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En Belgique, on a une devise "L'union fait la force"
Ça sonne bien, non ? Sauf que le pays est divisé entre
latins et germains qui se fritent depuis toujours et que c'est ainsi,
ne vous en déplaise, circulez m'ssieurs dames !
Donc cette devise dit en réalité : "Nous sommes faibles".
De plus, l'hymne national chante :
"... aura pour devise immortelle : Le roi, la loi, la liberté"
Immortelle mais évacuée aux oubliettes puisque la devise
c'est, paraît-il, "L'union fait la force" (?)
Donc cet hymne chante "On a rien compris et on s'en fout"
Et tout ça sur des airs de bonhomie à relents surréalistes.
Triste affaire !

Tableau de bord

  • Premier article le 01/11/2018
  • Modérateur depuis le 16/04/2020
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Ses articles classés par : ordre chronologique







  Jeu des tests

Jeu des tests

1909 visites 25 déc. 2020 | 0 réaction | tobor  







Derniers commentaires



  • tobor tobor 5 juillet 2014 04:36

    Le foot ça nous broute !
    On en a rien à caler qu’y courent après leur baballe au Brésil,
    mais que ce soit source de violences contre les populations défavorisées locales est abjecte et révoltant ! Le traffic de services vains et totalement inutiles qui gravite autour du foot représente un gâchis monumental qui creuse les écarts sociaux (Ce n’est pas en sortant un gamin de la rue et en faisant de lui un pro du ballon rond qui deviendra surpayé et totalement lobo que le milieu social dont il est issu s’en trouvera plus respecté, mieux pris en considération) 
    .
    L’univers factice du foot ne tient pas tant à la passion du ballon rond qu’à une adhérence à la normalité, au plus grand dénominateur commun potentiel.
    .
    Dans un monde où les victoires personnelles effectives ne sont pas monnaie courante, le foot offre au peuple des moments d’allégresse totalement arbitraires et artificiels supposés compenser le vide des existences. Les supporter’s trouvent une émotion particulière, un suspens, une fête ou la déprime ? généralement l’occasion de se bourrer la gueule entre potes et de faire les gros lourds.
    .
    L’énergie que le peuple met à s’engouer pour la FIFA servirait potentiellement des causes idéologiques, d’opposition, de soulèvement, c’est pourquoi elle est canalisée vers un stade par une infinité d’écrans. Cette cause là est vide ! ...mais en réalité une mine d’or pour certains et un secteur professionnel absurde qui s’accrochera jusqu’au bout pour exister à travers le rêve inatteignable d’une somme immense de gamins naïfs.
    .
    Sinon, je n’ai rien contre les gens qui développent une dextérité pour jouer à la balle avec leurs pieds, tout comme jongler ou pen-spinner mais le mundial pousse vraiment le bouchon trop loin !



  • tobor tobor 3 juillet 2014 03:42

    Comme Jean-Phillipe, le fait remarquer : l’être humain fait partie du monde animal parmi les méduses et les poux, tout comme les pommiers ou les strelitzias font partie du monde végétal.
    .
    Décrire une frontière biologique entre l’humain et l’animal sera forcément arbitraire et erroné.
    .
    C’est quand-même marrant cette tendance à vouloir absolument échapper au plus incontournable, à ce qui est, comme : oui, on est des sortes de singes plus épurés, qui ont développés langage et intelligence. Qu’y a-t-il de honteux à être de nature animale ???



  • tobor tobor 3 juillet 2014 03:11

    Le sport footballistique est vraiment le roi du mainstream !
    Rien d’étonnant à ce que cet univers draine sa propagande de mode.
    .
    Le tattoo est une pratique très ancienne rattachée, jusque il y a peu, à une symbolique ou l’autre selon la culture, marquant une appartenance ou une initiation, un engagement au sein de groupes ou plus subjectivement des « maman pour la vie » ou « Lulu forever », avec toujours bien-sûr quelques rares jusqu’au boutistes qui se veulent devenir des œuvres d’art sur pattes.

    Dans les années 70’s la tattoo est devenu, aux yeux du monde, un des standards « rock » qui semblait signer un anticonformisme et une marginalité parallèlement aux cheveux longs et au port de la boucle d’oreille par les mecs. Puis ce furent les punks avec un artisanat jeté et fuck à la forme et à la technique.
    Les années 90’s ont vu elles débarquer les piercings qui ralliaient à la même cause. Néanmoins on était depuis longtemps dans un mouvement de récupération et de perversion des fondements de pratiques telle que le tatouage, non plus à l’échelle subjective de l’individu désireux de se marginaliser ou de marquer l’étape psychologique indélébile mais au contraire, en pure signe de normalisation, pour participer à « la mode », pour faire joli ou simplement comme telle star (ici « du foot ») ou telle quidam, faire cool, powerfull, ou dark side selon l’humeur, et surtout affirmer : Je fais ce que je veux avec mon corps« .

    On est donc aujourd’hui face à une débauche de tattoo’s dont certains clichés comme l’avant-bras robot viril semblant imiter un travail au pochoir ou le subtil papillon au bas du dos de mademoiselle, néanmoins la qualité graphique n’est généralement plus ce qu’elle était, tout comme la raison qui a poussé à se tatouer. Le but premier est pure séduction, pourtant,
    à mes yeux, toute femme qui puisse être sexy avec ses tattoo’s le serait encore plus sans !

    Il est passé dans le potentiel humain de scribouiller sur son corps tout ce qui lui chante, quand ça lui chante et ça s’inscrit pile-poil dans une ère de la croissance en bout de course. Le sentiment de liberté dont on jouit en choisissant chez un professionnel le motif à faire graver sous sa peau est avant tout le fruit d’une emprise par l’indéfectible propagande médiatique depuis des lustres.
    Ma liberté a personnellement opté pour me passer de trouer mon corps ou d’y graver ce que »mon esprit« pourrait arbitrairement décider sous telle ou telle emprise. Si un jour il devait vraiment y avoir une raison pour un tattoo, un piercing à me faire, je pourrai toujours reconsidérer la question...

    Il me semble indéniable qu’une population qui a banalisé le tattoo et surtout le piercing est beaucoup plus malléable en matière de puçage RFID et ce, par la seule expérience du corps.
    Le tatouage trouve d’ailleurs de ses racines dans la marque des esclaves, comme quoi »rien ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme" ...



  • tobor tobor 29 mai 2014 21:26

    Je pense que tu vois ce problème avec beaucoup de naïveté !
    La politique n’est en réalité qu’un théâtre pour transmettre avec « diplomatie » des décisions incontournables prises par d’autres.
    .
    Un jeune idéaliste, peu importe son bord, lorsqu’il accède à un poste de ce rang dans la machine étatique, prend forcément conscience de sa totale impuissance s’il se montre ne fût-ce qu’un peu à contre courant, il est toujours de plus puissants pour faire pression.
    Le parcours de JFK fût, il me semble, une démonstration convaincante dans ce domaine.



  • tobor tobor 27 mai 2014 01:55

    Il est impossible de considérer « les abstentionnistes » comme un groupe d’affinité, leurs raisons sont aussi variables (idéologique, fainéantise, absence de choix, ...) que les hasards qui les ont empêchés d’y aller alors qu’à la base ils/elles le désiraient.
    Ces abstentionnistes sont totalisés en tant que masse molle des suiveurs/euses, au plus il y en a, au mieux s’épanouit la dictature.

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