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Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

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Derniers commentaires



  • Thierry LEITZ 22 octobre 2007 14:31

    Les évangélistes, qui se disent chrétiens feraient bien de réfléchir à ces paroles de Jésus lui-même :

    « Mon royaume ne fait pas partie de ce monde » ou « Continuez de vaincre le mal par le bien »

    Il proposait aux hommes de se réformer eux-mêmes avant de vouloir régir le monde.

    Il soulignait l’erreur de croire que l’usage de la force sert la cause de la justice.

    Les faits indiquent clairement l’inverse et nous rappellent tant la pertinence de son propos que la démence des pseudos chrétiens qui entourent le déplorable GW.

    Il ne leur reste plus qu’a bénir les radars, missiles et pilotes pour attaquer l’Iran !



  • Thierry LEITZ 21 octobre 2007 06:23

    Lors de la crise du CPE, les étudiants ont sans le vouloir participé à l’éviction de DDVillepin au profit de NS, bien aidés c’est vrai par la « tenacité » folle du grand, laquelle était encouragée par la sarkozie d’ailleurs... Les jeunes auraient mieux fait de dénoncer les 15% du budget que l’Etat consacre à la « défense », soit plus de 40 mds€, les milliards engloutis dans les mégas-projets scientistes à maigre valeur réelle et demander une autre orientation de fond (et de fonds).

    Mais quand on a motif pour réclamer du concret tel le refus de la précarité professionnelle, on y va : c’est bien plus fédérateur qu’une reflexion à plus long terme sur les enjeux publics qui font l’avenir, sur l’ethique défaillante du capitalisme, les régulations nécéssaires des marchés, le bridage des lobbies, l’environnement, etc...

    Le défoulement avant la réflexion...

    Un truc de jeunes ?

    Déja qu’on est pas aidés par les millions de « seniors » qui ne lisent ni la presse ni le web, mais restent devant la « télé » et votent pour se rassurer alors que leur avenir est derrière eux... La solidarité avec les générations futures quand on doit composer avec une santé en berne, c’est pas évident.

    Entre des retraités qui ont peur et des jeunes qui se défoulent, soit deux catégories « d’inactifs » la démocratie est bien mal. Un terrain idéal pour tout bon propagandiste, de quelque bord que ce soit, hélas...

    Oui à l’éducation civique pour le troisième age, ou alors, l’abstention, pour rendre leur « destin » aux principaux concernés...



  • Thierry LEITZ 17 octobre 2007 23:12

    J’avais écrit en avril 2007 un article pour AV intitulé « la croissance seule ne suffit pas » dans lequel j’avançais ces idées qui me semblent aller dans le sens de l’auteur :

    1/ la croissance est intrinsèquement dévoreuse d’énergie, donc de pétrole vu le contexte technique dans lequel elle s’inscrit. Cela pose à terme le double problème de l’impact climatique et de l’épuisement accéléré des ressources naturelles de la terre.

    2/ la croissance du PIB ne peut être la même pour d’une part un pays riche (plus de 20000 €/an/hab.) et d’autre part un pays émergeant au PIB par tête 10X inférieur. Le niveau de richesse et l’aspect social (droits et protections des individus) interdit de comparer sommairement les 9% chinois aux 2% européens. La forte croissance est souvent liée à un libéralisme dur (le couple régime autoritaire / corrompu et carence de droit du travail) aux conséquenses tragiques sur le plan humain.

    3/ le vrai problème est celui du partage de la croissance lequel est essentiellement décidé par les dirigeants dans l’optique de l’intérêt de « l’actionnaire », soit une affectation des surplus comptables (la valeur ajoutée dont la somme constitue le PIB) à la rente plutôt qu’à l’investissement et la distribution de revenus (directs via les salaires et indirects via les cotisations et l’impôt)

    Or ce sont d’abord les revenus du grand nombre qui génèrent de la coissance, ainsi que la recherche industrielle appliquée et l’investissement qui la suit.

    Il parait clair qu’on ne va nullement dans la bonne direction. Et comme je le disais, la poursuite dogmatique de la croissance est une impasse majeure, un déficit dramatique de vision sociétale qui tend à réduire l’humanité en deux classes : les forts et les soumis. Et avec une règle morale simple : tout ce qui rapporte est bon et inversement.

    L’article ayant alors été refusé par AV, pour « argumentation insuffisante » sans plus d’explications, je me permets de la retranscrire ici.

    Bon courage à tous, il en faudra encore...



  • Thierry LEITZ 17 octobre 2007 00:44

    J’avais écrit en avril 2007 un article pour AV intitulé « la croissance seule ne suffit pas » dans lequel j’avançais ces idées :

    1/la croissance est intrinsèquement dévoreuse d’énergie, donc de pétrole vu le contexte technique dans lequel elle s’inscrit. Cela pose à terme le double problème de l’impact climatique et de l’épuisement accéléré des ressources naturelles de la terre.

    2/la croissance du PIB ne peut être la même pour d’une part un pays riche (plus de 20000 €/an/hab.) et d’autre part un pays émergeant au PIB par tête 10X inférieur. Le niveau de richesse et l’aspect social (droits et protections des individus) interdit de comparer sommairement les 9% chinois aux 2% européens. La forte croissance est souvent liée à un libéralisme dur (le couple régime autoritaire / corrompu et carence de droit du travail) aux conséquenses tragiques sur le plan humain.

    3/le vrai problème est celui du partage de la croissance lequel est essentiellement décidé par les dirigeants dans l’optique de l’intérêt de « l’actionnaire », soit une affectation des surplus comptables à la rente plutôt qu’à l’investissement et la distribution de revenus (directs et indirects via les cotisations et l’impôt)

    Or ce sont d’abord les revenus du grand nombre qui génèrent de la coissance, ainsi que la recherche industrielle appliquée et l’investissement qui la suit.

    Il parait clair qu’on ne va nullement dans la bonne direction. Et comme je le disais, la poursuite dogmatique de la croissance est une impasse majeure, un déficit dramatique de vision sociétale qui tend à réduire l’humanité en deux classes : les forts et les soumis.

    Ce sera sans moi.

    L’article a été refusé par AV, pour « argumentation insuffisante »...



  • Thierry LEITZ 14 octobre 2007 01:05

    Merci à l’auteur pour ces chiffres et le lien vers l’excellent SIPRI qu’il faut consulter pour info.

    Je me suis toujours élevé contre ces dépenses, partout.

    Ce commerce a besoin de la guerre, comme le feu a besoin d’air.

    La paix est le cauchemar des marchands d’armes.

    Tout Etat ou entreprise qui conçoit, fabrique et vend des armes participe à une vaste activité criminelle relevant du TPI. Et nous sommes bien placés dans ce sinistre palmarès.

    Qu’on ne me parle pas des retombées positives : on pourrait très bien utiliser l’argent, la technologie et les talents à d’autres fins, utiles celles-là. De plus la partie « matérielle » consomme l’essentiel des budgets, avec la corruption (ou rétro-commissions, c’est plus propre).

    Ce coûteux matériel n’a essentiellement que deux usages : 1/vieillir en paix et devenir obsolète ou 2/être détruit en semant la mort, la souffrance et la haine. (Sans parler de pollutions variées)

    Si j’étais imposable, j’aurais bien envie de défalquer 15% de mes impôts directs correspondant à la part « défense » du budget de l’Etat français.

    Au fait, les pays non nucléaires se portent-ils plus mal que ceux qui possèdent la bombe ? (toute l’UE sauf France et GB ?)

    Les terroristes ne craignent pas l’arme nucléaire. Par contre un monde d’iniquité et de tensions constitue un prétexte commode pour légitimer leurs « combats ».

    Sinistre folie et tristes sires qui la cautionnent !

    On est d’autant plus responsable, qu’on est instruit et nanti de toutes commodités matérielles.

    Mais qu’il est facile de vomir -et frapper- sur ces tas de métèques pauvres, sales et fanatisés...

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