"la moitié de l’humanité qui ne croit pas à un dieu personnel et à une
vérité révélée ne se comporte pas moins bien que celle qui s’est trouvé
cette justification... Le oeuvres sans la foi n’est donc pas une
impossibilité"
C’est vrai, mais collectivement et à grande échelle sur de longues périodes, les chrétiens en font bien plus que la moitié de l’humanité dont vous me parlez.
D’autres avant vous l’ont déjà proposé et ont essayé. Résultat ? Eh bien pas grand chose... C’est un peu le génie du christianisme.
Je vous pose une autre question : pourquoi les œuvres sans la foi ?
Mt 25:43-46 (Jésus parle)
"j’étais étranger, et vous ne m’avez pas
recueilli ; nu, et vous ne m’avez pas vêtu ; malade et en prison, et vous ne m’avez
pas visité.« Alors eux aussi lui répondront : »
Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim, ou avoir soif, ou étranger, ou nu, ou
malade, ou en prison, et ne vous avons-nous pas assisté ? « Alors il leur répondra : » En vérité, je
vous le dis, chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits,
c’est à moi que vous ne l’avez pas fait. " Et ceux-ci s’en iront au supplice éternel,
et les justes à la vie éternelle. «
Le chrétien reconnaît le Christ dans »le plus petit", le malade, l’affamé, etc.. C’est à dire, il y reconnaît ce qu’il a de plus précieux, il reconnaît celui qu’il aime plus que tout.
Lors des épidémies de peste à Rome par exemple, les chrétiens ramassaient les mourants dans les rues ne serait-ce que pour leur donner une fin de vie décente et les accompagner avant de sauter le pas vers l’au-delà. Quitte à mourir eux-mêmes de la peste pendant que beaucoup fuyaient. On a encore des écrits d’évêques de l’époque exhortant à aller ramasser le Christ Jésus dans les rues.
Jusqu’à, pour prendre un exemple récent et connu, la mère Teresa qui pouvait sortir même pendant les conflits au mépris de sa sécurité pour aller ramasser les personnes dehors, blessés, malades, mourants, etc..
Vous trouverez difficilement des groupes d’individus ayant cet idéal et prêts à de si grands sacrifices et souvent avec joie.