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Thucydide

Thucydide

Généticien de formation universitaire, j'ai basculé dans de commerce de semences puis dans la direction administrative et ensuite industrielle d'une petite huilerie.
J'ai participé ensuite à l'élaboration de programmes de développement agricole en Afrique : cruelle désillusion d'avoir mesuré jusqu'à quel point le cynisme le plus dur peut être officiellement maquillé en aide généreuse et secourable...
Actuellement retraité au coeur de la campagne bourbonnaise.

Tableau de bord

  • Premier article le 24/06/2011
  • Modérateur depuis le 24/12/2014
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Thucydide Thucydide 15 mars 2011 17:33

    Pour l’instant le pire arrive...
    par le réacteur 4, celui qui était sensé sans danger, puisque arrêté !

    Moralité ?
    La technicité des hommes en est arrivée à son point de non retour, plus personne ne contrôle plus rien.



  • Thucydide Thucydide 10 mars 2011 10:32

    L’omelette !



  • Thucydide Thucydide 10 mars 2011 10:30

    @Bernard Dugué

    Vous donnez en explication justificative de la pré-adaptation ce texte :
    AbstractDarwin’s naturalization hypothesis predicts that the success of alien invaders will decrease with increasing taxonomic similarity to the native community. Alternatively, shared traits between aliens and the native assemblage may preadapt aliens to their novel surroundings, thereby facilitating establishment (the preadaptation hypothesis). Here we examine successful and failed introductions of amphibian species across the globe and find that the probability of successful establishment is higher when congeneric species are present at introduction locations and increases with increasing congener species richness.

    Excusez du peu, mais en quoi diable cette observation vient-elle en contradiction de Darwin ?
    Il y a des années que l’écureuil gris américain taille des croupières en Grande Bretagne à l’écureuil roux européen : parce qu’il était pré-adapté ? Bien sûr, par des dizaine de milliers d’années de sélection naturelle en forêt tempérée de feuillus nord américaine.

    Votre théorie, Monsieur l’écrivain, n’en est pas une : c’est une profession de foi fondée exclusivement sur une interprétation abusive au second degré d’une évidence élémentaire. Car si des congénères prospèrent quelque part, c’est que l’environnement est favorable, et donc que le succès est probable, sauf si lesdits congénères ne vous tolèrent pas et vous élimine d’emblée.
    Vous faites une faute de logique dramatique, surtout lorsqu’elle agit dans un domaine, la biologie, particulièrement récupérée en justification de politiques inavouables.
    Lissenko, Karl Lorenz, les « nouveaux biologistes » en ont été de sinistres illustrations.



  • Thucydide Thucydide 10 mars 2011 10:07

    @ Clostra
    on pense aux placentaires et aux marsupiaux qui, pourtant séparés jusqu’à un instant T, ont évolués de la même façon, avec des individus parfois difficiles à distinguer
    Et aussi :
    La ressemblance des autres caractères est tout de même une énigme...et surtout pourquoi y a-t-il eu localement cette différence sûrement liée à un ancêtre commun.

    C’est dû au phénomène de « convergence de forme » qui aussi bien dans les règnes animal que végétal induit l’idée que des conditions de vie similaires supposent des adaptations « mécaniques » de même ordre, présentant une analogie de fonction par delà une différence notable de nature (la « queue » d’un poisson ou d’un cétacé, les « ailes » d’un oiseau ou d’une chauve-souris, le « tronc » d’un hêtre ou le « stipe » d’un palmier ou encore la « tige » herbacée d’un papayer, dans les trois cas surmontée d’une couronne de feuillage).

    Cette convergence s’observe également dans certains cas d’évolution sociale  :

    Par exemple, et pour cimenter une mosaïque de populations culturellement, ethniquement et linguistiquement disparate, les grands empires adoptèrent en général :
    — une structure pyramidale vers une personne, un parti ou un groupe restreint
    — une administration envahissante et particulièrement organisée dans tous les domaines
    — l’adoption collective d’un dogme « universel » bien identifié, religieux ou doctrinal.

    Ainsi, Mao Zedong et son Livre Rouge rejoignent fonctionnellement :
     l’Inca fils de Pachacamac, Pharaon fils de Rê, l’Empereur —lui-même un dieu— en Chine comme à Rome, Constantinople et ses évangiles, le Comité Central Soviétique et sa doxa Marxiste-Léniniste, Les Perses et le Zoroastrisme, les Aztèques, les Rois Catholiques d’Espagne, les Califes de Bagdad, la Sublime Porte Ottomane....

    Alors que rien ne permet d’assimiler la théocratie des uns à l’autocratie ou encore l’oligarchie des autres.



  • Thucydide Thucydide 10 mars 2011 08:21

    L’auteur est un scientifique ?
    Vraiment ?

    Ce qui est sûr c’est que nous retrouvons dans cet article un « écrit vain » exemplaire !
    Chaque paragraphe est caractérisé par un abus d’interprétation

    Les grenouilles et salamandres introduites dans des milieux déjà occupés par des congénères voient leur développement facilité car elles disposent d’une compatibilité forte avec le milieu. Ce constat serait le premier permettant d’invalider la thèse darwinienne.
    Il semblerait plutôt que cela la confirme, non ? Tes caractères sont en conformité, tu vis. Ils ne le sont pas, tu dégages.

    Selon Cuénot mais aussi Bateson, la sélection naturelle n’explique pas la genèse des propriétés vitales des espèces et c’est plutôt l’inverse, une espèce bien formatée et dotée en mécanismes vitaux sera plus apte à s’adapter
    Même faute, même sanction : pour la deuxième fois en moins de 15 lignes,l’auteur interprète une confirmation comme une invalidation !
    Lorsque j’étudiais la génétique et la biologie, nous avions toujours la précaution de présenter un mécanisme évolutif par « tout se passe comme si [...] »

    En gros comme en détail et selon Bernard Dugué, le débat est de savoir si c’est le milieu qui élimine l’organisme inadapté ou si c’est son inadaptation qui interdit la survie d’un organisme dans un milieu donné...
    La belle affaire ! Ne serions-nous pas en l’occurrence en train d’outrager les diptères ?

    Car le résultat des courses est strictement le même, et vous ne verrez jamais un hippopotame ou un crocodile florissants sur la banquise, pas plus que vous observerez un quelconque succès d’une colonie d’ours blancs dans la savane.
    Balancez l’hypothèse d’un Toba II ou d’un Yellowstone et vérifiez si c’est le nouveau monde qui éliminera la plupart des espèces ou si ce sont la plupart des espèces qui renonceront à vivre.

    Par contre se pencher sur les mécanismes vitaux des super-organismes comme les sociétés d’insectes ou humaines serait beaucoup plus utile en mettant en valeur des analogies fonctionnelles.
    Par exemple les transmissions d’informations statutaires et d’instructions régulatrices par la circulation de phéromones ou de textes écrits.

    nous aurions vraiment une avancée dans l’approche et l’analyse sociologiques.
    Mais savoir si c’est le désert qui tue le naufragé qui s’y perd ou si c’est le naufragé qui meurt parce qu’il est incapable de se passer d’eau, franchement... c’est un peu de l’onanisme neuronal, non ?

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