunesse n’a aucun avenir.
Mais c’est vrai que la génération du baby-boom a de toute façon toujours vécu selon le principe du « après moi le déluge ! »
Vous voyez, les clichés méprisants et blessants sont également très faciles à sortir de notre côté.