Mais non, il suffit que le mari l’affirme et il y aura toujours assez de témoins pour dire qu’elle était au courant, et une jurisprudence fini par avoir un caractère de quasi-disposition de la loi..... avec le temps qui passe......
Oui mais, cela constitue une jurisprudance, et si nous devons évidement nous inquiéter sort de cette jeune femme, nous devons aussi, nous allarmer des conséquences prévisibles.
Un rapide tour d’horizon, sur le resenti du mariage, chez bien des hommes quelques mois après la cérémonie, surtout pour des mariages sur un coup de tête (coup de foudre ?) et cela existe plus que l’on se l’imagine, nous informe souvent d’un grand désarrois d’un sentiment d’échec, face à une déception engendrée par ce mariage qui ne concrétise pas les espoirs d’agrément de vie commune espérés qui se dilue dans la grisaille de la monotonie du temps qui passe et du quotidien banal, des bigoudis du matin ........
Bref, cette possibilité d’annulation du mariage sous le simple prétexte d’une absence de virginité, sera la planche de salut incontournable pour bien des hommes ..... et aura, on peut en être sur un succès certain, et un nouvelle opportunité pour les avocats, avec son cortège de témoins à charge que seront les ex. de la dame...... pour affirmer qu’elle ne pouvait être vierge, au cours de la nuit de noce..... Il faut maintenir absolument cette jurisprudence, nous n’avons finalement pas tellement d’occasion de rire aujourd’hui..., et ce sera une occasion unique à ne pas laisser passer......
Le chef cuisinier doit posséder le diplôme de cuisinier japonais ou le certificat de fin de stage au Japon, ou faute de certificat il doit avoir travaillé dans un restaurant japonais renommé, ou avoir eu une formation de longue durée auprès d’un cuisinierrenommé ou avoir une longue période d’activité en France
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3-2 Avoir au moins une personne parlant le japonais
Donc c’est bel et bien réservé aux japonnais de souche.
Je vais donc de ce pas, demander un certificat d’arrianité bretonne, et réviser mon breton, car il y a du travail de ce coté la...... mon breton, doit vraiment être repris serrieusement en main, si je veux ouvrir ma créperie.......
Nuançons quand même les choses, dans ma bretagne natale, il y avait dans mon village, une vieille crépière, dont l’hygiène n’était peut-être pas au top, mais dont les crêpes étaient extraordinaires, je m’en souviens encore à 60 ans c’est peut dire, depuis je n’ai pas croisé de pareilles crêpes.
Elle fabriquait la pâte, en s’assurant qu’elle était bien seule dans la pièce, pour réaliser ce chef-d’oeuvre....... la recette était un secret........
Il est évident que le terroir et la tradition (millénaire ?) de fabrication de ces crêpes (dont la recette a peut-être été perdue à tout jamais) y est pour beaucoup...
Mais si j’ouvre un restaurant de crêpes demain, je pourrais jouer la carte de l’authenticité avec des agrandissements de vieilles cartes postales sur les murs, le souvenir de quelques mots en breton, et une tenue traditionnelle pourquoi pas..... et me référer à un label...... dont les conditions d’attribution auraient pour origine.....quelques entregent familiaux en bretagne...... mes crêpes en seraient-elles bonnes pour autant...
Il faudrait être plus clair, sur ce "label" distribué par un organisme dépendant, si j’ai bien compris, de l’ambassade du japon...... accorderaient-ils ce label à un resto tenu par des chinois qui ferait de la cuisine japonaise au top........ quid d’une réponse satisfaisante...... ?
Désolé...... mais Il m’est arrivé de consommer une excellente cuisine japonaise, et c’est vraiment bon, le cuisinier était d’origine chinoise...... et aussi, de la très bonne cuisine chinoise, un cran au dessus de la cuisine japonaise précédemment citée, mais malheureusement, l’une comme l’autre est rarement bonne dans beaucoup de restaurants....... et c’est plutôt la que se situe la problématique..... probablement en raison de la baisse du niveau de vie en France, les restaurateurs s’adaptent.....