33 ans, travaillant dans le commerce des énergies renouvelables et diplomé en Biologie, je suis un globe-trotteur dans l'âme et me passionne pour la Chine, le Japon, les logiciels d'échange en P2P, le DIY, ainsi que la diffusion du savoir sur Internet.
Ah oui... Pour finir, je suis également un incorrigible Breton :-p
"Vous aimez les animaux comme les pédophiles aiment les enfants ..."
Vachement sympa pour ceux qui aiment la viande, merci encore !...
Non mais c’est bon !... On sait parfaitement qu’il y a des intégristes du régime végétarien, imutile d’en rajouter en taxant ceux qui ne suivent pas ce dogme de barbares, de monstres ou de meurtriers !
Faire le rapprochement avec les pédophyles, là c’est le comble, maintenant on aura tout vu !...
Le problème avec cet outil est qu’il est paradoxalement plus facilement contournable par un criminel :
En effet, falsifier une empreinte digitale dans le but de détourner l’attention de la police vers un bouc émissaire est techniquement délicat à réaliser (créer une empreinte factice n’est pas à la portée du premier couillon venu !)
Par contre falsifier les preuves génétiques est simplissime !
Il vous suffira de semer sur le lieu du crime des fluides / cheveux / morceaux de peaux appartenant au pigeon que vous voullez voir condamner à votre place (voire même à un parfait inconnu histoire de brouiller les pistes) et le tour est joué !
A noter également qu’il n’est pas non plus impossible pour le criminel de ne laisser aucune empreinte génétique sur le lieu d’un crime : S’il ne laisse pas de sang ou d’objet sur lequel recueillir son ADN, l’enqueteur ne pourra rien faire car l’ADN ne se prélève pas à partir de l’air ambiant.
Bref, un outil certes puissant, mais qui est TRES facilement contournable et pourrait aussi aboutir à la condamnation d’autentiques innoncents (les boucs émissaires cités précédement) qui n’auraient ensuite plus aucun moyen de prouver leur bonne fois.