33 ans, travaillant dans le commerce des énergies renouvelables et diplomé en Biologie, je suis un globe-trotteur dans l'âme et me passionne pour la Chine, le Japon, les logiciels d'échange en P2P, le DIY, ainsi que la diffusion du savoir sur Internet.
Ah oui... Pour finir, je suis également un incorrigible Breton :-p
« Essayez plutôt de discuter avec ces »anciens" que vous rejetez.
Essayez de comprendre ce qu’ils ont voulu faire, souvent d’ailleurs pour
le bien être de leurs enfants. Dans les leçons de l’histoire, on peut
trouver quelques recettes pour le futur .. "
Mais ce serait avec le plus grand plaisir !...
S’il écoutaient autant qu’ils parlaient, critiquaient, condamnaient et méprisaient...
Le seul moyen de parler avec une génération qui ne vous écoute pas et considère de manière générale que le dialogue ne peut se faire qu’à sens unique est de la bousculer.
Vous savez vraiment ce que vos enfants pensent de vous ?... Vous les avez vraiment écouté ?... Ou alors vous les avez plutôt laissé vous écouter et être d’accord avec vous ?...
Il y a certainement des point pour lesquels ils sont en désaccord avec vous... Lorsque cela arrive, vous faites quoi exactement ?... Vous considérez véritablement leur point de vue avec le sérieux qu’ils souhaiteraient ?... Ou alors vous balayez gentiment l’argument comme une preuve de manque d’expérience ?...
Je ne vous demande pas de répondre... Juste de vous poser honnêtement la question...
Et lorsque qu’ils sont en désaccord avec vous et qu’ils finissent par se rallier à votre point de vue... Le font-ils parce que vous parvenez véritablement à les convaincre ?... Ou plutôt parce que c’est plus simple de vous le laisser croire et que vous convaincre VOUS serait à la fois trop chiant et ne leur apporterai en fin de compte rien du tout ?...
Visiblement vous êtes passé complètement à côté des références que j’ai fait à André Malhraux ainsi qu’à Antoine de Saint Exupéry...
J’avais lancé cet hameçon afin de voir si l’expérience pouvait un tant soit peu compenser le manque de culture, mais apparemment j’ai ma réponse puisque vous êtes tombé dedans à comme un taureau en face duquel on aurait adressé un chiffon rouge.
De toute évidence vous êtes passé à côté de certaines des valeurs enseignées par la génération du conseil national de la résistance. Celle de vos parents si je ne m’abuse, dont visiblement beaucoup de la sagesse a été perdu en cours de route...
"La vérité c’est que vous avez étés trop gâtés et pourris par vos parents
vous êtes de la génération tout prêt tout cuit et vous êtes persuadés
que l’on ne doit rien vous refuser d’ailleurs vous ne supportez aucun
refus ."
La vérité c’est que votre génération a vécu et a été éduquée dans le confort des trente glorieuses qui ont sérieusement émoussées votre sens des réalité et vous ont fait oublier que le rôle d’une génération n’était pas d’en profiter au maximum en comptant sur ceux qui suivront pour réparer les dégâts et payer l’addition.
Vous avez bénéficié de l’aubaine d’être éduqués et nourris par une génération qui a sué sang et eau pour rebâtir ce pays et que vous n’avez rien fait pour préserver le résultat de leur travail.
La génération du conseil national de la résistance a vu lui succéder celle du matérialisme, de la jouissance immédiate et de l’individualisme poussé au rang de religion.
Heureusement que notre génération a pu côtoyer celle de nos grand-parents et hériter d’eux certaines de ces valeurs que vous avez oublié en chemin sans quoi nous aurions été condamné au même naufrage moral que votre génération perdue qui a réussi l’exploit de détruire en quelques décennies ce que vos parents ont souffert pour reconstruire.
J’ai plus de respect pour la génération du conseil national de la résistance que pour la votre qui s’est illustré en démantelant son héritage.
Quant à vos « lourdes », je vous précise à titre amical que ma génération est largement en âge désormais d’y répondre par une mandale bien appuyée... Au jeu de l’épreuve physique et des arguments virils, vous faites plus vraiment le poids. Vous risqueriez désormais plus de recevoir des paires de claques que d’en distribuer.
Ne faites pas l’erreur de penser que le rapport de force ne change pas avec le passage des années.