dans le désordre : - Pozzuoli-Campanie : la cathédrale dans l’acropole interdite, avec les murs peints en baroques à moitié écroulés et derrière les colonnes grecques. Pour connaisseurs.
- Risque inhérent de toute organisation de déclencher des modes, les programmes de l’EN n’y coupent pas.
- Remède1= diversité , à condition qu’elle ait été bien cultivé. Or le temps disponible est bouffé (cf Ars industrialis aussi et B. Stiegler parmi d’autres) par supports de mémoires nouveaux (et leur milieu associé mp3 et al.) et industries culturelles qui les remplissent.
- remède 2= le mot grec « aidos », la peur/honte d’être ridicule, donc l’intériorisation qu’on a faite de la diversité des autres, ce qui idéalement éloigne la cuistrerie sans assécher la singularité de chacun
- d’ailleurs j’ai trouvé intéressant que dans l’interview de Finkielkraut de cette semaine dans Marianne, AF introduise l’« aidos », avec la thématique du miroir : autour de l’éducation et du tandem jeunes/vieux de notre transmission de savoir/savoir-vivre/savoir-faire, il y a intériorisation soit d’un des côtés (feu le côté de l’autoritarisme moral des Lagarde et Michard, suivant vous) soit de l’autre (le djeunisme, viagra pour tous et risque de déliaison des pulsions)
Bref, je rajouterais une pincée de neurones miroirs, un zeste (vraiment pas plus) du miroir à « aidos » de AF, et ensuite, on peut partir sur les flancs de l’information, montagne aux flancs si larges, mais pas très nutritifs.
Non, il y a quelque chose de plus que le café du commerce :
c’est l’impression de honte.
Bernard Stiegler, au café du commerce, recycle les mots grecs de « diké » (justice , a donné, syn-dicat) et « aidos » (la vergogne, si je me souviens bien).
Ces choses là sont bien notre moteur en politique, pas le seul raisonnement froid, ni la passion pure. C’est le moteur profond de nos « protentions », qui répondent à nos « rétentions », celui qui permet de « lier » nos pulsions, et de les sublimer.
Apprendre des choses comme Jean S nommé (quasi) à l’EPAD, cela désublime l’état dans ce qu’il a de liant. C’est grave. Je n’ai pas lu « la Dissociété », mais là on la touche, sur l’arête vive.
Bah, de toute façon, dans le temps d’un quart de vie, tout change trois fois.
Le bio carburant est bien puis pas bien
Le DDT est bien puis pas bien (et en fait pas si mal, dommage pour les pays à malaria qui en ont été de facto privé)
La voiture électrique est bien, puis pas bien quand on verra qu’on ne peut pas recycler tout et qu’il faut bcp de cuivre et de CO2 pour alimenter les stations services de recharge.
Je crois que l’ami Dugué point plutôt l’absence de cohérence entre
(1) le besoin d’un profond changement du savoir-vivre pour connaitre son « empreinte » (relire le rapport Brundtland, 1986, il faut que les gaspilleurs aient les signaux directs de leurs excès pour qu’ils changent) et
(2) la capacité à être un parti poltique en l’absence d’une révolution, donc un parti amené à vivre entre les lobbys et la crainte de ne pas être réélu, etc. Toutes choses se traduisant par une fuite en avant vers des objectifs « écolos-réifiés » qui sont superficiels quand on ne se donne pas les moyens (mais qui les a ?) de contrôler la géographie urbaine et la valeur ajoutée dans leur relations complexes entre eux et avec dame Démographie et son compagnon Commerce Extérieur, quand le Cupidon du Crédit ne s’en mêle pas à son tour.
A cette aune, ni Bové ni DCB n’ont une importance particulière dans la Martingale.
S’imposer, en revanche, des expérimentations, avec des évaluations « garantie sans indicateur quantitatif » à base de bon sens (ou de discordance reconnues entre « les » « bon sens »), c’est à dire qu’elles viseraient , ces expérimentation, à établir des modes de production culturels et matériels où chacun peut sentir la finalité de son choix sur l’ensemble d’une chaine, voila qui honorerait l’humanité (zut, je me réveille, Jaurés est mort)