Les « groupuscules d’extrême-droite » et « néo-nazis » et autres « intégristes catholiques » dont vous parlez sont des citoyens comme les autres.
C’est marrant de toujours dénoncer les mêmes alors que l’extrême gauche par contre a souvent le droit à la bienveillance...
Soit vous dénoncez tout le monde, soit personne, mais considérez bien que tous sont égaux en droits et en devoirs à vous et ont le droit à la parole autant que vous. La démocratie, c’est pour tout le monde non ?
L’humour est bon quand les autres autour rient aussi... Là personne ne se marre... Peut-être que l’auteur se surestime lui-même et s’attribue des qualificatifs qui ne lui correspondent pas.
Tout comme l’ironie, c’est réussi quand ça se sent.
En plus, se vanter d’être provocateur, anti-dogmatique et autres comme selon sa description, ça n’est pas une gloire très franchement. C’est juste le ferment du conflit, cet auteur est donc contre la paix sociale, le bien commun, etc.
On pourra toujours argumenter que ce sont les qualités des esprits libres, moi je dis que ce sont les défauts des esprits esclaves... Il sont toujours contre et sont enfermés dans cette idée. Où est la liberté et l’intelligence dans le fait d’être contre « juste pour le principe » ?
Et oui, c’est ce que je propose et vous pouvez bien vous moquer, cela ne change rien.
Les indignés pourront toujours s’indigner du système, du manque d’argent, de la déconsidération, du manque de solidarité, etc., sans la charité, le mouvement passera pour quelque chose qui cloche. Des râleurs de plus, des grévistes de plus.
Ce qui manque à notre monde, c’est la charité, c’est pas l’indignation.
L’indignation, on la voit au quotidien, tout le monde s’indigne pour un oui ou pour un non, c’est la charité qu’on cherche encore. Elle est là la révolution, il est là le changement.