Le Dalaï chantait les ’ Sutras de la damnation ’ en 1948....., des têtes humaines, du sang, des cœurs et des chairs humaines fraîchement dépecées servaient d’offrandes. Un tel rite eut encore lieu en automne 1948, quand le Dalaï décida de chanter des ’ Sutras ’ sur la Place de Lhassa, dans l’espoir de contrer la révolution communiste. A cette occasion, 36 jeunes furent arrêtés ; 21 d’entre eux furent mis à mort pour servir d’offrandes.
En 1952, les trois principaux monastères possédaient 321 manoirs, 147.000 ha de terres, 26 pâturages, 110.000 têtes de bétail et 40.000 serfs. La famille du précédent Dalaï Lama possédait personnellement 27 manoirs, 36 pâturages, 6.170 serfs paysans et 102 esclaves domestiques. Leur propriété mobilière s’élevait à 160.328 talents d’or, 95.000 talents d’argent, 20.331 pièces de bijouterie et 14.676 articles vestimentaires’.
Au fait, ne pourrions-nous pas poursuivre ce Dalaï-Lama ... rétrospectivement pour cela ... devant la cour pénale internationale ... car la législation française est très large, puisqu’elle prévoit que le crime de génocide concerne toute « destruction totale ou partielle [...] d’un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire » cela pourrait être le cas du groupe de ces 21 jeunes sacrifiés, pour des raisons religieuses des plus arbitraires, non ?
Vous me direz, oui, mais il n’avait que 13 ans, ici, ne conviendrait-il pas de considérer qu’a Guantanamo, le plus jeune prisonnier avait .... 12 ans...
On parle de droits de l’homme ? Alors parlons de la justice telle qu’elle était pratiquée dans le Tibet féodal. L’exécution publique des serfs était courante. Parfois, ils étaient d’abord éventrés, puis traînés dans la ville avant leur exécution.
Le code pénal (écrit), qui fut rédigé par le gouvernement local tibétain d’avant 1951, divisait la société en trois classes.
La classe supérieure comportait les ’ Bouddhas vivant ’, les nobles et les hauts fonctionnaires d’État. La classe inférieure comportait les serfs et les esclaves. Si un membre de la classe inférieure offensait un membre des classes supérieures, l’une des peines suivantes était appliquée : yeux arrachés, jambes hachées, mains ou langue coupés ou encore être jeté du haut d’une falaise.
Une simple accusation suffisait ; l’accusé, s’il était membre de la classe inférieure, n’était pas entendu. Si un membre de la classe inférieure assistait incidemment au viol de sa fille ou de sa femme par un seigneur, il devait avoir les yeux arrachés.
Les monastères tibétains, ’ hauts lieux du recueillement et de la spiritualité ’ (dixit la propagande), étaient eux-mêmes propriétaires de serfs dont ils exigeaient l’impôts et la corvée. Au sein du monastère, le pouvoir était entre les mains de quelques ’ Grands lamas ’ issus des familles nobles et qui ne travaillaient pas. Les lamas inférieurs, issus des classes pauvres, constituaient la majorité des moines.
La plupart d’entre eux étaient devenus lamas par obligation : lorsqu’une famille avait trois garçons, l’un d’entre eux était contraint de devenir lama. D’autres entraient au monastère pour échapper à leurs dettes ou simplement pour survivre.
Ces lamas pauvres, souvent enrôlés de force dès le plus jeune âge, étaient contraints aux tâches les plus dures. Les archives du monastère de Zheibung, dans la banlieue ouest de Lahsa, font état d’une moyenne de 300 moines en fuite chaque année, au péril de leur vie : le lama en fuite risquait la peine de mort s’il était repris.
- 180.000 dollars par an pour lui personnellement, sur les fiches de paie de la CIA (documents libérés par le gouvernement américain ; le dalaï-lama a nié la chose jusqu’en 1980).
- 1,7 million de dollars par an pour la mise en place de son réseau international. Ensuite le même montant a été versé via une dotation du NED, une organisation non gouvernementale américaine dont le budget est alimenté par le Congrès. Le Dalaï-Lama dit que ses deux frères gèrent « les affaires ». Ses deux frères, Thubten Norbu (un lama de rang supérieur) et Gyalo Thondrup avaient été embauchés par la CIA dès 1951, le premier pour collecter des fonds et diriger la propagande et le second pour organiser la résistance armée.
Aujourd’hui, trois organismes, dépendants de la C.I.A le finance (l’engraisse grassement).
Mais bien pire, d’ou vient la bombe atomique indienne.... le savez-vous ? Il y a un rapport essentiel avec ce Dalaï-Lama :
La bombe atomique indienne : le bouddha souriant :
Dès le début, c’est-à-dire quand il est devenu manifeste que la révolution chinoise allait se solder par un succès en 1949, les USA ont essayé de convaincre le dalaï-lama de gagner l’exil. Ils mirent de l’argent, toute une logistique et leur propagande à sa disposition.
Mais le dalaï-lama et son gouvernement voulaient que les États-Unis envoient une armée sur place comme ils l’avaient fait en Corée et ils trouvèrent donc la proposition américaine trop faible. (Modern War Studies, Kansas University, USA, 2002).
En 1959, les Etats-Unis parvenaient quand même à convaincre le dalaï-lama de quitter le Tibet, mais il fallait encore convaincre l’Inde de lui accorder l’asile. Eisenhower proposait un « marché » à Nehru : l’Inde acceptait le dalaï-lama sur son territoire et les Etats-Unis octroyaient à 400 ingénieurs indiens une bourse d’études afin qu’ils s’initient à la « technologie nucléaire » aux États-Unis.
Le marché fut accepté2. En 1974, la première bombe A indienne fut affublée du surnom cynique de… « bouddha souriant »3.
1 “Tibet, Tibet”, P.French, Albin Michel, 2005.
2 Le major américain William Corson, responsable des négociations de l’époque, Press Trust of India, 10/8/1999.
3 Raj Ramanna, ancien directeur du programme nucléaire de l’Inde, 10/10/1997, Press Trust of India.
A l’heure où chez nous, en France, le gouvernement s’apprête à repousser l’âge de départ à la retraite à plus de 60 ans et à augmenter le nombre d’annuités pour bénéficier d’une retraite à taux plein, et cela sans toucher sérieusement aux revenus du capital, en Bolivie, le gouvernement Socialiste de Evo Morales s’apprête à faire voter une nouvelle Loi sur les retraites, discutée avec la principale centrale ouvrière du pays (la COB), qui abaisse l’âge de départ à la retraite de 65 à 58 ans, avec les mêmes avantages.
Non seulement, nous n’avons rien à y faire, mais de plus, un journaliste d’un nouveau pays de l’Est, m’a un jour précisé...... que ce sont des avions US, des avions militaires ! qui livrent l’opium ou ses dérivés aux mafias des pays de l’Est..... Opium afgan au dévelopement exponanciel..... depuis que les USA..... sont présent sur place !
Ce n’est pas l’Iran, qui est le plus visé, mais la Chine, qui commence a avoir des intérêts économiques en Afghanistan, pour le minerai de cuivre en autre, et les USA veulent créer une logistique d’implantation militaire sur la frontière avec la Chine..... et justement sur son flan le plus sensible, qui fait l’objet de déstabilisation de la part de la CIA, financier du Dalaï-Lama (via NED et deux autres organismes inféodés à cette CIA) et qui a réussi avec brio, a générer les « troubles sociaux Ouighours » ces troubles sociaux au demeurant affaiblissent la Chine, en générant une obligation d’investissements financiers trés conséquents dans ces deux régions.
Espérons pour la paix du monde, que la Chine pourra vite régler son déséquilibre de potentiel militaire vis à vis des USA et leurs alliés, car autrement cela sent la guerre...la 4° guerre mondiale... aprés la troisième économique, qui et en cours