• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ticotico

ticotico

Je vis en Amérique Latine depuis 2015, d'abord parce que je m'y sens bien, entouré de gens excessifs et chaleureux, mais aussi parce que la France m'a lassé. Ce pays normalisé, pasteurisé, aspetisé, sécurisé, radarisé... ou la machine médiatico-industrielle décide chaque jour davantage de ce que nous devons penser, acheter, accepter... n'a plus grand chose à voir avec ce qui fût la patrie des idées nouvelles.
Le nihilisme néo-libéral est à l'oeuvre partout, mais la décadence du libre arbitre est plus atterrante en France qu'ailleurs. J'avais le choix entre rester et râler ou partir et respirer, d'accord, je râle encore un peu, mais au moins, je respire.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/08/2018
  • Modérateur depuis le 21/04/2020
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 9 647 328
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique












Derniers commentaires



  • ticotico ticotico 14 avril 2021 20:32

    @Pauline pas Bismutée

    voilà ce que donne la traduction officielle du petit extrait que j’ai mis plus haut, réalisée par un couple franco colombien. J’aurais sûrement fait beaucoup moins bien, mais on perd quand même un peu de la musique de la langue...

    Profitant de la délicieuse impunité que leur assurait le désordre général, José Arcadio et Pilar connurent quelques heures de liberté. Ils allaient comme deux fiancés bienheureux perdus au milieu de la foule. Ils en arrivèrent même à soupçonner que l’amour pouvait être un sentiment plus posé, plus profond que ce bonheur effréné mais éphémère de leurs nuits clandestines.



  • ticotico ticotico 13 avril 2021 20:25

    Merci de nous rappeler que cette planète contient quelques motifs de satisfaction... 

    J’avais lu « Cien años de soledad » et assisté au tourbillon de la vie de ses innombrables personnages dans des conditions inoubliables... Quelques jours et quelques nuits dans une jungle d’Amérique centrale, avec en bande son la pluie sur la tôle ondulée, les hurlements des singes et des perroquets, les cliquetis de millions d’insectes, des odeurs de fleurs et de moisissure...


    Muchedumbre (la multitude) est le mot que j’ai retenu de ce livre, Gabriel Garcia Marquez le place toutes les quelques pages, utilisant ainsi tout le stock de ce mot alloué au continent pour un demi siècle. 

    Allez, un peu de musique ...

     “Amparados por la deliciosa impunidad del desorden colectivo, José Arcadio y Pilar vivieron horas de desahogo. Fueron dos novios dichosos entre la muchedumbre, y hasta llegaron a sospechar que el amor podía ser un sentimiento más reposado y profundo que la felicidad desaforada pero momentánea de sus noches secretas."



  • ticotico ticotico 9 avril 2021 20:30

    @ticotico

    l’école est très largement colonisée par les anciens de l’ENSAE

    l’institut... 



  • ticotico ticotico 9 avril 2021 20:27

    @Pauline pas Bismutée

    les emprunts immobiliers pour l’habitation principale ne comptent que pour...7% dans les calculs d’inflation de l’INSEE…

    En fait, c’est pire que ça. 7%, c’est la part du logement dans l’indice INSEE de calcul de l’inflation. Les remboursements d’emprunts immobiliers ne sont pas pris en compte car ils participent à la constitution d’un patrimoine.

    Mais à l’INSEE, ce ne sont pas des énarques qui sévissent, l’école est très largement colonisée par les anciens de l’ENSAE...



  • ticotico ticotico 5 avril 2021 21:09

    @oscar fortin

    Je connais des gens qui bossent dans un restaurant étoilé ou la fille Chavez a ses habitudes à Paris, une modeste cantine à 500 euros par tête. Son comportement, ses attitudes, ses conversations... la placent résolument dans le camp des profiteurs.

    Rien à voir avec son père, que j’avais eu l’occasion de voir de près. Je l’avais croisé dans un endroit public, étrangement désert à ce moment là, ce gars là irradiait la sincérité et l’envie de bien faire. 
    Son tort principal a été de faire confiance à Raul Castro, le grand corrupteur. Le petit frère a toujours pensé que la loyauté s’achetait. C’est ainsi que l’économie cubaine est passée aux mains des militaires et que la recette magique a été copiée au Venezuela.
    Le problème avec la corruption, c’est qu’elle est fortement contagieuse, quand on lui ouvre la porte elle s’installe partout...

    Bien sûr, l’insistance US et ses sanctions abusives demeurent un facteur majeur d’aggravation de la situation. 

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Cuba Emmanuel Macron LREM

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv