En tant que libéral, je vous répondrai que le problème de l’intégration se pose à mon sens quand la culture de l’immigrant s’oppose aux valeurs libérales de la société. Ce qui est bien souvent le cas pour les immigrants de religion musulmane qui semblent avoir un vrai problème avec le respect des libertés et droits humains fondamentaux (l’égalité homme femme, liberté de religion, liberté de parole etc.)
Je vous le confirme, je n’ai aucun problème avec mon patronyme.
Et mon sentiment, en tant qu’Antillais, est qu’il est malsain sinon nuisible de déterrer aujourd’hui ces vieilles histoires. Bien des gens et pas seulement Antillais ont des patronymes difficiles à porter qui témoignent tous d’une volonté passée d’humilier leurs ancêtres. Mais les hommes qui sont à l’origine des faits sont aujourd’hui morts et enterrés.
Ceux qui ne peuvent supporter les patronymes en question ont par la loi le droit d’en changer.
Oh arrêtez, le racisme n’a rien à voir là-dedans !
Est-ce que les critiques qu’essuyait George W. Bush de la part des démocrates étaient moins virulentes que celles que subit aujourd’hui Obama ? Non, absolument pas. Monsieur Bush a souvent été traité de dictateur, son nom s’est souvent vu accoler à celui d’Hitler et sa légitimité a été maintes fois contestée pour diverses raisons toutes plus stupides les unes que les autres (faible écart des votes, trahison, crime de guerre et autre inepties).
Or monsieur Bush n’était pas un Noir, il n’avait eu que le malheur de conduire une politique qui déplaisait aux démocrates. La politique de Barack Obama déplaît à présent aux Républicains et ils la combattent avec des armes qui ne sont pas plus viles que celles avec lesquelles les démocrates ont combattus G.W Bush.
Au fond, ce n’est d’ailleurs qu’un juste retour de manivelle...
Quand je vous dis me sentir stupide de vous avoir adressé ce discours, à vous qui êtes capable de vanter un livre dont vous ne connaissez que le sujet, vous devez comprendre que je m’en veux de n’avoir pas deviné plus rapidement que je m’adressais à un sot. Car il faut être indéniablement sot pour recommander un ouvrage que l’on a pas lu.
Et c’est d’ailleurs pourquoi je m’entête à vous dire que je ne juge pas le livre, j’explique simplement pourquoi son sujet ne m’intéresse pas.