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tikhomir

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  • tikhomir 24 février 2013 09:38

    Oh mais des effectifs moindres, c’est bien non ? Plus haut vous vous plaignez que les classes sont trop chargées et vous le dites ici : c’est plus facile d’y faire réussir les élèves... Et oui. Bon eh bien qu’attendez-vous ?


    Des écoles publiques qui accueillent tous les élèves... moui, j’ai souvenir de certains lycées publics qui n’en sont pas là smiley. Que vous soyez anti-école privée, peu importe c’est votre idée, vous choisissez l’Education Nationale, d’accord, mais alors inutile de vous plaindre puisque vous avez choisi et que vous choisissez encore. C’est marrant, c’est souvent des profs du public qui se plaignent... Oups smiley


  • tikhomir 24 février 2013 08:59

    « C’est l’une des choses les plus stupides que j’ai jamais lues !!! »


    Eh bien, vous devez ne pas avoir vécu bien longtemps ou vous ne sortez jamais ou alors ça fait seulement 2 jours que vous avez une connexion à internet ?

    Du reste vous me sortez des clichés ressassés courants chez les hérétiques et qui ont déjà été démontés, on assiste là à une méconnaissance de la foi catholique.

    « tous les papes ont été faillibles »

    Mais c’est exactement ce que l’Eglise dit et que j’ai expliqué (sauf ex cathedra, cf. définition du dogme). Avant de me parler de stupidité, veillez à lire ce que les autres écrivent, ça vous éviterait d’être ridicule.


  • tikhomir 24 février 2013 08:53

    Tout dépend de quel privé. Taux de réussite au bac dans l’enseignement catholique hors contrat à éducation traditionnelle : 99%. Un taux que l’Education nationale n’atteindra jamais avec toute la meilleure volonté du monde.


    Je vous l’accorde, il y a privé et privé, moi je vous parle de pouvoir choisir l’école où vous pourriez travailler et de ne plus vous embêter avec l’éducation nationale. En attendant, inutile de vous plaindre, vous avez choisi.


  • tikhomir 24 février 2013 08:49

    @Aldous


    « l’infaillibilité implique une notion supranaturelle, que la demission nie. »
    « Que vous le vouliez ou non, la démission de Benoit XVI est un coup de canif à cette la conception monarchique de l’episcopat romains. »

    Ça c’est seulement votre absurde raisonnement, je vous l’ai dit : il vous manque la compréhension exacte du dogme. A partir de là, vos raisonnement à ce sujet sont futiles.

    Je le répète, votre propos, implique une infaillibilité permanente, même si vous ne le dites pas, c’est implicite et cela n’est pas une réalité catholique.


  • tikhomir 23 février 2013 14:18

    Vous n’avez donc pas lu le dogme de l’infaillibilité pontificale vous non plus... Dommage.


    « Si le pape pense que ses forces ne lui permettent pas de mener sa mission, il présuppose qu’il risque de se tromper dans son jugement. »

    Le raisonnement ne tient pas debout déjà, l’un n’entraînant pas forcément l’autre, votre conclusion.

    Je rappelle que le catholicisme tire sa foi de trois sources : l’Ecriture, la Tradition et le Magistère. Ces trois sources ne peuvent pas et ne doivent pas se contredire.

    Donc un pape qui réunirait les autres conditions du dogme de l’infaillibilité sauf la continuité de la Tradition par exemple, sa déclaration ne saurait être tenue pour infaillible. Infaillibilité qui est donc sous condition.

    Cette infaillibilité n’est utilisée que rarement, la dernière fois c’était en 1950... Et c’est la seule fois que ça a été utilisé depuis la définition du dogme au concile Vatican I. C’était pour l’Assomption et c’est en continuité avec la Tradition (chez les orthodoxes, il y a à peu près la même fête au même moment, c’est la dormition mais ils comprennent aussi l’assomption).

    Tous les papes n’utilisent pas l’infaillibilité, loin de là (le dernier étant Pie XII). Donc en clair : en dehors des conditions de l’infaillibilité, un pape peut se tromper.

    C’est seulement que vous tenez absolument à considérer le Pape comme étant en permanence infaillible dans la foi catholique, ce qui n’est pas le cas, loin de là et ce n’est pas de la foi catholique dont vous parlez, mais l’idée que vous vous en faites. Ce qui est tout à fait différent.
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