Mon avis quant à tous ces think tank libéraux, c’est qu’ils ne sont pas au service d’une vraie idéologie libérale mais au service de bêtes et vils intérêts financiers privés. Pour eux, le libéralisme n’est que le manteau dans lequel ils habillent leur travail de lobbying en faveur des intérêts privés qui les financent. De la pensée libérale, ils n’ont que faire. Le malheur c’est que ce sont leurs études et leurs idées qui sont débattues dans les ministères et sur lesquels nos dirigeants occidentaux s’appuient pour fonder leurs choix politiques.
Ces think tank ont tellement galvaudé la notion de libéralisme qu’il faudrait inventer un autre mot pour qualifier les vrais libéraux. En tout cas pour moi ils sont un mal pire que la peste...
Je suis entièrement de l’avis d’Hans Hermann Hoppe mais les idées de celui-ci sont tellement minoritaires qu’il doit sans doute aujourd’hui se demander autant que moi si le terme libéral est encore celui qu’il convient le mieux d’utiliser pour le désigner.
Mon avis quant à tous ces think tank, c’est qu’ils ne sont pas au service d’une vraie idéologie libérale mais au service de bêtes et vils intérêts financiers privés. Pour eux, le libéralisme n’est que le manteau dans lequel ils habillent leur travail de lobbying en faveur des intérêts privés qui les financent. De la pensée libérale, ils n’ont que faire. Le malheur c’est que ce sont leurs études et leurs idées qui sont débattues dans les ministères et sur lesquels nos dirigeants occidentaux s’appuient pour fonder leurs choix politiques.
Ces think tank ont tellement galvaudé la notion de libéralisme qu’il faudrait inventer un autre mot pour qualifier les vrais libéraux. En tout cas pour moi ils sont un mal pire que la peste...
Il ne fait d’ailleurs aucun doute à mon sens que la tolérance forcenée de notre pays pour l’immigration, les intégrismes religieux et le désordre urbain est le fait des libéraux.
Ce sont eux qui rêvent d’accroître toujours davantage le nombre des immigrés, ce sont eux qui au nom de la liberté religieuse défendent la manifestation des pires intégrismes et c’est encore à eux que nous devons de tendre vers des politiques toujours moins répressives et toujours plus laxistes envers le crime. Quand dans le bureau de monsieur Sarkozy les chercheurs de l’institut Montaigne viennent faire la promotion de leurs idées, la tolérance envers l’intégrisme et la générosité des politiques migratoires figurent en bonne place dans le discours. Jadis vous auriez demandé à un libéral comment enrayer le déclin français, sa première pensée aurait été de parler de liberté, mais demandez-le à ces libéraux d’aujourd’hui, ils vous répondront IMMIGRATION MASSIVE !
Moi j’étais libéral fut un temps. Aujourd’hui ce n’est pas que mon opinion ait changé d’un iota, mais je suis bien forcé de me demander s’il le terme libéral est encore approprié pour me désigner.
Je perçois une forme de malhonnêteté intellectuelle dans cet article.
Quand se produit un crash aérien et que l’on procède à une enquête pour en déterminer les causes et prendre éventuellement les mesures qui éviteront à l’avenir le même accident, personne ne vient s’y opposer en arguant que le risque zéro n’existe pas et que l’avion reste le moyen de transport le plus sûr au monde. Tout au contraire, chacun comprend parfaitement que même si en matière de sécurité aérienne la perfection n’existe pas, il est sage de travailler à réduire toujours davantage le risque.
Seulement voilà, pourquoi quand il se produit des actes criminels sommes-nous systématiquement confrontés à une kyrielle d’individus qui voudraient que l’on n’en tienne cette fois aucun compte et l’on n’en tire aucune conséquence susceptible d’améliorer davantage notre sécurité ? Pourquoi apparaît-il normal à ces gens d’améliorer à l’infini la sécurité aérienne, mais il n’en est pas de même pour la sécurité des personnes, dans nos rues et nos maisons ?
Si vous leur posez la question, vous aurez droit à la réponse habituelle, c’est-à-dire que trop de sécurité nuit à notre liberté. En d’autres termes, à trop vouloir être en sécurité on en vient à rester cloîtrer chez soi, dans sa forteresse. C’est un peu comme si on disait que trop de sécurité aérienne tue le voyage en avion puisque la position la plus sûre pour celui-ci, c’est quand il est immobilisé au sol...
Bien entendu c’est absurde mais cela démontre en tout cas une chose :
Les pourfendeurs du sécuritarisme n’obéissent pas comme ils se l’imaginent à leur raison mais à des sentiment passionnels. S’ils réfléchissaient sereinement sans laisser la passion et l’idéologie troubler leur jugement, ils réaliserait que dans toute société ou l’on attend de l’individu qu’il participe par son travail individuel au bien-être du groupe, le respect de l’ordre, de la règle et la sécurité des personnes sont le substrat de la communauté. Pour qu’un système organisé fonctionne au mieux, il convient de limiter autant qu’on le peut et donc toujours davantage le nombre de tricheurs. C’est du bon sens ! Car plus il y en aura qui dérogeront à la règle, moins sera performant le système et moins la vie en société concourra au bonheur collectif. L’on ne peut certes pas espérer ramener le nombre des tricheurs à zéro, mais plus l’on tendra vers ce chiffre, plus agréable et performante sera la communauté dans la satisfaction du bien-être collectif.
Il est clair que l’on ne peut efficacement travailler en coopération à l’intérêt commun sans un respect le plus total possible des règles. Un peuple qui n’est pas capable de comprendre cela ne doit pas s’étonner de retrouver au pouvoir dans son pays des gens qui n’ont eux-mêmes aucun respect des règles. A chaque élection régionale, municipale ou législative nous élisons régulièrement et sans sourciller des gens qui ont été déjà condamné par la justice pour leur mépris des lois. Pourtant nous nous étonnons encore benoîtement de voir que les tricheurs foisonnent aujourd’hui jusqu’au sommet de l’état...
J’ai trouvé votre article du plus grand intérêt. Un tissu d’absurdités dans la forme mais une expérience enrichissante dans le fond. Il est en effet fascinant de constater avec quelle facilité les hommes peuvent adhérer aux théories les plus invraisemblables ou simplistes pour peu que par leurs conclusions elles renforcent leur vision du monde.